À. sexlineata. -— Espèce nouvelle
. À. decemlineata. — Espèce nouvelle.
. A. melanocephala.— Col. Linné Mus., pl. xv, fig. 2; Calamaria, Schlepel, t. 11, p. 58 : Brésil (4).
40. A. rhodogaster. —Wagler ; Serp. Brésil, Herpetodryas, Schlegel, t. Il, p. 1493.
A1. A. geminata, Boié; Herpetodryas, Schlegel, t. 11, p. 494. 42. A. annulata, nobis. Espèce nouvelle. — Vera-Paz, Guatemala. G. VIT. CarLoriswa , nobis. — Corps arrondi, à queue très-courte et fort ro-
buste, écailles lisses, narines percées en rond dans une seule plaque.
4. C. erythrogramma, Palissot. — Daudin, Rept. VII, p. 95, pl. 85 : Amér. sept. d
2. C. Abacura, Holbrook. — North-Amer. , t. III, p. 407; Atlas de l’Erpét. génér., pl. 65.
5. C. plicatilis, Linné.—Schlegel, Homalopsis, t. IE, p.355, pl. xur.
G. IX. TRÉTANORHINE, nobis. — Corps arrondi, à museau mousse, à écailles
carénées, et rarines percées sur le milieu du museau.
1. T. variabilis, nobis. — Espèce nouvelle : origine inconnue.
(1) Les quatre dernières espèces de ce genre auraient pu constituer un genre distinct, à cause de la conformation singulière de los maxillaire inférieur, dont la branche qui porte les dents se trouve réduite, en avant, au dixième de la longueur totale ; mais elle se reporte en arrière comme une lame mince et dentée, qui reste libre et tout à fait isolée à son extrémité.
Il en est de même chez le Xenopeltis unicolore, qui est un Holodontien. Le nom d’Énicognathe serait propre à indiquer cette conformation remarquable.
OPHIDIENS AGLYPHODONTES. COLUBRIENS (1).
HUITIÈME FAMILLE
CaRACTÈRES ESSENTIELS. Serpents a crochets lisses, croissant successivement en longueur de devant en arrière.
Un seul genre, dont nous avons conservé la dénomination, employée depuis plusieurs siècles en histoirenaturelle, correspond à cette famille. D’après l’arrangement systématique que nous avons proposé pour la classification comparée des divers groupes du sous-ordre des Aglyphodontes, ces COLUBRIENS se font aisément distinguer de toutes les autres familles, ainsi que nous l’avons établi dans les considérations qui précèdent l’histoire des Isodontiens, avec lesquels ces Serpents ont les plus grands rapports. C’est par la longueur proportionnelle des dents de ce genre particulier que nous avons dû les distinguer, puisqu'ici les crochets vont en augmentant successivement de devant en arrière ; tandis que les dents lisses sont toutes de même longueur ou presque égales les unes aux autres chez les Isodontiens. D'ailleurs les mœurset les habitudes sont les mêmes, et presque tous les auteurs avaient réuni ces espèces dans le même genre Coluber.
Le genre CouLEUVRE ainsi caractérisé par la manière dont les crochets lisses augmentent successivement en longueur, du bord antérieur de l'os susmaxillaire à son extrémité posté-
(1) Ce nom de Coluber et de Colubra, que nous traduisons en francais par Couleuvre, est très-anciennement employé comme indiquant un Serpent par Pline, par Ovide, etc.
rieure, réunit des Serpents de grande taille, à formes élancées, dont le tronc est un peu comprimé, mince derrière la tête, qui est plus large, conique, et dont le museau est mousse ; la queue est généralement mince et assez effilée. Il y a, parmi les espèces, une différence notable pour la forme et la surface des écailles, qui sont plus ou moins allongées, lisses ou carénées.
Jusqu'ici nous n’avons pu rapporter au genre Coluber, tel que nous venons de le caractériser, que les espèces suivantes que nous inscrivons seules jusqu'ici dans cette famille, et qui sont toutes exotiques.
4. C. pantherinus, Merrem. — Beitr., Il, p. 49, pl. nu; Schlegel, t. II, p. 445 : Rio de Janeiro; M. Gaudichaud.
2. C. Korros, Reinwardt. — Cancellatus, Oppel; Schlegel, t. IF, p. 459 : Sumatra; MM. Duvaucel, Kunhardt.
3. C. constrictor, Linné. — Schlegel , t. IT, p.155, pl. v, fig. 5-4: de la Caroline; par M. Bosc.
4. C. Blumenbachii, Merrem. — Natrix, n° 402, p. 119; Syst. amph. du Bengale; M. Duvaucel.