IV. — Poli tique agricole
p Facilités données aux travailleurs agricoles pour l’acquisition de la propriété ;;
2f Amélioration de l'hygiène rurale et des conditions de vie à la campagne ;
3° Développement des ressources rurales par la réduction des taux de transport et par p emploi des engrais chimiques dont les prix sont actuellement prohibitif* ;
PYRÉNÉES (HAUTES-) V
Multiplication des champs d’expériences, des écoles ménagères, encouragement aux mutuelles agricoles, aux coopératives ayant pour objet la mise en valeur sur place des produits du sol, leur vente en commun ;
5° Répression de l’accaparement des produits de la terre par des profiteurs arrogants et impunis ;
6° Adoption dé toutes mesures utiles pour assurer a l’agriculteur le produit de son travail, constamment menacé par les fléaux naturels : grêle, gelée, inondation, mortalité du bétail ;
T Plus large représentation des intérêts ruraux parles chambres d’agriculture ;
8y Mesures efficaces pour développer l’élevage; envoi de nouveaux étalons de toutes catégories; achat par l’Etat de poulinières pour régénérer ]a race; encouragement de l’élevage de l1 anglo-arabe ; développement de l’industrie muïassière ;
9° Distribution de l'énergie électrique dans les régions agricoles pour favoriser la création d’industries annexes de l'agriculture et procurer du travail à domicile aux populations laborieuses de nos montagnes ;
10L1 Mesures h prendre pour conserver à l’agriculture la main-d’œuvre malheureusement trop rare et qui lui est indispensable et lui procurer, si besoin est, la main-d'œuvre étrangère ;
1 1° Améliorations de toute nature destinées à rendre la vie à la campagne plus attrayante et à arrêter F exode rural, si profondément regrettable à tous les points de vue.
V, — - Politique industrielle et commerciale .
î° Equipement rapide des chutes d'eau de nos montagnes et création d’usines centrales de force motrice ;
2 Exécution des grands travaux d utilité publique, en particulier du Transpyrénéen par la Vallée d’Âure ; développement du réseau des chemins de fer d'intérêt local et à traction électrique ; Q
d° Adoption de toutes les mesures propres a favoriser le tourisme ; aménagement des routes, sentiers, abris, pistes dans nos montagnes ; développement de Irndustrie hôtelière.
VE — Politique sociale *
1° Renforcement de l aide sociale sous touLes ses formes et principalement en faveur ■des Anciens Combattants, dont il faut faire aboutir les revendications formulées par leur Fédération ; .
2° Vote des crédits nécessaires à I application du projet de loi sur les assurances sociales ;
3° Respect des lois ouvrières 'et maintien dans l'industrie de la limitation légale delà duree du travail ;
4* Développement des habitations à bon marché et du crédit pour l'acquisition de la petite propriété ;
5Û Mise au point d’une loi de pensions qui a subi les plus malheureux retards ;
6Û Amélioraiion de la loi des retraites ouvrières et paysannes absolument insuffisante ;
7° Dans une pensée d’amnistie, reprise des agents des Compagnies de chemins de fer, révoqués par suite de grève, et en commençant par les plus âgés ; ^
8* Accession de tous les enfants du peuple à l’instruction secondaire, supérieure et professionnelle, qui doit être gratuite pour ceux qui sont dignes d'en profiter, cette grande mesure démocratique étant conforme à l'intérêt non seulement de ces enfants et de leur famille, mais à celui de la Nation tout entière*
— tëtt -
PWÊNÊÊ3 (tlAIÏTES-)
VIK — Politique extérieure .
1° Maintien Je nos droits à l’égard de L’Allemagne, quî devra s acquitter de sa deüe7 soit en argent, soit en nature, soit par la voie d'emprunts internationaux ;
2* Désarmement Complet de T Allemagne contrôle de ses fabrications de guferre par la guerre par la Société des Nations, pour réduire au minimum, sans compromettre ïa défense nationale, le budget de la guei%*o et ïa durée du service militaire ;
3° Maintien des accords avec les alliés ;
4* Développement de la Société des Nations dont les pouvoirs élargis et fortïfiiés assure roui la Paix définitive dans le Monde.
Chers Concitoyens,
Tels sont les points principaux de notre programme dont nous poursuivrons énergique^ ment la réalisation. m
Nous nous efforcerons de remédier à la politique néfaste du Bloc National qui a mis en péril nos finances, a multiplia les impôts de consommation, a causé la. vie clière, n’a pas' fait payer les réparations qui nous sont dues, qui a compromis nos alliances, nous a isolés dans le monde et ira pas su tirer de notre victoire les avantages que la France pouvait si légitimement espérer.
Vive la République I
Alexandre BO U É , Député sortant,. Maire de Tarbes, Conseiller général des Hautes-Pyrénées] — Prosper NÜGL'hS, Ancien Député, Maire de Ragnères, Président de là Commission départementale, Président de l'Office Agricole départemental, — Bertrand NOGÀRO, Professeur d'économie politique et de sciences financières à la Faculté de Droit de Paris, Conseiller Général des Hautes- Pyrénées.
Liste Républicaine d‘ Action Agricole, EconomiqTiô et Sociale.
Chers concitoyens,
La Chambre que vous êtes appelés à élire ne pourra faire œuvre forte et saine que si elle est composée, en majorité, de représentants soucieux de ne pas raviver les querelles du passé et désireux de pratiquer une large politique' d union nationale.
La forme républicaine et démocratique du régime n’est plus en question. Le qu il faut, c'est l'améliorer jusque dans- ses bases constitutionnelles, adapter scs méthodes aux nécessités nouvelles, Le libérer des cadres étroits et vieillis' dans lesquels H ne peut plus se mouvoir librement, renoncer à certaines pratiques qui arrêtent son développement et menacent même sa vitalité.
Les vrais défenseurs delà République ne sont pas ceux qui entendent 1 immobiliser en montant autour d'elle une garde jalouse pour mieux l'accaparer à Leur profit. Les régimes doivent évoluer comme toutes les institutions humaines et subir les retouches dont l1 épreuve du temps a fait sentir la nécessité.
PÏÏflÉSÉES {HAUTES-)
Le Bloc des Gauches qui vise, sous . des formes et des étiquettes variées, é la conquête du .pouvoir, est hostile à cette évolution de nos dns Lit niions républicaines; ses candidat restent figés dans les vieilles formules dont ils ont vécu pendant vingt ans, et ils .crient à la réaction si d ou très s' a v-feent.de vouloir les modifier. Us disent .qu ils sont là'lWan&mrde du parti républicain quand, au contraire, ils cherchent à nous ramener aux mœurs ipdliLfe demies, aux luttes confessionnelles, aux divisions stériles, dont la dernière guerre devrait nous garder à jamais. 4
Pendant ces quatres années de législature, les radicaux- socialises ont, les premiers, rompu l’union des partis qui eemblaU aussi indispensable pour organiser la paix que pour gagner la guerre. Us n’ont pas craint de mêler trop souvent leurs voles à ceux des soeia^ listes et des communistes, lennemis de la patrie et destructeurs de la propriété individuelle ; ils oui refuse leur concours au grand patiuotejqui dirigeait le gouvernement du pays.
Tout en proclama ni qu ils entendaient faire payer T A lie magne, ils désapprouvaient M, Poincaré qui se saisissait du gage de la Ruhr pour assurer à la fois notre sécurité et le payement des réparations. Hier encore, ne s opposaient-ils pas à toutes les mesures fiscales destinées à reagir contre la baisse do iranc et à soutenir victorieusement la guerre économique qui nous était faite par un ennemi de mauvaise foi?
De sorte que si, par une aberration qu’on ne comprendrait pas, le Bloc des Gauches obtenait la majorité aux élections du .11 mai prochain, l'œuvre de redressement national a peu près achevée serait remise en question et sérieusement compromise.
Electeurs des Hautes-Pyrénées, si, contre celte perspective, nous nous dressons de toute la force de notre foi patriotique, nous vous demandons avec la même énergie de * repousser celte autre candidature sans programme défini dont le succès fut une surprise À\ y a quatre ans. L homme qui la tit triompher a su, au cours de cette dernière Législature, se soustraire par l'abstention aux responsabilités de son mandat, et, tout récemment encore, il contribua par son vote à la chute du Ministère Poincaré. Si ce succès se renouvelait demain , il porterait une grave atteinte à votre réputation d’indépendance et de fierté.
\ ous ne voudrez pas que la défense de vos intérêts soit confiée à un homme qu’aucun lieu ne .rattache à notre chère Ri gorre. L’expérience dé quatre années vous aura suffi à mesurer la valeur des promesses non tenues qui vous avaient éblouis et par lesquelles ïl essaiera encore de fausser vos esprits.
Chers Concitoyens,
iNotre propagande ne prête à aucune équivoque et nous l avons élaboré dans un accord parfait de nos communes aspirations. ‘ , ■
Au point de vue extérieur r
Nous donnons notre approbation sans réserves à la politique si ferme et si française de M. le Président du Conseil. Cette politique devra être continuée dans le respect des traités et le maintien des accords et des alliances.
Nous ne pourrons abandonner la Ruhr et les garanties qu’elle nous donne qu’au ftir et à mesure des payements dés réparations que l’Allemagne nous doit.
Au point de vue intérieur :
La République et les libertés républicaines, liberté de conscience, liberté de réunion et d’association, liberté de la presse, liberté d’enseignement, sont intangibles Les unes et les autres devront etre appliquées dans un large esprit de tolérance à tous les cHoyefis, qu’elles que soient leurs croyances et leurs conditions sociales,
La Constitution de 1875 u quelque peu vieilli. Le chef de l’Etat demande lui-même
PYRÉNÉES (HAUTES-
qu'elle soit retouchée. Nous nous associons au vœu qu'il exprimait sur ce point dans son admirable discours d’Evreux, et qui tendent, en somme, à instituer la discipline dans la République.
Les anciens rouages administratifs ne sont plus en harmonie avec les nécessités actuelles. Il faudra les simplifier par une décentralisation progressive et favoriser le développement de la forme régionaliste à laquelle les décrets réglementaires votés par la dernière Chambre vont donner un essor nouveau. Ainsi, il sera* possible de diminuer le nombre des fonctionnaires inutiles et de réaliser de sérieuses économies. Ï1 ne faudra pas craindre non plus de modifier profondément, dans un but de sincérité et de meilleur rendement, à la fois les méthodes parlementaires et le règlement de la Chambre.
Une large politique de natalité symbolisée parle vote familial est de toute urgence dans un pays que menace la dépopulation pour la plus grande joie de nos ennemis. Dans cet ordre d’idées, tous les sacrifices pécuniaires se traduisent final emênt par des économies futures.
Âu point de vue financier : 1
Nous sommes les partisans de Y impôt progressif sur le revenu ; grâce à ce système, la France a pu faire face à ses dépenses écrasantes. Nous veillerons seulement à ce que la répartition des charges soit plus équitable en éditant toute vexation et toute inquisition tracassière et en maintenant de larges dégrèvements à la base.
Les dépenses publiques ne sont pas contrôlées sérieusement, nous demanderons rétablissement de ce contrôle qui existe déjà pour les recettes. Ainsi cesseront certains gaspillages dont le scandale risquerait de compromettre le régime lui-même; ainsi pourront être évitées dans les Administrations militaires et civiles des dépenses hors de proportion avec leur utilité.
Au point de vue militaire ;
Réduction progressive des obligations et de la durée du service dans la mesure compatible avec les nécessités de la sécurité et de l'indépendance nationale.
Au point de vue économique :
Le commerce et l'industrie, pour se développer, ont besoin de protection et de liberté. Le secret des affaires et la pleine initiative des moyens leur sont nécessaires. Un premier pas a été fait dans ce sens par rétablissement du système forfaitaire en matière de taxes et par la suppression du monopole de la fabrication des allumettes. ï/expérience révélera si on peut persévérer dans cette voie. Toute notre attention se portera vers là défense et la protection de ces deux branches de l'activité nationale qui constituentTarmature essentielle de la vie d’un pays*
Au point de vue agricole :
Lutte contre la crise delà main-d'œuvre ^agricole, protecLion de la petite propriété rurale.
Lutte contre le démembrement.
Accession à la propriété ou au patronat pour les fermiers, métayers et ouvriers agricoles.
Electrification des campagnes, amélioration des moyens de communication.
Développement des organisations professionnelles.
Fourniture des machines et des engrais à meilleurs prix.
Lutte contre toute taxation et réquisition entraînant des tenues de livres, des déclara-
PYRÉSÉES (HAUTES-)
lions incompatibles, en temps de paix, avec l’exercice de la profession agricole. Augmentation de la dotation du crédit mutuel agricole et simplification des formalités administratives pour r attribution des prêts, notamment aux démobilisés.
L'ouvrier français qu'il soit aux champs ou à la ville ; l'employé de tout ordre et de toute classe ne doivent pas cesser d’être l'objet de la préoccupation des pouvoirs publics, La législation jusqu’ici votée, pour améliorer leur sort doit être complétée dans un esprit de large humanité, avec la pensée constante qu’ils sont, pour une bonne part, les artisans de la fortune nationale et particulière.
Les faire participer aux bénéfices, créer pour eux des actions de travail ; instituer des commissions mixtes d'arbitrage, garantir leur vieillesse par mi système d'assurances sociales * qui les mette à l'abri du besoin : c'est l’oeuvre d'un avenir prochain à laquelle nous voulons collaborer.
L'énumération serait longue et oiseuse de toutes les réformes, de toutes les améliorations, de tous les perfectionnements, dont nous voudrions faire profiter la France, et ses vaillantes populations qui, hier, la sauvaient de l'invasion et la couronnaient des lauriers de la victoire.
Petits ou grands, riches ou pauvres, ouvriers des villes ou travailleurs des champs, à quelque parti que vous apparteniez, quelles que soient vos idées; mutilés de la guerre, anciens combattants, retraites civils et militaires, vos revendications, si elles sont justes, vos besoins, vos aspirations légitimes, vne trouveront pas de plus dévoués défenseurs que nous,
« Rarement une Chambre aura plus belle et plus haute mission à remplir que la législation prochaine; achever le redressement de nos finances, si courageusement entrepris par rassemblée qui vient de se séparer, terminer la restauration de nos régions dévastées, ratifier les simplifications administratives dont le gouvernement aura pris l'initiative avant ]a rentrée ; stimuler la production Industrielle et agricole, mettre en valeur notre magnifique domaine colonial, se tourner avec hardiesse vers les réformes sociales, tâcher d'améliorer enfin le sort des familles nombreuses et des déshérités delà fortune, grande tâche qui réclamera demain autant de cœur et de bonté que d intelligence et d’application î »
Ainsi s’exprimait naguère dans un éloquent discours, M, le président Poincaré, î éminent homme d’Etat vers lequel monte la reconnaissance du pays. En plein accord avec lui, sous l'autorité du programme que tant de fois il traça au Parlement, nous vous demandons votre confiance.
L’un de nous, que vous aviez aux élections dernières, honoré de vos suffrages, vous a déjà prouvé son dévouement, son activité, la cordialité avec laquelle il savait de fendre vos intérêts et servir en même temps la cause nationale.
Avec lui, comme lui, nous vous rendrons en dévouement la confiance et la sympathie que, déjà, vous nous avez prodiguées au cours de nos visites à travers le département.
Vive la France !
Vive la République I
A,- Achille FOULD, Chevalier de la Légion d’honneur, Croix de Guerre, Docteur en Droit, Membre de la Commission d'Agriculture, Député sortant, — Pierre ÀLICOT, Chevalier de la Légion d’honneur, Consul général de France, — Edmond LHEZ, Avocat à Bagoères de-Bigorre
PYRÉNÉES (HAUTES
Liste dë Défense Sociale et Paysanne de la Gauche Républicaine Démocratique*
Chers Concitoyens,
La ïisto de défense sociale et paysanne de la gauche républicaine démocratique qui se présente 4 vos suffrages est nettement poincariste.
A 3a différence des partis socialisants d'exLrême-gàuchc et de gauche (liste communiste et liste radicale-socialiste) et du parti réactionnaire (liste de droite), notre parti est absolument d'accord avec les directives et méthodes de gouvernement mises en pratique depuis plus de deux ans par le Président du Conseil,
Le chef de la liste de défense sociale et paysanne de la gauche républicaine démocratique a toujours appuyé de son vote la politique de M. Poincaré, il ne s’en est séparé qu’une çeule fois, le 2ü mars dernier, lorsque le Ministre des Finances, M, de Lasteyrie, posant, en l’absence du Chef du Gouvernement, la question de confiance, a entendu exiger de la Chambre des Députés un vote contraire aux intérêts des retraites. Comme depuis un certain temps le budget de F Etal avait retrouvé son équilibre et que la valeur du franc était en hausse, il paraissait inadmissible de suivre sur ce terrain la poli Ligne du Ministre des Finances et de ne point donner aux retraités, comme lVvaiènt déjà décidé la Chambré et le Sénat, une pension correspondante au taux de la vie aeluelle. Le Président de la République n'en a point autrement décidé puisqu'il a confié à M. Poincaré le soin de former le nouveau Cabinet.
Adhérant à la politique « républicaine nationale » de gauche définie par M. Poincaré, décidée h ne s’inspirer que des idées démocratiques et sociales, résolue à assurer sans brutalité, mais avec fermeté, la liberté elle progrès.constant dans Perdre et la paix, adversaire résolue de toute dictature de droite ou de gauche, affirmant sa reconnaissance aux anciens combattants et désireuse de sauvegarder la sécurité du pays qufils ont si vaillamment défendu, profondément attachée à 3a propriété individuelle et opposée h toute mesure de spoliation qui pourrait être Reniée par rétablissement dhin impôt de confiscation sur le capital et la propriété, répudiant la lutte de classes, considérant comme intangibles les lois laïques qui sont le complément naturel des libertés civiles et la condition même de la paix religieuse, notre liste saura, si elle obtient vos suffrages, suivre à la Chambre une politique qui ne s’inspirera, dans lé domaine des affaires extérieures, que des intérêts vitaux et nationaux du pays.
Pour la défense des agriculteurs et des ouvriers, nous nous engageons à voter toutes les mesures qui seraient de nature à protéger et développer tous les droits et les intérêts-de la démocratie rurale et urbaine.
Dans le département, l’œuvre de réalisation entreprise et poursuivie depuis quatre ans en faveur de l’intérêt général de la circonscription et de l’intérêt spécial des collectivités administratives, des sociétés, des associations, des syndicats et groupements de tout ordre sera développée avec une intensité toujours croissante.
Electeurs,
Telle est notre profession de foi.
En prenant connaissance de notre programme, vous saurez y retrouver les principes qui vo is sont cï^rs et les réformes auxquelles vous aspirez.
n» un
■ PYRÉNÉES (HAUTES-
Pq / il ique ex têri e u re ,
Prompt règlement de la question des réparations par l'adoption du plan dés experts sons abandon imprudent des gages pris par la France. ,
Prompt règlement des dettes interalliées aux conditions indiquées au Livre jaune. Organisation de la sécurité française par Texte nsi on des pouvoirs et des moyens d’action de la SocïéLé des Nations, la réalisation des pactes de garantie prévus au traité de Versailles et le développement de nos alliances défensives.
Réduction de la durée du service militaire dans la plus large mesure compatible avec les nécessités de la défense nationale.
Politique intérieure.
Révision des lois organiques en vue d'assurer un meilleur rendement et un plus efficace contrôle du travail parlementaire en même temps qu’une stabilité gouvernementale indispensable aux efforts de longue haleine que la France doit entreprendre pour se relever,
Application des lois de laïcité dans l'esprit le plus large, conformément aux principes de justice, d’égalité et de liberté* Accord de tous les Français dans Ja liberté de conscience» Satisfaction la plus large donnée aux droits et créances qu’ont sur la Patrie les anciens combattants dont les revendications ont été trop longtemps négligées.
Réorganisation dans un but d'économie des administrations, simplification des rouages administratifs, augmentation des traitements par la réduction du personnel.
Reconnaissance aux fonctionnaires, pour la défense de leurs intérêts professionnels, du droit syndical.
Octroi aux ouvriers de T État de Ja retraite proportionnelle.
Remplacement des bourses partielles par les bourses entières en vue de généraliser 4 '-enseignement dans la plus large mesure.
Politique fiscale,
Application loyale et stricte de Timpôt global eL progressif sur le revenu que la démocratie entend maintenir en dépit des attaques ouvertes ou sournoises dont il est. l’objet»
Intangible dans son principe, Timpôt sur je revenu doit être sans cesse perfectionne dans son application. Ce perfectionnement est surtout une affaire de pratique. Le but à atteindre est de sauvegarder à la fois T intérêt de l’Etat et celui des contribuables, c’est-àdire d’éviter en même temps la fraude et l'inquisition. Le contribuable honnête a droit à la protection de Ja loi et au respect des fonctionnaires. Le fraudeur doit être frappé sans pitié. L'organisation de l'impôt sur le revenu est une tache considérable. C’est à cette tâche urgente, délicate, indispensable, qu’il faut s'appliquer avant de songer à la création d’un prélèvement sur le capital* prélèvement qui effraye à juste titre tout le monde et ceux-là mêmes tous les premiers qui le réclament par ostentation électorale, prélèvement qui serait antiéconomique et risquerait d être préjudiciable à l’idée républicaine elle-même.
Il est d'ailleurs raisonnable d'espérer que le règlement satisfaisant actuellement en bonne voie — de la question des réparations et le rendement d’année en année pins important de l'impôt sur le revenu permettront rapidement non seulement d'écarter la perspective fâcheuse du prélèvement sur le capital, mais meme d’alléger les charges actuelles si
PYRÉNÉES (HAUTES-
lourdes qui pèsent sur le contribuable français, en commençant, bien entendu, par la sup~ pression du double décime auquel le Parlement n’a consenti qu’à son corps défendant à titre purement provisoire*
Stabilisation du franc, — Renonciation à la politique d’emprunts et consolidation des bons du Trésor.
Réformes concernant F Agriculture.
Encouragement de toute nature à la production agricole nationale. A 1 intérieur : suppression des taxations, liberté dans la production, la circulation et la vente. A i extérieur : protection douanière appropriée aux conditions économiques et monétaires, renouvellement des traités de commerce dans un sens favorable à l’agriculture.
Développement de l’accession à la petite propriété rurale.
Multiplication des coopératives, syndiçâls agricoles et écoles ménagères*
Organisation de l'agriculture partie développement du crédit ; diffusion du Crédit agricole oar les banques populaires et la Banque de franco*
Représentation étendue des intérêts ruraux parles Chambres d’agriculture.
Formation de la main-d'œuvre par l’enseignement professionnel agricole adapté aux besoins régionaux*
Amélioration des conditions de l’hygiène rurale*
Lutte contre toute tentative des administrations fiscales d’établir dans les campagnes l’Inquisition.
Accroissement de la production agricole par le développement des travaux d’irrigation, l’emploi de la houille blanche, la mise en pratique les méthodes de culture et d’outillage modernes et la création de chaiçps d’expérience*
Accroissement de la production des engrais abondants à bon marché, nôt animent des engrais azotés. Réduction des frais de transport des engrais.
Développement des travaux de reboisement, en tenant compte des nécessités locales de pacage*
Lutte contre k mortalité du bétail par l’emploi de mesures de prophylaxie généralisées. Développement des . mutualités contre la mortalité du bétail, l’incendie. Assurances régionales contre la grêle.
Création de nouvelles ressources spécialisées en faveur de l’élevage.
Adoption de nouvelles mesures particulières tendant au développement de l’élevage* Mise à la disposition ’des départements d’élevage d’un plus grand nombre d’étalons et
de poulinières* .
Ré for m es co nce rn an t l * Êùo nom ie Na lion ale .
Mesures de protection* outre la spéculation et la vie chère en vue de sauvegarder, non seulement le consommateur, mais aussi le producteur et le commerçant, eux-mêmes trop souvent victimes des spéculations. *
Intensification de la production par les moyens d’amélioration de Fou tillage industriel, le développement des moyens de transport et rutiJisalion de toutes les ressources.
Liberté du travail. Inviolabilité de la propriété. Collaboration du travail, de l'intelligence et du capital. Association du travail à l’entreprise, notamment par le développement si souhaitable des sociétés anonymes à participation ouvrière*
Exploitation intensive des richesses métropolitaines et coloniales*
Développement de renseignement professionnel*
Maintien des monopoles d’État existants qui seront rendus plus productifs du fait de leur gestion par les méthodes industrielles*
PYRÉNÉES (EUUTES-)
Réintégration, dans un but de cbncilîatïôn, des employés et ouvriers des chemins de fer révoqués pour faits de grève et en commençant par les plus anciens.
Réformés concernarrt 'VTnihfstrie et le Commerce .
Organisation de l'industrie par la modernisfffibîi dé rbutillhge, grâce à l'emploi de formules nouvelles et notamment eu ce qui concerne les chemins de fer, les ports et les canaux.
Développement des industries locales dans un but db régionalisme industriel et en vue d’améliorer le sort des populations, principalement dans lbs régions montagneuses; organisation du travail à domicile pendant Thiver en vue décroître les ressources des populations.
Protection spéciale du petit commerce.
Développement en faveur du commerce du crédit sous toutes ses formes : crédit mutuel, crédit mobilier, crédit des banques populaires, ,
Réformes concernant V Organisation et la Protection du Travail.
Amélioration des lois sociales, particulièrement en ce qui concerne la, protection ouvrière et les retraites.
Développement de la participation aux bénéfices.
A c tio n n a ri al ouvrier.
Liberté et respect des contrats de travail.
Développement de institution de la conciliation, et. arbitrage.
Extension dés mesures de protection, de sécurité et de salubrité en faveur du travail des femmes et des enfants.
Lutte contre les risques du chômage par f incorporation dans la loi sur les* assurances sociales des mesures nécessaires*
Réformes concernant les Travaux publics .
Travaux, d'utilisation de L'énergie électrique.
Création de l'Office national des routes.
Augmentation des subventions pour l'entre tien des chemins vicinaux et ruraux.
Organisation du tourisme. Encouragements aux syndicats d’initiative. Développement de renseignement et du crédit hôteliers. Aménagement des routes, sentiers, abris et création de services automobiles. 4
Réformes concernant la Prévoyance sociale.
Développement des institutions de prévoyance et de solidarité.
Amélioration du régime des retraites par Y abaissement dé Tfige de la pension et la majoration du taux,, en ce qui concerne particulièrement les mineurs, les cheminots, les métallurgistes; les marins du commerce, les accidentés et les anciens combattants.
Création de mutuelles d’assurances.
Multiplication des œuvres d'assistance et maisons de retraite.
Augmentation des subventions de l'État aux sociétés de secours mutuels.
Développement des coopératives de consommation et de production.
Si.
PYRÉNÉES (HAUTES-
Ré for (nés co ncernant l'Hyg iè n e sociale .
Intensification, parla collaboration de l'initiative privée, de la lutte contre les grands fléaux sociaux : tuberculose, cancer, alcoolisme, maladies vénériennes, mortalité infantile*
Développement et vulgarisation de l’hygiène*
Création d’hôpitaux, de sanatoriums, de dispensaires, postes de secours dans les usines* d’œuvres de préservation de toutes sortes.
Amélioration du logement, ça ns négliger la lutte contre le taudis rural. Expropriation dans les villes, des immeubles malsains* Construction d’habitations à bon marché. Développement des sociétés de prédit immobilier* .
Création dans chaque département de maisons maternelles et de centres nourriciers*
Protection des familles nombreuses par l’octroi nouveau d 'avantage s fiscaux, dégrèvements, primes et indemnités*
Education physique des deux sexes pour développer hygiéniquement leur croissance régulière.
Mise en œuvre de méthodes rationnelles d'éducation physique pour corriger les attitudes défectueuses et fortifier les enfants chétifs et faibles par des exercices appropriés.
Réformes par lieu Hères à la région haul-pyrénéenne.
Adoption des nouvelles mesures particulières en faveurde l’élevage haut -pyrénéen*
Développement et protection de l'industrie mulassière.
Mise en construction d'un chemin de fer transpyrënëen.
Développement du chemin de fer d'intérêt général (Àuch-Lannemezan et Saint-Lary- Arreau).
Développement des chemins de fer d’intérêt local et à traction électrique.
Développement de fl électrification du département.
Prompte ouverture à Tarbes de l'École nationale professionnelle avec sections ouvrières.
Création de bourses de voyage et d'études*
Vive la République 3
Maurice de ROTHSCHILD, Député sortant* — Docteur Paul SEMPÉ, Propriétaire-Éleveur. — Jean DESBONS, Propriétaire-Éleveur, Avocat à la Cour d 'Appel de Paris.
Liste du Bloc Ouvrier-Paysan*
Cette liste n’a pas fait distribuer de profession de foi
PYRÉNÉES-ORIENTALES
3 députés.
Inscrits,.... . 61.099
Vêtants . , 48.484
Blancs et mils . ....... v 333
Suffrages exprimés . . * * * . 48.151
Majorité absolue .... 24.076
Quotient électoral. . . 16.059
Liste di' Union nationale.
MM. Desperamcms . i , 4,318
Labat . . , 3.374
De Mqsaia . , . . . 3.418
Liste d'Union républicaine D, et S,
MM, Brousse 16.715
Manant . , . 15,877
Chauvet . . . 15,244
Liste du Cartel des gauches.
MM, Ûalbïi a . . 25.816
fiameil . . . . 25,298
IhiyrsL . . . .. . . . . 24.539
Total . . . 75.653
Moyenne.,.,,,..,,. . 25.654
MM, Cabannes. . 3.249
Casauly . . 2.923
Bosarde . . . . 2 . 929
Total . 9.089
Moyenne 3.02^
Liste du Bloc ouvrier-paysan.
Total,.,. . . . 47.836
MM, Dalbîez, Rameib Payra.
Liste du Cartel des Gauches,
Citoyens,
Issue de Congrès régulièrement constitués, la liste du Cartel dejs Gauches traduit îa volonté unanime des Républicains d’ abattre, dans les Pyrénées Orientales comme dans toute la France, le Bloc National.
Notre programme d'action commune est donc de Salut public :
Arracher le pouvoir politique aux puissances occultes qui, s'en étant emparé en 1910, à la faveur du trouble et par la corruption, sont en train d'asfervir le pays*
Empêcher qu’une minorité de privilégiés tout-puissants écrase la majorîLé des produc-
PYRÉNÉES-ORIENTALES
J teurs sous le poids d'impôts injustement répartis et rançonne commerçants et consommateurs ;
Ramener vers notre pays la confiance du monde, en renonçant au système des emprunts continuels et des expédients ruineux;
Rétablir une vie économique normale qui permette à toutes les forces productrices de la Nation : Agriculture, Commerce, Industrie, dégagées de l'incertitude paralysante, de se remettre résolument au travail.
Ce programme immédiat de libération républicaine et de prospérité économique ne pourra se réaliser que par la Paix mondiale assurée par les accords internationaux et sous l'égide delà Société des Nations, accords internationaux seuls capables de nous apporter le * payement des Réparations que la politique du Bloc National fait peser sur le contribuable
français.
Nous voulons que la République poursuive, à grands pas, condition essentielle de l’ordre, sou œuvre de Progrès et de Justice sociale :
Payement de la. dette sacrée de la Nation à l’égard des victimes de la guerre ;
Lois d-assu ran ce et de prévoyance sociales ;
Retraites ouvrières obligatoires capables d'assurer la dignité des vieux jours. aux travailleurs;
Sollicitude à l'egard des vieux serviteurs de la Nation ;
"Éffgfëté de F Instruction à tous les degrés,
À nos préoccupations de défense des grands intérêts nationaux s'ajoute naturellement le devoir de veiller attentivement. aux intérêts de notre cher Roussillon :
Viticulture, Agriculture, Pêche côtière, Industrie et Commerce local ne trouveront pas de défenseurs plus vigilante.
La partie qui se jouera le 11 mai, et dont l'enjeu-est de rendre la République aux Républicains, sera une partie décisive. * ~ ... ....
A vous de dire si vous voulez libérer Je pays de la majorité néfaste qui la mené jusqu'aux bords de l’abîme et qui, ayant refusé l'amnistie, nTa eu d'indulgence que pour les gramt^pro fi t e u r s .
Le scrutin du 11 mai vous le permettra par le bulletin de voie.
Le lendemain, il sera trop tard,
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Vive la République démocratique et sociale 1
Vive la Paix des Peuples!
DALBÎEZ, — RAMEIL. — PAYRA
Liste dUnion Républicaine, Démocratique et Sociale
Nous sollicitons vos suffrages, Je 11 mai prochain, comme candidats du Parti Républicain, Démocratique et Social,
Avons^nous besoin de vous expocer longuement notre idéal politique, economique, social et roussilîonnaiâ? Nous ne le croyons pas.
PYRÉPiéESnOBI F.STÀLES
Voua nous co n naissez tons trois suffisamment et dLassez longue date, depuis que nous exerçons des mandats éîeclÜV; nos noms seuls constituent pour, vous un programme.
Vous, savez que si nous ne nous disons pas plus .patriotes çque . républicains, c’est qu'il nous paraît impossible de dissocier la grandeur de la République de colle de la France.
Vous savez que nous sommes d ’h on nêtes. gens, exerçant avec zèle et compétence, sans jamais, plaindre ni notre travail, ni notre effort; les mandats qui nous sont confiés.
Vous savez que nous défendrons toujours avec âpreté el obstination les intérêts de notre chère petite patrie roussillonnaîse et que personne (celui-là fut-il .un de nos adversaires les plus déterminés) n’a jamais fait appel à notre concours, pour une cause légitime, sans que mous tentions tout ce qui dépendait de nous pour lui faire obtenir justice ou satis- f faction.
Les résultats fie la consultai ion électorale qui va avoir lieu dans quelques jours seront particulièrement graves pour la France, tant au point de vue de la sécurité extérieure que de la tranquillité et de la prospérité intérieures. C'est la Chambre prochaine, en effet, qui aura La difficile charge de travailler 5 fixer là paix définitive en Europe, sans laisser porter atteinte aux droits et â la dignité de la France : c’est elle qui devra réaliser l’œuvre commencée de consolidation de notre situation financière, ébranlée par les dettes qu’il a fallu contracter pour chasser ^envahisseur de notre territoire et reconstituer, avec nos seules ressources, nos régions dévastées par l'ennemi.
Sans nous perdre en des considérations oiseuses, nous déclarons qu’il nous paraît impossible que la prochaine assemblée législative et le gouvernement qu elle choisira puissent accomplir ‘heureusement la tâche qui leur 'incombe s’ils nc'continuenl pas la politique ferme et sage dé M. Raymond Poincaré, s'ils Jne nous gardent pas le gage de la Ruhr jusqu a ce que l1 Allemagne nous ait payé ce qu’elle nous doit, s’ils ne pratiquent pas les sévères économies budgétaires promises au pàjS et s'ils ne veillent pas à assurer f ordre, tout en sauvegardant la liberté et la paix.
Cette déclaration contient tout notre programme en raccourci.
Nousrre nous attarderons pas dans des considérations de pure politique, qui ne sont plus de ce temps. Que les uns nous traitent de républicains trop lièdes, que les autres incriminent notre républicanisme d’être trop intransigeant, cela nous prouve que, combattus par tous lés extrémistes, nous sommes — comme ' nous nous y efforçons — toujours dans le droit chemin démocratique, également éloignés des faiblesses qui ressemblent à des trahisons et des intolérances qui conduisent à F odieux sectarisme.
La masse de notre peuple est aujourd’hui assez éclairée pour comprendre que les questions de politique extérieure et de politique économique sont autrement capitales pour la vie des nations que les ridicules controverses de partis et de sous-partis.
C’est pourquoi nous disons à ce peuple, avec pleine confiance d’être entendus : « Si vous voulez que'’' notre pays soit en mesure de continuer â vivre et à prospérer, n’en livrez pas les destinées aux mains de déc) amateurs politiciens, accordez votre confiance à des républicains d'ordre cl de progrès qui cdïït in fieront, ainsi qu'ils Font fait jusqu’ici, à veiller sut la sécurité de 3a France vis-à-vis de l’étranger; à assurer la tranquillité intérieure sans laquelle aucun <pro grès n’est réalisable; à pacifier les querelles sociales, politiques et religieuses; à préparer au travail national son maximum d’utilisation par des directions économiques prudentes et réfléchies. n
Il s’agit à l’heure actuelle de ramener le pays â une situation normale, de rendre la vie moins chère, de travailler aux oeuvres de progrès et de meilleur être social qui sont le but de la démocratie, de mettre notre département en valeur, d’assurer sa prospérité par la défense de toutes les branches de son activité : viticulture, agriculture, horticulture, élevage.
On n’y peut parvenir efficacement qu’en demeurant dans le domaine des réalités pratiques et non en se lançant da-ns celui dea utopies décevantes
PYRENEES ORIENTALES
Aucune réforme sociale intéressant l'agriculteur, l’ouvrier ou le paysan n'est de nature à nous effrayer.
Résolument pacifistes, nous sommes partisans de soumettre les conflits internationaux à la Société des Nations, afin qu'aucune guerre ne puisse jamais plus endeuiller l'humanité.
Nous nous opposerons? de toutes nos forces, à ce qu’il soit touché aux droits des mutilés et réformés de guerre et nous nous emploierons à l'amélioration de leur situation.
Chers Concitoyens,
v Avant de mettre vos bulletins dans l’urne, réfléchissez. Songez à la France, qui ida pas de faute à commettre. Songez à notre cher département des Pyrénées-Orientales dont il faut sauvegarder les intérêts et développer la richesse en défendant, avec une égale sollicitude et un même dévouement, toutes les branches de son activité économique.
Vive la République!
A bas la guerre !