Acte II
Tante Arina se tire les cartes. Elle y a lu de l'ennui pour sa nièce. L'acte se passe en aveux de celle-ci à celle-là, de Borodkine à celle-ci, de Vikhorev au père de celle-ci (la scène IX est assez bonne ; le madré marchand voit à qui il a affaire, et roule ce coureur de dots); de la fille à son père; elle se trouve mal, parce qu'il lui refuse son bel officier. Pour la consoler, Roussakov promet de tenter un essai : offrir sa fille, — sans dot. S'il aime réellement, il acceptera.
La tante et la nièce, ravies, courent lui porter la nouvelle.