‹ Programmes, professions de foi et engagements électoraux de 1928Chapitre 198 sur 336 · PAS-DE-CALAIS · texte numérisé non relu

PAS-DE-CALAIS

lï* circonsoriptioii. d’ARKAS,

M. LEjVIELLE

Elu au deuxième tour- de scrutin, * 11 ,574 voix.

Chers Concitoyens T

L appel de M. Raymond Poincaré, Président du Gouvernement d Union nationale, auquel collaborent les chefs indiscutés des principaux partis républicains, a été entendu par tous les républicains do la première circonscription d Arras*

Réunis en congrès le 25 février, les maires républicains de la première circonscription, auxquels s'étaient joints les conseillers généraux et d'arrondissement républicains et mes collègues non cartellistes du Conseil municipal, m’ont, à l'unanimité, désigné comme candidat d' Union nationale républicaine.

Partisan -convaincu de la politique de concorde et de paix instaurée par M* Raymond Poincaré, qui seule permettra de mener à bonne fin l'œuvre de redressement économique et do restauration- financière si heureusement entreprise, j, ai accepté d être le candidat des républicains de la première circonscription.

Le relèvement des finances publiques est la base de toutes les réformes sociales. II importe que T équilibre budgétaire soit assure, les dépenses sévèrement contrôlées. Plus d'harmonie, plus de clarté, plus fie justice doivent etre apportées dans le budget,

Les critiques unanimes que le commerce adresse à l'impôt sur le chiflre d affaires exigent sa réforme, aujourd'hui que les résultats acquis par la politique financière du Gouvernement d’Union nationale permettent de simplifier notre régime fiscal et d'apporter plus d équité dans la répartition de ses charges,

La stabilité monétaire doit êLre poursuivie inlassablement pour donner à tous la sécante du lendemain en permettant au commerce, à l'industrie^ a 1 agriculture de travailler sans craindre les fluctuations désordonnées des changes. Il importe que les salariés, fonctionnaires, pensionnés civils et militaires de l’Etat aient 1 assurance de la stabilité définitive a pouvoir d'achat de leurs salaires et traitements.

Au point de vue politique :

Appliquées dans un esprit de mutuel respect, les lois laïques ne sauraient etre rennes en discussion. Elles sont conformes à la conception même du Gouvernement de la République, dont la neutralité au point de vue confessionnel doit être absolue.

Leur observation est le gage de la concorde et de la paix intérieure*

Les lois existantes garantissent à tous les Français la libre expression de leurs opi

comme la libre manifestation de leurs croyances dé quelque doctrine 1 qu’ils » se réclament sans privilège pour personne , sans persécution pour personne;

Le voté familial et lé vote des femmes apporteront, au cours de la législature prochaine* Icsréformes les plus argentes que réclame le système électoral,

L’ instruction doit être accessible à tous les enfants ; les études secondaires et supérieures doivent être facilitées par dés bourses à tous ceux que leurs aptitudes signalent à ‘attention de leurs maîtres ; une démocratie ne saurait1 comporter d’illettrés. L’obligation scolaire pour renseignement primaire doit être sévèrement assurée,

La poursuite de ce résultat exige le respect de la liberté de pensée ; c’est pourquoi je suis nettement opposé au monopole de l’enseignement.

Il est nécessaire que l’enseignement1 technique accom pagne l'apprentissage des arts manuels. Seul, il permettra à 1‘ apprenti de pouvoir atteindre le complet développement de ses aptitudes professionnelles et devenir un maître ouvrier. De sa diffusion dépend la prospérité dé l’artisanat et la qualités de la fabrication française.

Au point de vue social ;

Une politique propriétiste et familiale, encourageant - les familles nombreuses, aidera à solutionner la crise de la natalité, La loi du 10 avril 1908, due à l'initiative de notre éminent compatriote M. le député Ri bot, complétée par celles récentes qui organisent les prêts institués par la loi du 5 décembre 1922 aux sociétés d’habitations à bon marché, de crédit immobilier et d’bffice public d’habitations à bon marché, facilitera l’aocession des travailleurs à la petite propriété rurale et leur donnera des maisons individuelles salubres et à bon marché.

Cette législation doit bénéficier des subventions les plus larges et, en particulier, les crédits prévus pour lés offices publies d’habitations à bon marché, qui offrent des logis salubres aux familles nombreuses des villes et des faubourgs, devront recevoir les augmentations compatibles avec les disponibilités budgétaires,

La loi sur les subventions accordées pour l’aménagement des lotissements et leur mise en état de viabilité doit être immédiatement appliquée.

Le sursalaire familial, en usage^ dans lés- grandes industries, doit être généralisé. Les allocations pour charges de famille compléteront les prévisions de la loi sur les assurances sociales, dont les organisations mutualistes existantes- paraissent désignées pour assurer le bon fonctionnement.

Les travailleurs de la mine peuvent compter sur mon plus entier coucou wsj pour le^ développement des œuvres sociales qui protège leur personne et leur famille,

La fréquentation des consultations de nourrissons doit être» encouragée: par des avantages matériels attachés à l'assiduité aux consultai ions.

L’organisation de préventoria et d’hôpitaux pour le traitement de la tuberculose donnera auxehefs de famille et à leurs enfants les armes nécessaires pour se défendre contre ce fléau et en arrêter la marche ;

Bref, toutes les mesures susceptibles d améliorer les conditions d’hygiène et de salubrité ri e m e t ro u v ero n t p as in d i iTéren t .

Les mutilés, les veuves de guerre et les pupilles de k nation, les prisonniers de guerreet les anciens combattants, créanciers privilégiés de la nation sont assurés de mon concours dévoué, pour que satisfaction soit donnée aux justes et légitimes revendications formulées par les Etats généraux de la France meurtrie tenus à Versailles, LWfice national des Combattants, récemment créé, sera l'intermédiaire-' qualifié pour cette collaboration.

Au ■. p o ln t de v u e éc on o m i q u e :

L'agriculture, source principale des richesses de la première circonscription, estnassurëé de mon entier concours. Une légisktidn douanière appropriée par des taxes compensai

trices des charges fiscales qui pèsent si lourdement sur le cultivateur, peut seule lui donner la légitime rémunération de son travail. Elle trouvera en ma personne un défenseur de ses droits, ses organisations corporatives, chambres d’agriculture et syndicats, un collaborateur dévoué.

Son régime fiscal sera également l’objet de reformes nécessaires pour faire disparaître les tracasseries qui exaspèrent ses assujettis et alléger ses charges*

La loi sur les baux ruraux doit être révisée*

LJéîee tri li cation des campagnes doit être activement poursuivie.

Fils de commerçant, je connais les difficultés que rencontrent les commerçants, et leurs justes revendications.

La loi des patentes doit être ravisée et cette contribution calculée d’après les immeubles commerciaux et industriels, à l’exclusion des locaux d’habitation*

La taxe de luxe qui frappe si lourdement le commerce de luxe et les artisans qualifiés qui en assurent F originalité, doit être supprimée et l’impôt sur le chiffre d’affaires, remplacé par la taxe à la production. Enfin les bénéfices commerciaux et industriels doivent comporter à la base, un abattement similaire à celui des salaires, traitements publics ou privés* Plus de justice fiscale doit être apportée et les promesses faites par M* Poincaré à Carcassonne doivent être réalisées*

Au point de vue national :

La réduction du service militaire à un an exige la préparation intensive de la jeunesse par les sociétés d’éducation physique et de préparation militaire*

La pratique des sports hâtera cette préparation ; les sociétés de gymnastique et de jeux de plein air peuvent compter sur mes efforts*

Si la défense de nos frontières assurée doit nous protéger contre toute invasion, la politique de paix et de réconciliation des peuples suivie par le gouvernement de la République a toute mon approbation,

La Société des Nations que composent tou Les les grandes démocraties du monde, poursuit par la collaboration des hommes d’Etat les plus éminents rétablissement d’un droit international public. Son application par U Tribunal arbitral déjà existant, permettra de réaliser la réeoncilation des peuples et d’écarter à jamais la guerre, ce fléau de l'humanité.

Cette volonté de paix pratiquée par le gouvernement français doit se manifester pour l’Allemagne par l’exécution de ses engagements et ses versements prévus par le plan Dawes, qui conditionnent le payement de nos dettes interalliées et F exécution des accords de Londres et de Washington.

rLa propagande communiste qui menace l’ordre public et nos institutions doit être sévèrement réprimée, ,

L’Epargne française qui a confie à l’Etat russe ses économies, attend toujours des Soviets leur remboursement auquel suffiraient les sommes énormes dépensées par Moscou dans une intolérable propagande destructive de nos institutions et de nos libertés démocratiques.

L Immunité parlementaire ne saurait mettre les élus à l’abri de Fapplication de la loi dont ils devraient être les premiers défenseurs*

En résumé :

Partisan d’une politique de paix et de conciliation, j’estime que le progrès ne peut se réaliser que dans Tordre. A la lutte des classes, à la socialisation des instruments de production, à la nationalisation du capital, qui consi tuent le programme chimérique du parti socialiste et dont 1 aboutissement est un fonctionnarisme outrancier et ruineux, destructif de toutes les initiatives, j’oppose la doctrine républicaine fondée sur la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, le respect de la propriété, de toutes les libertés, la cob

labo ration du capital et du travail, seule capable de réaliser plus de bien être et d'assurer le progrès social dans l'ordre et dans la pais.

Vive la République î

G USX a ve L E M ELLE

Maire d’Àrras, — Docteur en droit.

Chevalier de la Légion Chômeur.

Candidat républicain d1 Union nationale.

2* circonscription d’ARRAS*

M, TAILLIANDIER

Elu au premier tour de scrutin. — 8.214 voix.

Mes chers Concitoyens,

Seul candidat républicain d’Union nationale, j’ai l'honneur de solliciter vos suffrages.

Aux élections législatives du 16 novembre 1919, candidat républicain dans la lTe circonscription du Pas-de-Calais, j'arrivai en tête de la liste d’Unîon républicaine, sociale et nationale, obtenant, dans les cinq cantons qui forment actuellement la 2e circonscription d’Arras, une majorité considérable.

J’ai trouvé, dans ce fait significatif, une preuve de votre sympathie, de votre confiance et l’indication d’un devoir : celui de me mettre, aujourd’hui, à votre disposition pour travailler à la défense des Intérêts moraux et matériels de notre circonscription agricole et ouvrière.

Appartenant à une famille de cultivateurs, à laquelle se rattachent tant de souvenirs, enracinée comme les vôtres depuis de nombreuses générations, dans la bonne terre d'Artois, vivant au milieu de vous, àCagnieourl, je connais personnellement un grand nombre d’entre vous.

G est donc un ami, un homme de chez vous, un rural, qui vous représentera àla Chambre des Réputés, si, comme tous les républicains d’ordre m'en donnent l’assurance, vous voulez bien m'accorder vos suffrages.

J ai vu s’établir sur mon nom l'union de toutes les fractions du Parti républicain : la Fédération républicaine de France, l'Alliance républicaine démocratique, qui eut pour président le regretté M. Jonnart, la Ligue républicaine nationale, le Parti démocrate populaire.

L'accueil qui m’est fait, depuis le commencement de la période électorale, me prouve que ces grandes organisations républicaines avaient été les interprètes fidèles de vos sentiments à mon égard.

J’ai la conviction de vous présenter un programme de réalisations positives qui est bien vôtre.

Au point de vue politique , — Sincèrement attaché aux institutions républicaines et emoeratiques, j’unirai mes efforts à ceux des hommes politiques éminents de notre dépar-

tement qui, dans la présente législature à la Chambre, comme au Sénat, ont toujours été sur la brèche. Avec eux, je suis de ceux qui veulenL la République avec le respect des principes traditionnels, l'ordre, le progrès, la justice, 1 égalité devant la loi, la liberté 1

Avec vous, j’estime qu’une politique républicaine d’Union nationale et sociale est indispensable pour achever le redressement financier si parfaitement entrepris, dans une atmosphère de concorde et de confiance, par le Ministère présidé par M. Poincaré. Pour réaliser l’œuvre de demain et résoudre les graves problèmes qui restent en suspens, je suis prêta soutenir le Gouvernement,

Apres les deuils qui nous ont frappés, au cours de la guerre terrible que nous avons subie, un mot domine actuellement le débat » la paix»

Paix à rintérieur ; paix à P extérieur ; union comme au front»

Partisan de tontes les mesures susceptibles de sauvegarder la paix extérieure, qu'il s’agisse de la Sceiétë des Nations, de traités, de conférences diverses, du maintien des ententes et des alliances, nous faisons nôtre la formule du Ministre de la Guerre : « Arbb [rage, sécurité, désarmement h, entrevoyant dans la Société des Nations un mstiumciit predeux de progrès économique et social*

Dans l’ordre économique et social. — Un plan de restauration durable et de progrès s’impose. Nous appartenons à une génération d'hommes qui n ont pas peur des réformes, des progrès, dans l'intérêt delà masse ouvrière* Plusieurs nous trouvent trop avancés, mais aucun obstacle ne nous arrête quand il s'agit d’augmenter Je bien-être des ouvriers* Beaucoup a été fait déjà par la démocratie républicaine, mais que de progrès à réaliser encore* Nous estimons que le meilleur moyen de vamcréles partis de désordre, de révolution, dont l'ouvrier sera la première victime — cela s’est constaté en Russie — c’est d’améliorer par étapes, par réformes positives le sort de l’ouvrier ; notre devise est : « 11 n’est pas de réformes trop hardies si, dans l’ordre et la liberté, elles peuvent amener pour les travailleurs un sorLmeilleur >?.

Au point de vue économique . — Pour assurer la prospérité générale, fanion doit régner entre toutes les forces productives de là nation : l’agriculture, îe commerce, l'industrie, le prolétariat sous toutes ses formes.

Agriculteurs, industriels, commerçants, artisans, ouvriers ;

Nous voulons la protection du travail national ;

Nous voulons que la France reste une puissance .agricole;, l’agriculture assurant la force, l’ indépendance, garantissant avec tous les travailleurs le redressement financier du pays ;

Nous1 voulons le dév eloppemenl indispensable des organisations professionnelles, syndicats, œuvres de mutualité, de crédit, d’assurances multiples;

Nous voulons que le système d’impôts actuel soit allégé et révisé., notamment en ce qui concerne l’impôt sur les bénéfices agricoles et sur le chiffre d affaires ;

Nous voulons une protection douanière égale, pour F agriculture et pour lindustrie, avec l’accroissement des exportations ;

Nous voulons la diminution des frais de transport et le développement des moyens de communications : routes, canaux (canal du Nord), chemins de fer (trains ouvriers!, autobus ;

Nous voulons un régime d'économie, la fin des monopoles ruineux, des spéculations qui troublent les marchés etsont cause de la vie chère.

Nous voulons que soit rapidement achevée l’œuvre de reconstitution des régions dévastées ;

Nous voulons que dans les écoles et les collèges, avec l’extension de l’enseignement professionnel, on apprenne aux enfants à devenir des cultivateurs, des amis de la terre; que tous, quelle que soit leur condition sociale, puissent gravir tous les échelons de l’enseignement ;

Nous voulons la prospérité des industries, si nombreuses dans la circonscription, qui procurent le travail des ouvriers si dignes d'intérêt; — le développement des petites industries locales et rurales (industrie linière, tissage, etc.), du commerce, surtout du petit commerce à formes si multiples dans notre région, des métiers d’artisans ruraux, auxiliaires des cultivateurs; la prospérité des employés, des ouvriers de la terre/de l'usine, du chemin de fer, delà mine, etc. ;

Nous voulons aussi une sollicitude particulière des pouvoirs publies en faveur des collaborateurs de l’Etat et des communes, notamment en faveur de tous les petits fonctionnaires, des membres de l'enseignement dont le rôle d'éducateur est si beau.

Au point de vue social. — Nous voulons notamment :

L — La défense de l'individu et de son travail :

a) Assurances nécessaires aux travailleurs. — Réorganisation de 1'apprenLissage. — Organisation de 1 artisanat. Les assurances sociales, dont avec joie nous acclamons le vote et que nous travaillerons h perfectionner, avec gérance par les intéressés eux-mêmes dans le cadre mutualiste professionnel.

b) Protection des travailleurs. — Mesures de sécurité, de salubrité, extension des caisses d’allocations familiales en faveur des familles nombreuses et lutte contre le chômage. — Réglementation de l’immigration étrangère pour qu'elle soit un appoint et non une concurrence à la main-d'œuvre nationale.

c) Facilités de vie des travailleurs. — Politique du logement. — Lutte contre la maladie et le taudis. ~ — Extension du crédit immobilier pour permettre l'acquisition du bien rural. — Multiplication des maisons et jardins ouvriers — des habitations à bon marché. — Enrayer la dépopulation des campagnes. — Plus de bien-être à la campagne (éieclruleation, adduction d’eau, distractions, sports, etc.). — Par le travail, par 1 épargné, tout !e monde doit pouvoir devenir riche, devenir propriétaire du foyer familial ;

d) Accession à la propriété. — A la formule : « Plus de propriété ou atteinte à la propriété », nous substituons la seule bienfaisante : « Tout le inonde propriétaire » ;

IL Organisation de la profession. — Extension de Faction et de la capacité des syndicats professionnels, création d'organismes de conciliation, diffusion et soutien de Farti-» sanat, des métiers ruraux.

III. — Protection de ïa famille. — Notamment des familles nombreuses. Energique politique de la natalité. Défense de la famille qui, chez nous, d®it être attachée à la terre. Réforme du régime successoral. Extension du droit de vote au profit des familles, etc.

Spécialement au point de vue rural, — . Nous demandons l'accord entre les propriéaires, les fermiers, les ouvriers et les artisans des campagnes Nous sommes en droit les adversaires déterminés de toutes lois à effet rétroactif (qu'il s'agisse d’impôts, de révision indemnités des dommages de guerre, de baux). Si une loi, celle du 9 juin 1927, a été faite en a veur des propriétaires, nous voulons, par principe d égalité et de réciprocité, qu'une Ü re o:t soit faite en faveur des locataires si le malaise agricole persiste.

Nous voulons aussi la loi accordant l'indemnité de plus-value aux fermiers sortants,

que nous n’avons cessé de réclamer dans toutes les associations agricoles du Pas-de- Calais.

Anciens combattants, appartenant à cette <t génération du feu et de la victoire », nous voulons défendre nos droits imprescriptibles et ceux de toutes les vie Limes de la guerre (mutilés, réformés, prisonniers de guerre, veuves et orphelins, ascendants de la guerre), conformément aux légitimes revendications que nous n’avons cessé de réclamer dans nos congrès.

J’attends votre verdict avec confiance* Me plaçant au-dessus et en dehors des partis politiques, je vous promets mon inaltérable dévouement*

Que notre devise à tous eu notre belle circonscription soit toujours : « Paix, travail, progrès social dans Fordre, pour la grandeur de la République et la prospérité de notre France immortelle* »

Maurice TAILLIÀNDIER

Cultivateur et Maire de Cagni court*

Docteur en droit* — Membre de la Chambre d'agriculture, Président de la Fédération agricole du Pas-de-Calais* Membre du Conseil des agriculteurs de France*

Chef de bataillon de réserve d’infanterie, — Ancien combattant. Chevalier de la Légion d'honneur. — Croix de guerre.

ire circonscription de BÉTHUNE.

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