‹ Procidence du cordon et opération CésarienneChapitre 3 sur 16 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Avant de commencer ce travail, qui marque le terme de nos études médicales, nous tenons à remercier les Maîtres qui nous ont prodigué leurs leçons et nous ont donné quelque marque de bienveillance au cours de notre vie d'étudiant.

Nos remerciements doivent s'adresser d’abord à nos premiers maîtres, qui ont su nous rendre attrayantes, dès le début, les différentes branches de la science médicale, Nous sommes resté trop peu de temps, à notre gré, dans le service du regretté Professeur ‘Lillaux, à la mémoire duquel nous tenons à rendre hommage.

C’est pour nous un devoir doux à remplir, que de remercier nos maîtres de l’Université de Paris, qui nous ont prodigué leurs leçons, nous ont fait bénéficier de leur expérience et auprès de qui nous avons toujours trouvé un excellent accueil.

A la mémoire du Professeur Terrier, nous offrons

nos hommages émus et respectueux.

Le HD =

Nous exprimons aussi, du fond du cœur, toute notre reconnaissance à Monsieur le Professeur Le Dentu et surtout à Monsieur le Docteur Dalché, qui s’est toujours montré pour nous un maître indulgent, affectueux et bon, et qui, dans les circonstances douloureuses que nous avons traversées, a bien voulu nous prouver toute Sa sympathie.

Nous craindrions de blesser la modestie du Docteur Bourcy, si nous disions tout le bien que nous pensons de lui. I1 y a tout à imiter, dans ce maître si bon, si aimé par ses malades, si bienveillant pour ses élèves qui, tous, ont pour lui un vif sentiment de respectueuse affection.

Nous sommes particulièrement reconnaissant à M. le Professeur agrégé Broca, et à M. le Docteur Mosny, de nous avoir accueilli si cordialement dans leur service et de nous avoir fait profiter d’un enseignement aussi instructif que pratique.

Monsieur le Docteur Funck-Brentano, accoucheur des Hôpitaux de Paris, voudra bien nous permettre de le remercier sincèrement de nous avoir indiqué le sujet de notre thèse et de nous avoir aidé à son élaboration.

Nous n’oublierons pas l’enseignement magistral de M. le Professeur Pinard, qui laisse à tous ses élèves un impérissable souvenir; car, à côté du maître incontesté, ils ont toujours trouvé un ami et un père, qui ne comptait ni avec le temps ni avec la peine pour les éclairer de ses conseils. Qu’il veuille bien nous

permettre de le remercier profondément du grand hon-

CA Fig

neur qu'il nous fait en acceptant la présidence de notre thèse.

Enfin, que notre excellent ami Stern, interne des Hôpitaux, veuille bien nous permettre de citer son nom après celui de nos maîtres. Pendant nos années d'études, nous eûmes souvent recours aux conseils éclairés dont il se montra toujours prodigue et à son dévouement qui ne se démentit jamais. Nous ne pourrions mieux acquitter la dette de reconnaissance que nous avons contractée envers lui qu'en le priant de recevoir l'hommage de notre présent travail.

« Je crois qu'à l'heure actuelle, les indi- « cations de l'opération césarienne s'éten- « dent et que l’on pourra ainsi sauver un « plus grand nombre de femmes et d’en- « fants. »

(PINARD, séance de la Société d'obstétrique, 10 juin 1907.)

Page 1