‹ Programmes, professions de foi et engagements électoraux de 1928Chapitre 172 sur 336 · L. TATON- VASSAL · texte numérisé non relu

L. TATON- VASSAL

Conseiller général. — Maire de Saint-MiiiieL Député sortant.

Candidat républicain d’Umoti nationale*

Circonscription de MONTMÉDY.

M. DI DRV

Elu au premier tour de scrutin, — 6.55*2 voix.

Mes chers Concitoyens,

Ma profession de foi vous a déjà été envoyée à tous, mais je veux vous la résumer ici :

Le 11 mai 1924, vous me faisiez le grand honneur de m’envoyer à la Chambre des Députés. Je n’avais ni espéré, ni brigué ce mandat, mais je dus l’accepter comme un devoir et, 1 ayant accepté, j'ai cru que je devais toute ma fidélité et tout mon dévouement à une politique républicaine qui était la vôtre en même temps que La mienne.

Comme agriculteur :

J'ai tenu à prendre une part active dans ces deux questions graves ; le nouveau tarif douanier qui défendra un peu mieux nos produits agricoles et rabaissement, dès 1928, de Vimpôt féroce qui pesait sur les bénéfices de la terre.

Comme ami des cheminots, des mineurs et des douaniers :

Connaissant bien ces trois travailleurs, j’ai tenu en toutes circonstances, à f heure des votes comme dans les séances de commissions, à leur marquer toute ma sympathie, toute ma volonté à les aider et je continuerai 1

Gomme homme politique :

J’ai voté les assurances sociales.

J'ai voté la nouvelle loi sur les accidents du travail.

Jsai voté la nouvelle loi militaire d'un an.

J étais républicain avant d'entrer à la Chambre et je le resterai, parce que je considère que c’est la plus belle étiquette politique dont un homme puisse se parer.

Vous savez au surplus que mon républicanisme n est fait ni de sectarisme ni de violences.

Je veux la République dans l’ordre, dans les lois, dans la justice et dans la bonté.

Comme Français :

Comme Français, mes chers Concitoyens, j’ai voulu d'abord que mon modeste concours servît à sauver la France de la ruine financière dont elle était menacée.

La formation politique, immorale el néfaste, du Cartel, qui avait vaincu aux élections de 1921 et qui, en deux ans de pouvoir, par son orgueil et par son ignorance, avait amené le pays au bord du gouffre, a a pas eu d'adversaire plus déterminé que moi.

Ce mauvais temps est passé, grâce à 1 admirable travail accompli depuis 1926 par M. Poincaré.

Mais, à Carcassonne cpmme à Bordeaux, ce grand Français nous a dit que tout danger n’avait pas disparu et mil te redressement financier de la France était toujours en péril

Je vous demandâmes chers Concitoyens, de me renouveler mon mandat de député. Je tiens à honneur, au^t côtés de mes amis de 1924 : Maginot, Schleîlcr et 1 aton«Y assaî, d'achever une grande'- victoire, celle de la France et de la République.

Tout pour la France, pour la République et pour la Meuse !

Alfred DI DR Y

Député sortant.

Conseiller général de la Meuse. — Maire <TEion,

Circonscription de VERDUN- SUR MEUSE.

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