‹ Prodrome d'une histoire des végétaux fossilesChapitre 18 sur 116 · CaTAMITES caf Hist. des MTL foss., 1, p.136, pl · texte numérisé non relu

CaTAMITES caf Hist. des MTL foss., 1, p.136, pl

16. Caramites Mouceorir, Hist. des vég. foss., 1, p.137; pl. 25, fig.4et5.

17. CALAMI | ARENACEUS » Jæger; Hist. des vég. foss., 1, p. 137, pl. 25, fig. 1, et pl. 26, fig. 3 — 5.

18. CALAMITES REMOTUS , Schloth. ; Hist, des vég. foss., 1, p.138, pl. 25, fig. 2; Calamites distans , Sternb.?

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Gisement inconnu. … " 4 e ,» Pc :

Grès bigarré. 4

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Ibid.

Grès bigarré et terr.

houiller ?

3 "6 € Famrise. FOUGÈRES.

île Les végétaux : composent cette famille sont encore trésnombreux & a la surface du globe, et leur structure mérite d’être bien étudiée sur le vivant, afin d'apprécier facilement les caractères qui peuvent les faire reconnoître à l’état fossile.

wi Lu + 7 LL qe Fougères présentent toujours une tige pins ou moins stincte, , réduite, dans la plupart des espèces des climats oids ou + mari a une souche souterraine quelquefois peu | développée. | " Dans les Pteris, dans Pis dans les Adianthum, dans les Polypodium de nos climats, et même dans la plupart des espèces de ces genres qui croissent dans les pays, chauds, cette tige est rampante, grêle, et donne naissance à des feuilles éloignées et éparses.

Dans les Aspidium dans l’Osmunda regalis, et surtout dans le Struthiopteris | anica, cette tige, beaucoup plus grosse, rampante dans 1 Aspidium, presque droite dans les deux autres sn ra venons de citer, porte des feuilles

aissent en spirale serrée autour du sommet

ae sortie du sol, et qui, PSE leur dis-

: antes que par le Le grand rpraene tee > au lieu de ramper sur la terre ou de s'élever à a eine de quelques pouces au-dessus du sol, atteint une hau- * de plusieurs toises. Cette tige, dont on peut étudier plus facilement la structure sur ces grands végétaux, a une forme cylindrique ou conique ; sa base est quelquefois trés-élargie et environnée de fibres nombreuses, en général roides et solides; sa surface est marquée d'impressions ou de cicatrices - régulières, produites par la chute des pétioles. 4 Le La BuRoitiog et la forme de ces cicatrices dépendant de

celles des feuilles qui les ont produites, nous en Pat plus tard. La partie externe de cette tige est formée par une écorce ou plutôt par une couche distincte, d’une structure. trés-particulière et trés-différente de cel £ de l’écorce des Dufeftaux dicotylédons. On sait que dans les plantes monoco- . tylédones arborescentes les couches externes de la üge sont “ beaucoup plus compactes et plus dures que les couches cen- '

dr

É ATEN | (Fe re trales, dans lesquelles la circulation des sucs nutritifs paroit s'exercer particulièrement. Cette couche externe, dans plu-

sieurs Palmiers, ‘acquiert une‘dureté | inruiiiei. tandis que

le centre est encore tendre et spongieux. Dans les Fougères

en arbre il paroît qu’au bout de quelques années cette couche extérieure, qui soutenoit les feuilles, se sépare après la chute de ces organes des couches plus internes, de manière à former une sorte de tuyau, autour de la tige encore vivante dans laquelle circulent les fluides qui se portent vers les feuilles qui terminent et couronnent cette tige.

Plusieurs échantillons de tiges de Fougéres en arbre, que j'ai eu occasion de voir dans les collections, m'ont offert ce phénomène. Cette couche externe, cette sorte d’écorce, est d’une dureté et d’un aspect presque semblables à celui de la partie intérieure du péricarpe des Cocos. Extérieurement elle présente les cicatrices produites par la base des pétioles; intérieurement elle offre des dépressions et des ondulations qui sont en rapport avec ces cicatrices extérieures; mais on n’aperçoit aucune trace d’adhérence à la tige centrale; ce qui paroît annoncer que la séparation de cette couche extérieure s'est faite lentement et naturellement.

L'axe même de la tige présente dans son organisation quelques différences assez remarquables de ce qu’on observe dans les arbres monocotylédons.

Dans le plus grand nombre de ces plantes on voit que les vaisseaux ou plutôt les faisceaux de vaisseaux forment des

sortes de fibres éparses sans aucun ordre régulier, plus ser-.

rées et unies par un tissu cellulaire plus dense vers la circonférence , plus éloignées et plus lâchement unies vers le centre. |

Dans les Fougères, au contraire, ces vaisseaux sont rapprochés en un certain nombre de grands faisceaux réguliers vers la circonférence de la tige. Cette organisation paroît être la suite ou la cause de la disposition régulière des

tal.

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