‹ Prodrome d'une histoire des végétaux fossilesChapitre 96 sur 116 · S$.6. TERRAIN DU KEUPER, DES MARNES IRISÉES ET DU LIAS · texte numérisé non relu

S$.6. TERRAIN DU KEUPER, DES MARNES IRISÉES ET DU LIAS

Nous réunissons ensemble ces trois formations, dont les plantes fossiles nous paroissent avoir beaucoup d’analogie; mais ces plantes, quoiqu'’elles paroissent assez fréquentes dans certaines localités, nous sont en général peu connues : c’est l’époque de formation sur laquelle nous possédons le moins de données, et sur laquelle nous désirerions le plus en recevoir.

Ainsi , dans le lias proprement dit, nous ne connoissons que les plantes figurées par M. de la Béche. Les notices que nous possédons sur celles des marnes irisées sont fondées sur un petit nombre d'échantillons de la collection de Strasbourg et sur quelques dessins que nous devons à M. Mérian, professeur à Bâle. Enfin, les plantes du keuper ne nous sont connues que par l'ouvrage de M. Jæger '. Plusieurs localités en Angleterre (Lime-Regis), en Allemagne (Westphalie et Wurtemberg), et même en France (Vic, Luxembourg, Cor-

A 3 4 L4 e » L. La dans cette énumération un peu vague, n’y a-t-il pas quelque confusion,

soit sous le rapport de la détermination des fossiles, soit sous celui de la nature réelle des terrains qui les renferment. Le même auteur, dans le tableau qui accompagne son mémoire, cite dans cette formation des dépôts de lignites à Pyrmont en Westphalie, et des restes de plantes dans les montagnes du Vicentin, mais il ne les définit pas davantage. M. Boué m’avoit remis anciennement des croquis de plantes fossiles trouvées aux environs de Pyrmont dans des roches qu'il rapportoit alors au Quadersandstein; mais ces croquis, quoique n'étant pas susceptibles d’être

déterminés exactement, ressemblent plutôt à des feuilles de cycadées

qu’à des feuilles dicotylédones.

à Ueber die Pflansen- Versteinerungen des Bausandsteins von Stuttgart, von G. F. Jæger. — Dans l'extrait que nous avons publié de cet ouvrage dans les Annales des sciences naturelles, tome 15, nous avons discute les analogies des plantes qui y sont décrites et figurées, et sur

plusieurs desquelles nous ne partageons pas l’opinion de l’auteur.

Le F He Un 7600 s «€ ÿ LL ; celles, etc.), paroiïssent en présenter; mais nous n’en possédons pas d'échantillons. | Nous croyons pouvoir rapporter à cette époque de formation les grès dé Hür, en Scanie, dont nous avons déja fait connoitre les fossiles et la position probable '. Ce que nous savons maintenant sur les végétaux fossiles du grès bigarré ét du calcaire jurassique, confirme et fixe davantage l'opinion que nous avions émise alors, et ce n’est qu'avec les plantes du grès du Lias où du Keuper que ces fossiles nous paroissent ävoir de l’analogie, ainsi qu’on va le voir par l’énumération suivante, La présence du Clathropleris meniscioides dans le grès du Lias des Vosges, où M. Élie de Beaumont l’a observé, me semble surtout fixer sa position avec beaucoup de probabilité. | |

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EQUISETACEES. d 1. EQuisérum MEnranr. LaNeuewelt prés Bäle.

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