‹ Prodrome de géologieChapitre 23 sur 170 · LAMELLIBRANCHES · texte numérisé non relu

LAMELLIBRANCHES

Cyclas,

Unio (mulette).

Cyrene,

Anodonta,

Gnathodon,

Œtheria,

Certains genres renferment à la fois des espèces d'eau douce et des espèces marines : c'est également à ces genres qu'appartiennent la plupart des espèces citées comme affectionnant les eaux saumàtres. Cette différence d'habitat, lorsqu'elle est accompagnée de quelques variations dans la forme des coquilles, a paru suffisante h quelques savants pour motiver le dédoublement des genres où elle s'observe. C'est ainsi que les genres lacustres ou fliiviatiles Ancylm, Neritina, Potamis, AmpuUaria, Melania ont été respectivement établis aux dépens des genres essentiellement marins Siphonoria, Mérita, Cerithium, Naiîca, Rissoa. Ces dédoublements ont fait l'objet de quelques critiques et n'ont pas toujours été admis; mais ils doivent être adoptés parles géologues qui attachent, dans leurs recherches, une grande importance au milieu où vivent les animaux.

Les espèces d'eau douce ont ordinairement dans leur aspect quelque chose qui les distingue des espèces marines analogues. Leurs coquilles sont généralement moins épaisses et moins orntes. Les lamellibranches n'ont jamais deux impressions musculaires. Les gastéropbdes, à l'exception du genre Mêlanopsis, ont toujours la bouche entière, c'est à dire dépourvue, sur son pourtour, de dentelures ou de danal.

Dlsiribotlon des animaux marins; principales eaoses qui Inllaent aar

lear iiawui.— Les animaux marins, après leur sortie de l'œuf, émigrent à réUit de larve; puis, lorsqu'une nouvelle période de développement arrive pour eux, ils se fixent sur un point en relation avec leurs habitudes, leur régime et leur organisation; ils périssent s'ils ne trouvent pas un milieu favorable à leur existence.

L'habilat des animaux marins dépend d'un grand nombre

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