‹ Programmes, professions de foi et engagements électoraux de 1928Chapitre 124 sur 336 · INDRE-ET-LOIRE · texte numérisé non relu

INDRE-ET-LOIRE

Circonscription de GHINON.

M. DIEN

Chers Concitoyens,

En 1924, lors du congrès où a été décide la formation du et Cartel », je me suis séparé de la Fédération radicale et radicale- socialiste, parce que je n’approuvais pas F alliance avec les socialistes internationaux.

Les événements m'ont donné raison :

La politique suivie par les élus cartellistes du' 11 mai 1924 a mené la France au bord de l'abîme,

A l'intérieur, le « Cartel » dominé par les partis révolutionnaires, a divisé la nation, compromis tordre public, provoqué la fuite des capitaux par la menace du prélèvement sur la fortune acquise, suscité la spéculation étrangère sur le franc ; en un mot a fait preuve d'une incompréhension financière qui nous a conduits à deux doigts de la ruine,

À l'extérieur, malgré une orientation qui voulait être « pacifique », le « Cartel » nTa pu éviter ni la guerre de Syrie, ni celle du Maroc ; il a, de plus, préconisé l'abandon, sans garantie ni compensation, de nos gages : abandon qui ne peut être que préjudiciable au maintien de la paix.

Lorsqu'en 1926, après la chute de douze ministres des Finances, M, Poincaré fut sollicité de prendre îc pouvoir, il ne trouva, dans les caisses de l'Etat, que la misérable somme d'un million, ne permettant même pas d'effectuer les payements de la journée du lendemain*

En imposant V <* Union nationale », M. Poincaré a ramené la confiance, permis le redressement de nos finances et rendu ù la France son prestige, son crédit et sa place dans Je monde.

Union nationale ou politique départis, voici, mes chers concitoyens, la question qui se pose devant le suffrage unïverseL

Ges deux politiques ont fait, l'une et l’autre, leurs preuves ; l'expérience a été décisive,

L une faite de «■ surenchère démagogique » nous a mené k la ruine,

L autre laite de loyale collaboration en commun nous a sauvés 1

Mais l'œuvre de reconstitution, loin d'être terminée, est seulement ébauchée, car il a fallu reconstruire sur des ruines sans avoir de matériaux à pied d'œuvre.

Le gouvernement doit donc trouver, dans la nouvelle Chambre, une majorité durable, assez large pour lui permettre de mener à bien et d'achever son œuvre de restauration financière.

il est indispensable que l'expérience Poincaré ne soit pas interrompue avant qu’elle ait produit des résultats définitifs.

Le sort de la France dépend des élections du 22 avril.

M. Franklin-Bouillon a défini, dans une courte formule, quel était le devoir des électeurs ;

« La Nation au-dessus des partis. »

L’intérêt général, qu'il s’agiL de servir avant tout, nous impose le devoir de laisser de côté nos compétitions individuelles pour nous entendre sur un programme positif de relèvement, dans un même sentiment de concorde républicaine.

Certain candidat « cartelliste * vous dira: « Je suis un fervent admirateur de M. Poincaré, et j’ai toujours soutenu sa politique ».

Nous vous conseillons, cbers concitoyens, de contrôler les votes, les paroles, les écrits de ces « faux unionistes » et vous pourrez constater qu’aux heures critiques de son ministère, le Président du Conseil a été déconcerté par leur confiance intermittente.

Un autre vous dira : « Y Union nationale » doit être réalisée au Parlement, mais elle ne peut servir de base à un parti, à un programme ».

Ces candidats, eu vue d’assurer leur élection, veulent donc faire « T Union » à leur seul profit personnel, dans nn esprit de parti, qui est nécessairement contraire à l'esprit de concorde et de discipline imposé par notre situation financière.

Comme M, Franklin- Bouillon, je déclare : il faut, demain, organiser l’Union .nationale dans le pays comme on Pa réalisée au Gouvernement.

J! faut l’imposer à droite comme à gauche ; sans quoi pas de majorité stable au Parlement, donc pas de Gouvernement durable, donc pas de redressement financier, pas de politique extérieure cohérente, pas de sécurité pour la France.

C'est, fidèle à l’esprit qui a inspiré la campagne d’union, que je me présente à vas suffrages, comme a candidat radical unioniste ».

Ma candidature est également une candidature locale, car j’appartiens au ChinonaUpar toutes mes fibres. Né d une vieille famille tourangelle, originaire de Marcilîy-sur- Vienne et de Parçay-sur-Vienne, je niai jamais quitté la -région, suivant 'en cél a T exemple fle mes ascendants.

Ma vie s’esi écoulée entre Chin on, Parçay-sur-Vienne et nie- Bouchard,

C’est dans le Chinonais, auquel j’appartiens d’origine ét de cœur, que j’ai dépensé tatfte mon activité.

Directeur d’une modeste industrie, je suis toujours resté en contact direct avec vous, je connais vos aspirations, car elles sont les miennes.

Ma candidature est aussi une candidalure agricole. Fils d'agriculteur, agriculteur mn* même, je me -suis toujours iri téresse au soét des cultivateurs, et T agriculture aura jen moi un défenseur dévoué.

C’est donc l’un des vôtres, Ghirionais, petit industriel et agriculteur, qui sollicite I honneur de vous représenter au Parlement.

C’est encore, je le proclame avec orgueil, un répiililicain Tadrcal, sincère et éprouve.

Fils de républicain, républicain et laïc moi-même, j’ai été, dès mon enfance, élevé dans les principes fondamentaux de la Révolution Française. J’ai J toujours combattu en tête du mouvement « radical ».

C'est avec ce programme que j’ai été élu conseiller d’arroTidissemerlt en 1W7* PU1S conseiller général d’iiï&re-et -Loire ét rafflre • de en T9T9.

Vous savez que j’ai toujours exercé mes mandats de manière à faire triompher une politique d’ordre, de sagesse eft d’économie et à dutter contre la surenchère démagogique et la gabegie administrative.

C’est ce même programme que ;je me propose, étant mandait c par vous, clVller défendre au Parlement.

Et vsoici dans quelle a atmosphère » il pourra être réalisé :

1° Trêve de quatre ans. La législature, dans un esprit de tolérance absolue entre tous . Gouvernement, restant sur leurs positions ; ni sacrifice pour personne, ni menace* Igs p*1 j

C°n oo Nulle alliance électorale avec qui refuse les responsabilités du pouvoir !

3* Nul contact direct ou indirect avec le communisme, ennemi de la nation et à la solde

de F étranger*

pès lors le programme de la législature se dégage naturellement, exclusif de toute hypocrisie des partis, de toute surenchère électorale.

En voici les grandes lignes :

{ __ a) Finances et monnaie d’abord.

Stabilisation du franc, possible seulement par la stabilité gouvernementale et politique.

Règlement des dettes. Révision des ■ accorda proposés, inacceptables à mon sens dans . forme actuelle ; volonté nationale s’affirmant absolue pour que les alliés donnent à la France les garanties accordées par eux à. lt Allemagne (clause da sauvegarde et. clause de

transfert). ,

Réajustement des impôts trop lourds et mal repartis.

/>) Réorganisation économique de la nation. Politique, douanière rationnelle. Défense accole. Contre ïa lutte des classes, appel, à la collaboration de tous les éléments de la production, professionnellement associés dans la gestion comme dans les bénéfices,

F c) Développement systématique des grands travaux publics (ports, routes, chemins de fer, métropole et colonies, etc,) basé sur les. annuités du plan Dawcs, les versements prochaine étant les seuls assurés,

IR Achever la réforme militaire à peine ébauchée.

Organisation défensive de la frontière.

RI Assurer notre sécurité exterieuro. Notre volonté unanime de. paix implique le maintien de toutes nos alliances sans abandonner aucun de nos gages, à moins d’une garantie générale de Ja paix européenne.

iy Opposer à la démagogie révolutionnaire une véritable politique sociale (assu¬

rances, logement, hygiène, protection de la famille et de la race), programme irréalisable sans les ressources financières qui résulteront de la stabilité poliliqu^ et de la paix intérieure.

Vaut-il mieux réaliser ce programme ou continuer a se déchirer entre partis !

Des gens intéressés ne cessent de répéter : V c union nationale » c est la réaction, c est la paralysie politique généralisée.

Je répondrai : « Ni régression, ni stagnation ; l'activité dans 1 ordre servant le seul intérêt de la Nation. »

Toutes les formations de partis ont été essayées, elles ont failli conduire la b î ance à la calas irophe*

Seule rUnion nationale Ta sauvée.

C’est précisément autour de l’idée de nation qu’il faut grouper tout ce qu’il y a de sain, de vivant, d’énergique dans notre race, dans ceux qui ont au cœur 1 amour de la France.

C’est cette politique qui a fait la grandeur de la Révolution Française. G est elle qui est résumée dans le double mot d’ordre de 1’ k unioniste

a La Nation contre les partis, la Nation contre 1 Internationale. »

Mes chers Concitoyens, iiTiésitez donc pas, le 22 avril, à faire votre devoir.

Si vous me faites l’honneur de m’accorder votre confiance, vous trouverez en moi un. représentant dévoué.

Né au milieu de vous, élevé avec vous, vivant parmi vous, je saurai défo I intérêts et collaborer à l’œuvre de reconstruction de la France ! et à raffermisse™ .V** république pacifique, paternelle et prospère ! ' “ meni ^'iine

Pour la France et pour la France républicaine.

Je compte sur vous !

Votez tous pour I1 Union nationale!

R-J. DIEN

Conseiller général*

Maire de nie-Bouchard.

Candidat radical union iste

Le redressement financier est le problème capital qui prime tous les autres Il ne peut être réalisé que par une politique d’Union nationale, de tolérance absolu entre tous les partis de gouvernement : « La Nation au-dessus des partis ».

Cette politique a fait ses preuves.

Il faut que toute la durée de la législature prochaine soit consacrée à la réalisation défi ffp.fr “ P'f”' Co”™ * “• r— : . I- serait

Puisque personne ne conteste les heureux résultats de la trêve des partis nourauoi»,.

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Les apaisements déjà réalisés ont démontré que les droits de l’Kfct laïque eeuventet ‘ 01.Ven C°'1C, ler a'’ec le aspect des croyances, de même que la neutralité .de' l’État en matieie d enseignement, peut et doit se concilier avec la liberté de l'enseignement.

Questions constitutionnelles et parlementaires.

Reforme parlementaire par la collaboration — tout au moins consultative — à la préparation des lois, des grandes associations agricoles et des syndicats patronaux et ouvrier,

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statuera sur toutes les questions contentieuses résultant d’abus de pouvoir

Respect du principe de non-rétroactivité des lois, surtout en matière fiscale.

Réforme électorale :

Maintien du scrutin d’ arrondissement*

Vote des femmes.

Représentation des mineurs par le vote familial*

Diminution du nombre des députés.

Politique financière :

Continuation de la poliLique du Gouvernement d’ Union nationale.

oit donner lui-même 1 exemple des économies, notamment, par l’aliénation des

biens d’Etat improductifs ou inutilisés, l'amodiation des monopoles, la réduction du nombre

des fonctionnaires.

L'assainissement financier doit être réalisé d’abord par la confiance absolue dans 3a stricte exécution de tous les engagements contractés par l’État, par une sage politique d'amortissements et de conversions des bous, et non parla consolidation forcée des bons et des rentes, qui est. une façon de banqueroute, votée par M. Chautemps, le. 22 novembre 1925*

Règlement des dettes interalliées ; Pas de ratification des accords de Londres et de Washington, sans un aménagement préalable, comprenant les clauses de sauvegarde et de transfert.

La France ne peut accepter de rembourser ses alliés que dans la mesure où elle sera payée par F Allemagne. Il doit donc y avoir concordance absolue entre les versements des Allemands et les payements aux Alliés.

Économies :

Réduction du nombre des fonctionnaires. Réserve faite pour ceux des communes et des cantons dont la présence est nécessitée par les complications de la vie moderne; des suppressions peuvent être envisagées dans les chefs-lieux d arrondissement et de départements et surtout à Paris.

Réduction du nombre des députés :

La Constitution de 1875 fixait le nombre des députés à 533, il était passé progressivement à 626 (lors du retour de P Alsace-Lorraine), pour ôtre ramené à 584 en 1924. La nouvelle loi électorale a porté ce nombre à 612.

Suppression, limitation ou amélioration des monopoles, et surtout pas d’extension.

Les monopoles sont en retard sur révolution industrielle; Iis développent l’étatisme en multipliant le nombre des fonctionnaires et en permettant la création de nombreuses sinécures; ils créent un danger social; leur exploitation par des agents irresponsables est onéreuse pour l’Etat.

L’affermage de certains monopoles créerait, au contraire, des ressources au Trésor par la perception de taxes spéciales — ie consommateur serait mieux servi — le personnel trouverait à mieux employer son activité dans des entreprises plus rémunératrices.

Impôts :

Simplification et codification du système fiscal* II faut que chaque contribuable, qu'il soit commerçant, industriel ou agriculteur, sache exactement ce qu’il doit payer.

Répartition équitable des charges fiscales entre tous les citoyens.

Pas de prélèvement sur le capital, même déguisé, ni d'accroissement de charges fiscales compromettant l’équilibre économique et entravant le développement de la production.

Réduction de certains impôts, notamment de l'impôt de première mutation qui entrave et paralyse complètement ïes transactions et diminue le recettes. Réduction des droits de succession en ligne directe.

Défense contre les excès de l'inquisition fiscale et généralisation du système forfaitaire ou de la taxe unique pour l'application de l'impôt sur ie chiffre d’affaires.

Abolition de cet impôt aussitôt que l’état des finances le permettra*

Abattements à la base sur les bénéfices industriels, commerciaux et agricoles. Faculté de déduire les pertes subies l’année précédente, et les salaires alloués aux femmes de commerçants, industriels ou agriculteurs travaillant réellement à la maison de commerce, à 1 usine on à la ferme.

Calcul de la patente sur la seule valeur locative des locaux à usage commercial ou industrie/, à l'exclusion de celle du local d’habitation*

Relèvement de la taxe spéciale sur les grandes entreprises de détail (Vœu de F Union générale des syndicats patronaux d’ Indre-et-Loire),

Régime douanier :

Application d’un tarif également équitable pour les produits des usines et des champs.

Liberté d exportation de tous les produits agricoles, sans restriction, y compris le blé. Rétablissement et développement des courants commerciaux par rabaissement progressif des barrières douanières.

Défense agricole :

Inviolabilité de la propriété individuelle et de l’héritage.

Pas de prélèvement, même déguisé, sur le patrimoine.

Révision des droits de mutation (27 0/0} et de succession, particulièrement en ligne directe, qui détruisent la matière imposable.

Simplification et clarté du mode d'établissement des impôts sur les bénéfices agricoles* Amélioration du régime forfaitaire.

Suppression du monopole des engrais tel que celui des potasses d’Alsace, livré à une société à formule étatiste ; ou encore celui des engrais azotés, que l’Etat a voulu produire dans sa fameuse usine de Toulouse, Elle vient de fermer après avoir englouti 400 millions sans avoir jamais livré à l’agriculture un seul kilo d’engrais d’ammoniaque.

Aménagement des impôts sur les transports, surtout en ce qui concerne les produits agricoles, impôts qui découragent et tarissent la production, et qui, par leur excès, sont une des causes du déficit des grandes compagnies de chemins de fer.

Obligation de l’enseignement agricole dans les écoles primaires rurales.

Application, par paliers, des assurances sociales, avec la collaboration des mutuelles. Opposition à la gestion d’État dont le seul effet serait de créer de nouveaux fonctionnaires.

Lutte contre l’abandon des campagnes par l'amélioration des conditions de la vie rurale et notamment par le développement de T électrification rurale.

Réforme administrative :

Modernisation des services administratifs et simplification des formalités, dans le double but d’obtenir un meilleur rendement tout en réalisant des économies.

Diminution progressive du nombre des fonctionnaires, sans porter atteinte aux droits acquis.

Décen tralisation administrative .

Rétablissement des tribunaux supprimés, ayant un nombre d’affaires important et notamment du tribunal de Chinon, sauf à établir la juridiction contentieuse d’un juge unique. Cet te mesure permettrait de réaliser des économies certaines et de réparer le préjudice causé aux villes actuellement dépossédées de leurs tribunaux.

Suppression des sous-préfectures, boîtes aux lettres inutiles et, en particulier, de celle de Chinon,

Travaux publics :

Développement des grands travaux publics : ports, routes, chemins de fer, dans la métropole et les. colonies. Utilisation rationnelle des annuités du pian Dawes, c’est-à-dire assez prudente pour ne pas concurrencer dangereusement T in dns trie française*

Révision de la participation, souvent exorbitante, demandée aux communes pour Feutre tien des chemins de grande communication.

Réforme militaire :

No 3814

Achèvement de la réforme militaire. Application intégrale du service d’un an.

Organisation défensive de la frontière.

Égalité de la ville et de la campagne devant l'impôt du sang en temps de guerre. Pas de spécialistes, maintenus à l'arrière, dans les quinze plus jeunes classes.

Volonté unanime de paix, impliquant le maintien de nos alliances. Pas d’abandon de nos gages sans compensation ou sans garantie assurée et générale de la paix internationale.

Politique sociale :

Participation a la vie politique des grandes associations agricoles, patronales et syndicalistes, par l’organisation d une assemblée des représentants on délégués de ces associa dons qui serait convoquée mie fois par au pour une session d'un mois.

Collaboration des classes par opposition à la lutte des classes.

Substitution d'une véritable politique sociale, à la démagogie du Cartel des gauches.

Respect de la propriété individuelle et de l'héritage.

Protection de la famille et de la race.

Lutte contre la crise actuelle du logement par des facilités accordées à tous d’accession à la propriété.

Mesures contre les habitations insalubres.

Encouragement à la natalité par aide aux familles nombreuses.

Développement des services d’assistance, d’hygiène et de salubrité publiques dans les villes et les campagnes.

Instruction publique :

Liberté Renseignement, en conformité avec la « Déclaration des Droits de l'Homme », c'est-à-dire :

Liberté pour la famille du choix de renseignement.

Liberté d’enseigner pour tout citoyen remplissant les conditions techniques et morales.

Assurances sociales :

Modification profonde de la loi votée par le Parlement, dans le sens développé au programme agricole.

Anciens combattants :

Satisfaction aux justes revendications des mutilés et anciens combattants.

Conclusion ;

Il est nécessaire que la réalisation de ce programme, comportant la cessation de la lutte des partis pendant la durée de la prochaine législature, soit poursuivie de telle sorte qu'il se produise un apaisement durable des esprits et que, notamment, iî ne soit plus jamais question de la lutte des classes, mais au contraire d’une collaboration intelligente et équitable du capital et du travail.

Cette politique, seule, peut nous permettre de reconstituer les richesses perdues.

Lu nouveau cartel serait catastrophique.

Circonscription de LOCHES.

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