M, PHILIPPOTEAUX
Élu au deuxieme tour de scrutin. —.6.39g voix.
Mes chers Concitoyens,
Mon dévouement aux classes laborieuses attesté par tous mss votes à la Chambre, m'a valu les attaques implacables eL souvent odieuses des réactionnaires. Je suis pour eux un démagogue. Pour tous les gens de cœur, je suis un démocrate véritable, un défenseur vîgp lant de ceux qui luttent pour le pain quotidien et que l’Etat a le devoir de protéger contre l'égoïsme effroyable des privilégiés de la fortune.
La République des travailleurs, c'est la République laïque.
Je suis indéfeôtiblement pour l'indépendance de l'Etat à l'égard de toutes les confessions, mais je le suis sans sectarisme et je m'interdis d'empiéter sur le domaine des consciences.
Le droit de propriété, qui n'est que le droit naturel de chacun à jouir du fruit de son travail, est pour ruai intangible et sacré.
Je combats, par contre, l'ingérence dans les affaires publiques des puissances financières, véritables états dans l’Etat et qui s'efforcent sans cesse de paralyser et d asservir la démocratie.
La plus précieuse de nos institutions, k base même du régime républicain, est le contrôle parlementaire. Je suis 1 adversaire résolu de tout gouvernement personnel. La Nation, qui, seule, est souveraine, a le droit de savoir sur quelles routes elle est engagée*
Entré à la Chambre en 1919 avec le Bloc national comme représentant du parti radicalsocialiste ardennaîs, je répudiai bien vite une politique qui se révélait antidémocratique et néfaste tant au point de vue financier qu’au point de vue social. Dans des scrutins essentiels, je rompis avec la majorité. C est ainsi que j ai voté en 1921 .
En faveur d’un projet de contribution sur la fortune acquise, 5
En faveur de fi amendement Durafour qui prévoyait un abattement de 10,000 francs à la base sur les salaires ;
En faveur de la révision des conseils de guerre j
En faveur de la réduction du service militaire à un an ;
En faveur de l'inviolabilité parlementaire suivant la Constitution de 1875 ;
Contre la cession dn monopole des allumettes ;
Contre le double décime ;
Contre les décrets-lois qui constituaient une tentative de politique personnelle.
Mon attitude loyalement républicaine n’a-t-elle pas d'ailleurs été approuvée par vous en 1924 ?
En l’absence d’un élu socialiste, c’est à moi qu’il incombait de dérendre a la Chambre le programme des gauches. Pas un instant, au cours de cette législature, je n’ai perdu de vue les engagements que j’avais pris envers vous. Tous mes votes onL été des votes démocratiques, et je n’ai eu ni laiblesse ni traîtrise.
J’ai soutenu 1e Cabinet républicain Herriet et j’ai voté, à son appel :
En faveur de l'impôt sur le revenu, de la déclaration obligatoire et de toutes les mesures garantissant sa sincérité ;
En faveur de rétablissement du carnet de coupons ,
Eu faveur du contrôle direct des banques ;
En faveur de la suppression de la taxe sur les denrées alimentaires ;
En faveur de la diminution de 1 impôt sur les transports.
En juin 1923, j’ai voté le prélèvement sur le capital dont les réactionnaires ont fait un épouvantai), mais qui ne demandait en réalité que des sacrifices modérés à la richesse acquise. (Le général Chanzy en 1870, Du vab Arnould et Louis Marin en DE-, n ont i s P:iS présenté une semblable proposition sur la fortunes constituée?)
J’ai soutenu le cabinet républicain Painlevé dont le programme financier réalisait la consolidation de la dette et frappait les biens oisifs, c’estk-dire les châteaux, les parcs, es collections de tableaux, les bijoux, soit les richesses les plus considérables.
Sous le Ministère Briand, j’ai voté contre le principe même de la taxe civique qui n’avait d’autre raison d'être que de suppléer à la défection des possédants devant nos difficultés financières. Obligé d'en accepter le principe, j’ai voté à tout- le moins pour la progressivité de cette taxe.
Le mois de juillet 1926 vit aboutir à la catastrophe que vous savez la campagne systematiqne contre le crédit public qui restera la honte des partis de droite. Les réactionnaires, vaincus aux élections de 1924, ont voulu prendre leur revanche par tous les moyens. Ils n’ont pas hésité à organiser la panique autour des guichets de l’Etat. \ ingl-cinq milliards de francs passés à l'étranger ont fait la guerre aux Irancs de b rance.
Lf* capital a vaincu la démocratie. Le Bloc national esL revenu au pouvoir sous le nom (l’Union nationale et son premier acte a été de voter il milliards dépôts supplémentaires dont les deux tiers sont des impôts indirects frappant surtout les classes laborieuses. Ainsi, Pou a fait l’Union nationale sur le dos des travailleurs et des petits producteurs
J’ai voté contre ces impôts qui rançonnent la production et la consommation et qui épargnent les gros revenus et les grosses successions, bije les avais votes, quelles protestatiens n’eussé-je point soulevées auprès des masses qui m avaient élu ? Les démocrates me reprocheront-ils mon attitude de loyauté l
En face d’un budget de la guerre qui nous coûte encore ! milliards et qui doit être immédiatement réduit, ne serait-ce que pour notre mandat en Syrie, j a. réclame tation des crédits de l’hygiène sociale, absolument saenhes par le ministère d «nm nah *
nale- t’ai voté en faveur du développement de l’asMstance aux vieillards, aux infirmes et
aux incurables, en faveur du développement de i'assistance aux femmes en couches, de la prophylaxie de la tuberculose ,
En faveur de l'augmentation des allocations aux accidentés du travail, en faveur des allocations aux familles dont les soutiens sont sous les drapeaux ;
En faveur du relèvement du prêt des soldats ,
En faveur de toutes les mesures améliorant le sort des familles nombreuses.
Du premier au dernier jour de la législature, mon action parlementaire, tant i» la Commission des finances, à la Commission des R. L. qu’à la Chambre même, a été neLtement
J’ai fait voter les lois améliorant la retraite des ardoisiers, des agents de chemins de fer, des fonctionnaires restés en pays envahis.
D’ici peu. ma proposition de loi pour les douaniers sera votée.
J’ai déposé une proposition de loi, suivie d’un rapport favorable, pour 1 assimilation des mutilés du travail aux mutilés de guerre pour toutes les mesures leur permettant l’accession à la petite propriété rurale*
j’ai défendu le droit syndical des fonctionnaires, J Tai constamment volé pour la remté f rat ion des cheminots et je l’ai défendue dans mon rapport de la Commission des finances sur le budget des chemins de fer de l’Etat. J’ai en outre réclamé par une autre proposition de loi l’attribution d’une indemnité aux travailleurs prisonniers civils. J ai déposé des propositions de lois pour le remboursement du ravitaillement et la restitution de
l’allocation militaire rs tenue aox démobilises* .
En ce qui concerne plus particulièrement les régions libérées, je suis monté deux lois à la tribune, en 1921 et 1922, pour demander la restauration par les prestations en nature et la main-d’œuvre allemande, méthode qui nous aurait épargné 60 milliards. ^ A la Commission des régions libérées que j’ai présidée pendant toute cette législature, j ai puissamment aidé les petits sinistrés pour lesquels j’ai obtenu le payement en espèces de 5.0 puis de 10.000 francs.
Cet exposé n’est qu’un aperçu de mon action parlementaire.
Fort de votre confiance, je réclamerai demain un système fiscal plus équitable, plus démocratique, une assiette des impôts établie avec plus de justice, l'allègement des charges dont sont accablés les travailleurs, les petits agriculteurs, les petits commerçants souvent conduits à la ruine. Pour tous ceux-là, c’est-à-dire pour tous les petits producteurs du sol, de l’usine, du commerce, salariés et autres, je revendiquerai sur leurs salaires et sur leurs bénéfices des abattements à la base qui correspondent aux nécessités de la vie. De meme, je réclamerai pour les modestes rentiers d’avant guerre, dont l’existence dans bien des cas n’est plus faite que de privations, une indemnité compensatrice.
Comme par le passé, je lutterai pour que les agriculteurs échappent à 1 exploitation des grands trusts d’engrais comme à celle des minotiers accapareurs. Je préconiserai e développement des associations mixtes entre les agriculteurs, les capitaux et le personnel.
No 3814
.J’exigerai de FEtal qu'il fasse enfin l'effort financier nécessaire à la rénovation de nos terres et au perfectionnement de nos méthodes de eu U tire, La réorganisa Lion de notre , agriculture est la première condition de notre relèvement. Les dépenses engagées pour cette grande œuvre d'intérêt général nous libéreront à bref délai du gaspillage de milliards auquel nous nous livrons chaque année pour Fâchât de blés étrangers.
Pour nos communes rurales, j’ai déjà commencé l'effort du règlement de leurs comptes de guerre (ravitaillement, remboursement des contributions en nature et prélèvement.} D* autre part les lourdes dépenses qui grèvent les budgets locaux concernant la vicin alité doivent être réparties sm d'autres bases, notamment par la création d'un office national des routes.
Au surplus, je terminerai i’electrîfication de nos hameaux de manière à réaliser l'emploi de F électricité aussi bien comme force que comme lumière.
Partisan de Fécole laïque, je le suis aussi de l'écele égale pour tous. L'Etat doit pouvoir puiser oii elle se trouvent les intelligences utiles à la Nation. Les humbles ont droit à tou Les les écoles, et les Barrières sociales pour la gratuité des trois enseignements doivent disparaître.
J'estime que le mode de scrutin: actuel est transitoire et je suis partisan de la représentation proportionnelle qui doit élever le niveau du parlementarisme et 'permettre une réduction du nombre des députés; mais cette représentât! ou doit être organisée dans un cadre élargi, par la division du territoire en régions économiques et géographiques.
D'une manière générale, je donnerai ma confiance sans distinction de personne h tout gouvernement qui obligera les capitalistes, les satisfaits, à faire leur devoir fiscal et à ne pas s'en décharger sur la grande masse des producteurs. Je me refuse à faire de la politique pour ou contre une personnalité qui n'est pas toute la France et h laquelle notre restauration doit être capable de survivre, sous peine de nêtre qu'une œuvre de façade maintenue par un courant de confiance momentanée.
Passionnément attaché à la politique de Londres et de Locarno que j'ai soutenue dès la première heure, j'appuierai de mon vote toutes les mesures, y compris les plus hardies, tendant à supprimer le danger des guerres et à réaliser le désarmement général. M, Poincaré vient de nous annoncer qu'il est prêt à négocier les dettes allemandes. Cette politique de rapprochement et de réconciliation avec nos voisins n'aura pas de plus ferme soutien que moi, Je suis partisan de lier l'évacuation de ia Rhénanie à l'institution, d'un contrôle international concernant la suppression de tontes les fabrications de guerre, sous la surveillance de la Société des Nations qui reste la grande espérance de tous les hommes de bonne volonté.
Partisan du syndicalisme qui tend à réaliser la formule maximum de production dans le minimum de temps pour le maximum de salaire, j'estime que la rationalisation n'est pas, comme la définissent les partisans de la « table rase ?>, une transformation de nouvelles méthodes de la technique destinée à accroître le rendement individuel, mais qu'elle doit être surtout une réorganisation de la production et des échanges. Son but doit mettre le plus de marchandises possibles à la portée des consommateurs et d'accroître la capacité de consommation.
Mais si le monde du travail entend donner sa coopération à la réorganisation économique, il est en droit d'exiger des garanties nouvelles parle développement des contrats collectifs, le contrôle direct sur Féconomie sociale, la participation à J a gestion des entreprises.
Le travailleur ne peut être maintenu en servitude, il doit trouver sa place dans îa cité, ou la cité continuera à connaître le désordre. C'est cette évolution dans la légalité qui est féconde, et non la révolution qui supprime et détruit.
Telles sont les grandes lignes de mon programme. C'est celui d'un démocrate sincère qui poursuit avec énergie le progrès social dans l'ordre, Le dévouement que j'ai toujours montré à la démocratie vous est garant que mon seul souci sera demain, de défendre encore sa grande cause.
Au cours dTune législature, nombreux sont les scrutins k l'occasion desquels les députés se divisent en deux camps*
Les uns se rangent du côté des petits, de ceux qui liront pour toute richesse que leur travail ; les autres du côté des privilégiés, des possédants, du capital. Demain, comme hier, vous pourrez chercher mon nom au Journal officiel, au lendemain des scrutins. Il sera du côté du travail ; il n*a jamais bougé de cette place.
Henri PHILIPPOTEAUX
Député sortant.
Conseiller général du canton de Eocroh Président de la Commission des régions libérées.
Ancien membre de la Commission des finances.
Ancien rapporteur du budget des chemins de fer de PÉtat et des régions libérées.
Président du Conseil ^administration de la Caisse d'épargne de Rocroi..
Circonscription de VOUZIERS.
M. COURTEHOUX
Elu au deuxieme tour de scrutin, — 7.389 voix.
Chers Concitoyens,
It y a quatre ans, vous m’avez fait le grand honneur de me confier le mandat de député.
Elu du département d’après le système éléctoral alors en usage, je me suis appliqué à remplir ma mission avec le souci de défendre 4 la fois le milieu agricole et rural auquel j appartiens, et, par ailleurs, les classes laborieuses qui se trouvaient momentanément privées de leurs représentants. r
Àujourd hui, dans le cadre plus restreint du ecruiîn d'arrondissement, appuyé sur îa confiance et la sympathie des républicains ardennais, je viens à nouveau solliciter vos suffrages. Ainsi, je vous offre le moyen de conserver un enfant du pays et un cultivateur pour vous représenter au Parlement,
Mon premier devoir est de m’associer à la légitime protestation de nos compatriotes sedanais, La circonscription électorale de Sedan ne peut, être rétablie que par les vrais partisans du scrutin d’arrondissement, c’est-à-dire par les députés qui n’ont jamais fait obstruction à la réforme.
Etant au nombre des parlementaires qui ont réclamé et réclameront le maintien de la sous-prefcclurc de Sedan, le maintien de nos tribunaux de Sedan et de Vouziers, je suis de ceux qui ont mené une campagne ardente pour le retour au scrutin d’arrondissement pur et simple, recherché toutes transactions, consenti tous sacrifices pour sauvegarder, maintenir ou rétablir la circonscription de Sedan que nul n’a songé à supprimer; je prétends avoir le oroit, moi aussi, de m'en instituer le défenseur,
J ai soutenu la cause de Vouziers, c’est vrai, c’était mon devoir. Je soutiendrai toujours que Vouziers ne doit pas mourir. J’ai lutté en faveur du maintien intégral de notre
représentation parlementaire. Si j’avais été suivi, aucune circonscription n’aurait connu le
Je veux croire que demain la circonscription de Sedan sera rétablie. Vouziers aussi conservera son député. En cas du moindre litige, je ne prendrais aucune décision, sans demander l’avis des populations intéressées, par voie de referendum.
Chers Concitoyens,
Je me présenLe à vous avec un programme politique nettement orienté vers la paix, lé progrès social, la justice fiscale, le respect des lois républicaines et le relèvement du pays par l’amélioration constante de nos moyens de production.
Simple et modeste artisan de l’œuvre de redressement à laquelle je brigue l’honneur de collaborer en votre nom, je ne vous apporte pas de vaines promesses, de vastes desseins, d'ambitieux projets. Je me borne à vous exposer très loyalement ma directive.
Au cours de cette première législature, j’ai dû limiter mon action aux seules questions qui m’étaient familières :
Agriculture (lutte contre la tuberculose, syndicats d’élevage, haras, pêche à la ligne, chasse, animaux nuisibles, dégâts causés par les sangliers, assainissement de rivières, chemins ruraux, mutuelles, subventions diverses, enseignement agricole, cinémas scolaires).
Régions libérées, pensions, mutilés de guerre, familles nombreuses, mutilés du travail, fonctionnaires anciens combattants, retraites ouvrières paysannes et des cheminots.
J’ai pris part à différents voyages d’études en Allemagne, aux Pays-Bas, aux Congrès des mutilés de l’Afrique du Nord et du reboisement à Montpellier au cours desquels j’ai recueilli de précieuses indications susceptibles de servir grandement nos populations rurales, notamment tonte la masse des petits contribuables cultivateurs, artisans, commerçants dans leur défense contre des taxations qui leur paraîtraient excessives*
Enfin, je n’ai jamais manqué de me porter au secours des modestes, des déshérités et des humbles en votant touLes dispositions législatives qui m’apparaissaient susceptibles de combattre la misère.
Je poursuivrai cette politique de travail, de production et de progrès social en la conciliant de mon mieux avec TelFort de redressement qui s impose.
Adversaire de toutes les dictatures, ennemi de toute violence, répudiant les conceptions dangereuses, je considère que le relèvement du pays ne peut s accomplir que dans une ère de calme, de labeur fécond, de paix réelle et de mieux-être pour ceux qui peinent.
A Intérieur, maintien de la paix par une politique de rapprochement que facilite désormais le fonctionnement du plan Dawes* Les conflits soumis à 1 arbitrage obligatoire d’une Société des Nations élargie et fortifiée. Ceci sans rien sacrifier de notre sécurité et tout en demeurant observateurs, attentifs et vigilants*
À rintérienr, liberté de conscience, neutralité absolue de TEtat. La République nettement en dehors des atteintes de quiconque voudrait se servir de son épithète pour contrefaire ses principes qui doivent être respectés.
Ami et défenseur de l'école laïque, neutre, tolérante, ouverte à toutes les croyances, j’entemjs que la France doit chercher à utiliser toutes ses ressources intellectuelles en facilitant l’accès à l’enseignement secondaire et supérieur aux enfants qui le méritent quelle que soit leur condition * Nous nous appliquerons également à développer 1 enseignement postscolaire, agricole, artisanal et ménager de façon à élever sans cesse le niveau d instruction de noLre jeunesse dans le cadre de V activité professionnelle.
en JST m fedr^e“t^cier o^risa par te Gouvernât doit être poursuivie çn recherchant la justice dans 1 application de l’impôt. *
a ia S°nt tr°P i0U"leS’ lcs droifs dc mutation excessifs, ie dégrèvement
Ve bén^fic*e pas au petit commerce, les forfaits eL les coefficients briment souvent de ,eimes débutante (artisans, cultivateurs ou commerçants} alors qu’on signale
“rt,i,,s trusu •“ oomî,,,biii‘4- -™»1" ****«’ * tes*
fraudé •.«•»& doit dtre réprimée, la spccuialion qui fait 1, vie chère
~ r ^jxti Æ*“i “» ors“i!is- «- —
£1 nous faut poursuivre et terminer la reconstitution
, ,JfV0"7“t à h «*• d» sinistré» 0,1 po„e voua un * garant j, m’,u,
ohera, a reolara,, le payement dea ii.ialnéa eu tenant toujours compte de, droih d p”Ô M
2Z7LZX T î ”* famÜIeS n°mb— - *“ et Victimes de lÏgtr^ L
teuT trS eaCeS ™!erS’ J°inteS à Celles des ««*»» combattants, feront l’objet de toute ma sollicitude sans jamais oublier les blessés du poumon ni tes mutilés du travail
Au point de vue agricole, mon programme est celui de tous tes cultivateurs Ou’il
d6S Campa^eS’ Si:
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Développer l’esprit d'association ;
Organiser et vulgariser l’enseignement agricole et ménager - Multiplier les voyages d’études ;
Développer f™’ ""»■ “Hl" i
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leurade awf6* ^ f°retS’ Pr°iégrer leS plantations d’arbres fruitiers sans oublier les bouil-
N^môiM*riï8^Wlé,?“t °tUché auPriric:iPe de 3a propriété individuelle.
et à l'injustice sociale, ^ ^ f’8”** *ui 3’a Vaquent à la misère
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