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Programmes, professions de foi et engagements électoraux de 1924

1$ novembre 1919, grâce à un scrutin hybyide et mensonger, la République, en a subi un douloureux échec. Notre généx'euse Démocratie, en marche vers de non- 1 nécessaires progressa vu s’installer dans noire pays cette caricature de la Nation c National » ei cette caricature du Patriotisme, « le Nationalisme

Des hommes vous ont dit : « Nous allons reconstituer, dons le calme, les forces maté rie! les de ce Pays ». Leur union, c'était l’union de toutes les forces du Passé, contre Je* forces de L'Avenir, contre les Républicains, les Radicaux et les Socialistes qu’on voulait exclure de la République !

On nous avait annoncé un Parlement d'hommes d'affaires, d’esprits pratiques, de <c compétences » 1 Nous avons vu seulement une cohue, dominée par « r Union tks Intérêt* Économiques », qui a réuni plus de 20 millions pour une œuvre de corruption électorale e: qui a osé proposer l’abandon des « Monopoles d’Etat » au profit des « Monopoles privés dont F exemple scandaleux des sucriers devrait nous guérir.

Notre hostilité contre le « Bloc National » vient de son désaveu constant des principe.essentiels que nous défendons. Contre le «. Bloc National », nous défendons « l’esprit v laïcité ». La v laïcité » n’est pas un attentat contre les Religions. Elle est au contraire h garantie efficace de la liberté de toutes les Consciences,

Qu’a fait « 3e Bloc National » durant ces quatre ans cl demi de législature?

Dans l’Ordre social? Œuvre de réaction, de pure régression ! Menaces non équivoquecontre les Lois sociales conquises péniblement par les travailleurs apres de longues année* de lutte a et d'efforts, Attentats réitérés contre les libertés syndicales. Mesures brutales tendant à restreindre les droits et les libertés morales et civiques des fonctionnaires de la Nation Protection affrontée des mercantis, des profiteurs de guerre, des spéculateurs, avec, comme conséquences, Finséeurité au foyer des petits et des humbles et les angoisses toujours plue, terribles delà « vie chère ». Les « Assurances sociales » votées à la hâte, dans un but de surenchère électorale, sans aucune prévision budgétaire Immédiate, ce qui eq constitue h rejet déguisé.

Dans « rOrdre financier? » Solutions de paresse, comme le « Budget biennal »y FFm prurit, les expédients, ^article monstrueux sur les « DéerèFsdois qui ‘est la fm rr.^ittv u* contrôle parlementaire et du ré gimy r é p u b luiaku — — ^ ^

Le« Qéfhsif^ülïisfaUè émp^rniancnce dans nos Budgets;

Au 10 novembre 1919, à Farrivée du « Bloc National », après 4 ans 1/2 , d’une guerre terrible, qui avait conduit le pays aux plus effroyables gaspillages, la Dette publique intérieure de la France était évaluée à 170 milliards. — Sa dette extérieure à 42 milliards, soit en tout 21 2 milliards.

Au B* "tnàrs 1924^ après 1 ans et 4 mois de régime de la Chambre du « Bloc National la Dette intérieure était de 273 milliards, la Dette extérieure. de 154 .milliard sT soit au total 427 milliards j

Le tt Bloc National », en 4 années, a donc coûté à la France la somme immaginolie de « Deux cent quinze milliards! »

Par sa faute, le franc est tombé à six sousî

Par sa faute, les emprunts d’Ftat. ont perdu les 4/5mes de leur valeur, de titre 3 0/0 e .i tombé à 15 francs or et cette baisse ù créé l'anxiété chez tous les petits épargnants, qii voient menacée la paix de leurs vieux jours.

Par sa faute, la misère grandît, pour tous les a retraités, pensionnés, fonctionnaires r, dont les revenus fixés ou les traitements ne peuvent, s’adapter aux exîgeances croissante* le la « Vie chère ! »

Par sa faute, le commerçant supporte « 14m pot sur le chiffre d'affaires », vcxaloîrc -f inquisitorial, qui n1 atteint ni la richesse ni le grand capitalisme. La « fraude fiscale », o « scandale des régions libérées » prouvent l'abus indécent et cynique, fait par les mercantis et les profiteurs, de la générosité de la France eL du sang de ses fils.

Par la faute du et Bloc National », <t au point de vue extérieur », la France perd peu i peu son rayonnement de Démocratie pacifique et humaine. Qn Faceuse au dehors de vai loir maintenir, malgré les enseignements de la plus terrible des guerres, les méthodes d a Force pour le règlement des difficultés internationales. D'où la menace d’isolement d f

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paya, soldat généreux de le Révolution de 1789, des Droits de l'Homme et du Citoyen en face des autres Nations qui veulent le retour à la Paix définitive. ’ '

Ajoutera ce triste tableau, le « refour offensif d’un Cléricalisme » déjà assez fort p0Ur\ reprendre, contre fa Nation française, sa mainmise extérieure, internationale et pour vou 011 *#ülre> à l'intérieur, les conquêtes de la laïcité et de liberté de conscience à TÉcole.

ne w Loi militaire » dont le poids reste écrasant, par sa durée et ses charges pécu* maires. b *

Croya) italien i »

<1 'L’insolence et une réaction royaliste », d’impuissance politique risible, mais qui ait permis d aller jusqu’à ‘molester où bâton ner les citoyens, à la façon du « Fascb

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’ascisme

Tel est le lourd bilan du « Bloc National », de la Chambre qui a fait sa politique et de la Laisse noire de la Ligue des « Intérêts Economiques » qui Fa financé!

Citoyens électeurs,

Pour mettre fin à pareil régime, pour rétablir chez nous la véritable République laïque démocratique et sociale, il faut l’effort de tous les sincères Républicains, Radicaux, Radieaux -Socialistes et Socialistes.

Les Congrès du 20 janvier 1924 pour le Parti socialiste S. F. I. O., du 16 mars pour le tarh radical et radical-socialiste, nous ont désignés, au « bulletin secret », à vos libres suffrages, pour porter le 'drapeau du « Cartel des gauches » le 11 mai prochain.

\ oici les giandes lignes du « Programme minimum » élaboré en commun ;

Respect absolu des Lois de laïcité, École unique. Libre accession à tous les enfants aux enseignements secondaire et supérieur, suivant leurs aptitudes et «on plus selon le degré de ïortunc de leurs parsnts,

1 implication stricte des 1 ois qui protègent le Travail. Respect de la « Loi des huit Éeüres »

dans imdustne et les professions où elle a déjà été instituée. Respect et extension des libertés syndicales,

ï Suppression progressive du salariat.

Extension aux travailleurs de la ville ou des champs de la petite propriété qui ne consume en réalité pour eux que l’instrument de travail indispensable.

Conservation des grands monopoles d’État. Industrialisation progressive de la plupart « entre eux. 1 1

Organisation et développement des Coopératives de production; — Crédit populaire.

— Droits pareils dans les entreprises entre le Travail agissant et le Capital.

Impôt global et progressif sur tous les Revenus remplaçant les quatre vieilles Contributions et tendant, comme en Angleterre, à la diminution des Impôt* indirects qui écrasent le consommateur.

Suppression des Impôts vexât pires comme celui sur Je « Chiffre d’affaires ».

Rejet des Décrets-Lois et de l’Impôt sur le double décime.

Au point de vue extérieure ;

l in des aventures Rhénane et Palatine. — Respect de la Liberté des Peuples et de la souveraineté de la Démocratie. - Organisation définitive de la Société des Nations qui

seule, sauvegardera la Paix du Monde. ‘ ’ "

Politique agricole :

Arbitrage international.

Meilleure, répartition dos charges et des impôts qui pèsent sur les Agricujleu dant le rétablissement de l’équité fiscale par l’impôt global sur Jes revenir.

rs en alten-

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Politique plus logique des engrais et des transports permettant l’intensité de la produelion et diminuant les frais d'exploitation.

Encouragement aux. Syndicats agricoles de production et d achat en commjin*

Aide effecti ve et vigilante aux Mutualités agricoles. — Organisation d un vaste système d" Assurances englobant tous les risques.

Intensification de P Enseignement agricole. — Champs d’expérience. — Écoles cantonales.

ÉlectrificaÜQn complète des campagnes* pour y rendre la vie plus rémunératrice, plus agréable et empêcher ainsi l’exode vers les villes tentaculaires.

Au point de vue général de solidarité :

Indemnités suffisantes aux familles nombreuses. — Protection de la santé publique, de la maternité et de l'enfance.

Habitations à bon marché. Organisation d’un grand service général du logement.

Lois de solidarité sociales. Assurances sociales plus complètes avec budget suffisant.

Lutte acharnée contre <t la vie chère ». Poursuites contre les spéculateurs, les mercantis et les profiteurs de Guerre qui ont ramassé des millions dans le sang des poilus et à qui le « Bloc National » a toujours refusé du faire rendre gorge. Révision des marchés de guerre.

Diminution des charges militaires et navales. Service à court terme, huit mois par exemple, en attendant la disparition des ^armées de caserne et l1 organisation de la «; Nation armée

Contrôle vigilant des dépenses nationales. Suppression des emplois inutiles et des sinécures.

Défense des Droits et des Libertés civiques des Ponctionnai res, formulé dans le mémorandum dressé par le « Cartel des Services publics de 1 Ain »*

Sauvegarde des Droits tics Mutilés et des victimes de la Guerre. Révision des pensions et réajustement: de leur taux au coût de la vie.

Réparation des erreurs des Conseils de guerre et des Cours martiales. Recherche et punitions des responsables.

Larges amnistie pour les délits d'opinion. Demande de réintégration des 25.000 cheminots révoqués pour b exercice normal du Droit de Grevé,

Electeurs républicains Radicaux et Socialistes :

Ces déclarations vous permettront d’apprécier de quel côté sont les défenseurs de la Démocratie et de la Justice.

Le 11 Mai prochain* avant de mettre votre bulletin dans F urne, interrogez votre conscience I

En bons citoyens, décidés à servir loyalement la Démocratie, votez, les yeux fixés sur son noble idéal, vers son noble idéal, vers son rêve sacré de Raison, de Liberté, de Justice, de Fraternité humaine et de Paix 1

Tous aux urnes sans abstention, sans rayer un seul nom, pour îa République démocratique et sociale, pour les Candidats du « Cartel des Gauches »,

Antoine BLANC, Député sortant, — André FRIBOURG- Député sortant. — Dr ROCGARD, Conseiller général de Poncin. — Dr Paul NICOLLET, Conseiller général d’Ambérieu. — Gabriel PâRÏSOTj Conseiller généraLde Bourg,

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Liste d Union républicaine et de Concorde nationale.

Socialistes et radicaux-socialistes sont séparés par un abîme. Ii n’est pas d'entrepreneur assez habile pour jeter sur rie tels gouffres dos passerelles de quelque durée.

. La maJ°rité P™11 aine s’inspirera des sentiments que j ai essayé de traduire en cette courte devise : Union républicaine et Concorde nationale.

(Discours de SI, Poincaré, 2i avril 192;.)

"tous nous présentons à vos suffrages sur le terrain de l'Union républicaine et de a Concord, « toi qu’en., eu, M pré.isi., ij00u„ X-el „e

£ “^i:;;lcnl * u - # >■ - «.

Comme en 1919, nous nous proposons surtout de soutenir un programme économique neg igeant les questions de parti eL cherchant à assurer l’équilibre entre tous les Français pour résister aux allacjues de F extérieur» f

(Discours de % "k6™’1* fe. en ™Uranl des formu1^ |i#ies. X

rz7.lt;».:",: 18 -*• *• *"*■*- f“bif ”m t™-« --- *»• ^

Au point de vue de l’extérieur, l’avenir est encore incertain puisque nos ennemis n'ont

Igtad^Tl J}U13,qT T ilUlds’ n’ayant Pas les mômes in'êréts que nous, varient dan*= leur attitude et abusent de leur situation au point de vue dévastation.

bfoùs sommes au lendemain d’une victoire économique qui nous permet enfin d’enf™

z iT r,,hs* f >"*- »—* *«*. »’». ù m. iZ7ZZs,e r° :

meut et le pays, entre 1 esprit d hier et celui d’aujourd’hui a été troo lone-ne P™’ • publ,,». ignorait la, difficulté,; mai, il faut r.àdr, coBplc q„. vouloir lr,p\ii°P ‘f.J

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avait1' Ï T”, 1 défi0”. * ’a rbambre d’avant guerre dominée !.. „dic.„-Wcfali,to,

‘ , pendant 1 année suivant la guerre, laissé aggraver toutes les injustices inhérentes à une pareille situation. A l’époque où les fortunes nouvelles pouvaient être touchées aucun

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combat ants ont du supporter des charges qui auraient pu être atténuées par les verse-

culpl VéauTl ^ fortunes pendant la guerre. Malgré ces différentes diffi-

,1 équilibré budge aire a été obtenu sans douzième provisoire, fait presque unicrue Des reduc ions considérables de dépenses ont été réalisées, environ 10 milliards, en Partt cuucr sur le budget de la Guerre et de la Marine, qui sont à peine le double de ceux d’avant gueire tandis que tout a triplé et quadruplé. L’ordre a été remis partout où le désordre et anai chie commençaient a régner. Animée des idées nouvelles, convaincue de la nécessité d une évolution complété, une majorité dans la Chambre a commencé l’adabtaüon d’un lugime nouveau au régime ancien. La stabilité ministérielle a fait place à l’instabilité excès'

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sîve des années qui ont précédé la guerre et a permis au Gouvernement d exercer son pouvoir avec la responsabilité qu'il comporte. Les fonctionnaires ont connu une ère ou les influences politiques n'ont pu jouer aussi facilement pour faire avancer des protégés au détriment des plus méritants. Les bases de l'équilibre des professions ont été fondées par ia cTeatiori des Chambres d' Agriculture cL l'amorce des Chambres d' Artisan s. Seule 1 absence deTocs organismes a empêché une application plus prompte et plus complète des idées de justice. Le retour à la liberté du commerce a été assuré progressivement malgré les difficultés suscitées par les événements et malgré des fautes commises qui ont obligé a renouveler un ministère, Enfin la campagne défaitiste contre le franc a été conjurée, grâce à l'énergie, à la clairvoyance et au désintéressement de cette majorité de la Chambre. Les idées sociales, jusque-là tremplin électoral des partis avances, ont été soigneusement étudiées et la majorité n'a pas craint d'apporter toutes les réalisations compatibles avec la situation, au lieu de laisser ces idées dans le domaine des promesses. La loi militaire a été votée réduisant P armée an strict nécessaire, ramenant le service militaire à dix-huit mois et prévoyant encore une réduction, le jour ou l' Allemagne désarmerait.

Ce sont, il nous semble, des résultats tangibles! Dans l'avenir, si nous no voulons pas faire de promesses, nous avons le devoir de montrer la voie que nous comptons suivre. Des phrases sont superflues, nous énumérons clairement les diverses parties de notre programme.

En politique .

En matière économique et financière.

Organisation de toutes les professions de façon à assurer à chaque Français une représentation officiellement reconnue de ses intérêts professionnels.

Organisation de l'Agriculture dans le but d'éviter la désertion définitive des campagnes. Plus que toute autre, cette profession a besoin d'une politique suivie, elle se découragerait si, plus longtemps, elle était menacée à tout instant de taxation, d'interdiction d'exportation avec dérogations pour le commerce ou d'autres mesures d'exception qui faussent constamment les cours et ne profitent qu'aux spéculateurs.

Maintien énergique du régime républicain et suppression des causes dé désaffection par des réformes apportées principalement dans les usages eL les méthodes de travail des Chambres, notamment suppression du vote par procuration.

Application des lois dans un esprit de justice et de liberté excluant les influences parlementaires ou !e sectarisme des anciens partis.

Encouragement à toutes les institutions qui tendent à maintenir et à développer l'unité morale du pays et l'esprit de concorde entre tous les citoyens.

Observation de la neutralité de l'État et de l'École publique, sauvegardant strictement la liberté de conscience et la liberté d'enseignement inscrites dans les lois. Répression de toutes tentatives d’abuser de l'école ou de la puissance de l'Administration pour développer des principes de division entre les Français ou des germes de violence et d' indiscipline.

Application limitée aux élections municipales à titre d’essai du vote familial et du vote des femmes.

Étude du régionalisme et application des méthodes régional is tes seules susceptibles de progrès et de réalisations d'économies.

Réduction et coordination des fonctions publiques. Encouragements à l'initiative des professions organisées. Limitation des offices nationaux qui constituent un démembrement des ministères et diminuent encore le pouvoir de contrôle du Parlement.

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Organisation des classes moyennes du commerce et des artisans ou façonniers pour leur faciliter révolution Imposée par les circonstances économiques et assurer leur développement aussi indispensable que celui de l'Agriculture.

Ces organisations sont indispensables pour assurer la représentation de ces professions dans le grand conseil national économique préparant les travaux des deux Chambres et dont la création apparaît comme de plus en plus souhaitable.

Lutte contre la vie chère, sans soulever les uns contre les autres des intérêts légitimes, notamment par l’augmentation de la production nationale et la réduction des importations par la mise en valeur de nos colonies, par la stabilisa Lidn du franc et son relèvement progressif', par l’aménagement des forces hydrauliques, l’élcclriticalion des campagnes eL des chemins do fer, la diminution du coût des transporté obtenue en particulier par une rncilleure utilisation de& voies navigables.

Amélioration du système fiscal • improvisé pendant la guerre et au lendemain de la guerre, en cherchant par tous les moyens à supprimer l'inquisition pour les contribuables honnêtes.

Entente avec les nations voisine^ pour supprimer l'évasion des capitaux.

Répression rigoureuse des fraudes, fiscales et de la spéculation.

Protection douanière de Ja production de façon à établir la péréquation des charges lis cal es entre notre pays et les pays importateurs par des droits compensateurs dans la limite nécessaire pour assurer une évolution ou une création.

Encouragement par PÉtiit des initiatives professionnelles allégeant la charge de P Étal, mais contrôle de la liberté pour éviter des abus nuisibles aux autres professions.

Organisation de notre commerce extérieur cL de notre crédit à l'étranger.

À a point de vue soeïkf.

Organisation de la retraite du combattant. Amélioration du sort de toutes les victimes de la guerre, mais poursuite des abus et des erreurs commis pendant ci au lendemain de la guerre et dont la charge financière muilH à la véritable victime aux yeux du reste de la France.

Respect de la propriété. Étude approfondie des évolutions de cette idée imposée par les progrès du xix* et du xxti siècles et en particulier de la propriété commerciale.

Lutte contre les bouleversements révolutionnaires quelles que soient leurs formes, mais évolution pour la réalisation des idées de progrès.

Continuation de J couvre entreprise en faveur des lamilles nombreuses of améliorations des dispositions prises.

Développement de 1 enseignement professionnel postscolaire en dehors de la rigidité d’une organisation identique pour toute Ja France et pour toutes les professions.

Augmentation des bourses destinées a 1 enseignement secondaire, technique, scientifique ou littéraire en faveur de ceux qui en sont dignes, quelle que soit leur origine.

Au point de vue national.

A 1 intérieur ; autorité, prévision, ordre.

A l’ extérieur : assurer la garantie de notre sécurité avant tout. Montrer nos intentions pacifiques, mais notre fermeté dans la ligne de conduite adoptée par M. Poincaré et suivie pendant deux ans par la Chambre,

Accueil amical de toutes les propositions faites par d'autres nations tendanL à garantir la paix et le payement des dettes de -l'Allemagne, après sWe assm-é qu'on ne lâche pas la proie pour l’ombre.

Continuation de Mi d'organisation de la Société des Nations, entretenant i .dee pour sa pleine réalisation le jour où l’ajustement de la production mond.ale sera réalisée.

Développement de la propagande française à l’étranger.

Un ne peut, comme le souhaileraiL le pays, accorder sa Lis (action trop brusque a ces idées car elle ruinerait des droits légitimes ets’opposerait souvent à la réalisation delmitivo, mais toutes ces idées doivent aboutir, car elles peuvent être acceptées par toutes les nuances "de partis vraiment républicains, à l'exclusion des collectivistes, s ,1 arrive >au Paiement assez, d’hommes désintéressés continuant la< lutte, avec l'esprit qui anima tous- les Français de 1.914*1018:

Camille MERMOD, Député sortant. — Pierre de MONICA! I. T, Député sortant. - Emile COURBES, Vice-Président de la Chambre de Commerce de Bourg. — Léon CARRIER, Président du Comice Agricole de Bçllcy. — Léon GAUTHIER, Directeur d’Ecole pratique de Commerce et d’industrie.

IAst9 du Parti communiste (S.F.I. G.)

Pour le Bloc ouvrier et paysan.

I e 17 décembre 1923, le Comité Directeur du Parti Communiste s’adressant aux organes dirigeants du Parti Socialiste (S. F. 1.0.) lés invitait, en termes pressants à former, d accord avec lui, en vue des élections prochaines, le bloc ouvrier et paysan, la coalition contre toutes les forces unies ou séparées de la bourgeoisie, de toutes les forces unies des travailleurs des villes ou des campagnes.

II concluait cette lettre en disant :

« Ou avec le Parti Communiste pour constituer l’unité de combat de la classo ouvrière

contre tous les bourgeois de droite ou de gauche.

« Ou avec le Parti Radical contre le Parti Communiste qui se refuse absolument a pra-

tiquer la collaboration do classe, , ( Ti L

« C’est à vous qu’il appartient de décider, en rompant d abord toute collaboration avec la bourgeoisie radicale* en renonçant aux cartels déjà conclus eL en cessant toute co la JOralion à la presse et aux meetings du Bloc des Gauches, si l’unité de lutte de la classe ouvrière

est possible. . .... -,

« Le Parti Communiste est prêt à faire les sacrifices nécessaires a la constitution du

Bloc Ouvrier et Paysan qui mettra en accusation l’ensemble du régime capitaliste. Il attend votre réponse au sujet des deux questions préalables avant de vous convier a une conférence commune pour établir, d’une manière plus précise, les modalités de la constitution du B oc Ouvrier et Paysan* » . .. — 1

N’ayant reçu aucune réponse à cette proposition, le Parti Communiste réuni en Congrès national à Lyon, décidait, dans sa séance du 24 janvier 1924, l’envoi d’une adresse con ir-

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