‹ Profils et types de la littérature russeChapitre 117 sur 148 · Scène VI · texte numérisé non relu

Scène VI

Le mari (à sa femme). — Tu vois CB quc j'cndure à cause de toi f

La femme. — Est-ce ma faute?

La soeur. — Est-ce sa faute? Notre mère lui tombe dessus, et toi aussi maintenant. Et tu prétends aimer ta femme. Ça me dégoûte de te regarder ! (Elle lui tourne \c dos.)

Scène VII. — La femme raconte à sa belle-sœur son heureuse enfance et lui fait confidence d'un amour malheureux. Elle rêve que quelqu'un IVmbrasse passionnément, et ce quelqu'un n'est pas son mari!

La fîilelte.... lui donne du cœur au ventre et Tespoir d*un rendez-vous.

Scène VIIL — Passe une dame, la canne à la main, et suivie de deux laquais.

Eh bien, mes belles, que faites-vous là? Vous attendez déjeunes cavaliers? Vous êtes en bonne humeur? Oui ? Fières d'ôtre belles?

Voilà où mène la beauté (EUe montro U Volg») à Tabime. (Barbara lourit)

Vous riez? Vous avez tort. (Elle frappe la terre avec sa canne). Vous brûlerez toutes dans la poix inextinguible (lia s'éioignant). Voilà où mène la beauté ! (EUe tort.)

J'ai traduit mot à mot cette scène invraisemblable. Scène IX, —

— Ah ! j'ai peur !

De quoi? Vas-tu pas écouter cette vieille bétel (Premier coup de

tonnerre.) DieU ! que j*ai peur! Rentrons. (Doaxième coap ae tonnerre jmti/iant les parolei de la dame aux deur laquais.) Rentrons Vite.

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