‹ Programmes, professions de foi et engagements électoraux de 1928Chapitre 277 sur 336 · M . NOM B LO X · texte numérisé non relu

M . NOM B LO X

Élu au deuxième tour dé. scrutin* — 7. 542 voix.

Giers i G ancito yensr

Déjà les journaux, et je les en remercie, vous ont annoncé mon intention de me mettre à la disposition des électeurs du canton de Sceaux (7e circonscription dé l’ arr o n d i s s eme nt)V je viens donc solliciter leurs suffrages dans runion des bonnes volontés pour aller les représenter à la Chambre et y défendre les intérêts de là région et du pays auxquels j'ai consacré le meilleur de mon activité.

Union nationale :

En effet , depu i s \9l 4, j a L é té u n fer vmt d éf en seur de T U îûo n m tio n a 1 e qui n o us va 1 uct l’admirable mobilisation du 1er août, et nous donna la force :

De résister à la puissante poussée de l'adversaire en attendant ïa décision ou la formation des armées amiesq

De passer outre au champ des pacifistes de Kienthal et d’aülèurs, qui voulaient briser la résistance française;

De faire face à tontes les difficultés d'alors et de supporter1 sans faiblir les périodes des poir e t d è à ccep ti on;

D arriver en lin à P uni té de commandement des armées alliées; qui' devait nous donner, avec l'armistice, la victoire et là paix.

Depuis la guerre, je -n'ai cessé, dans toutes lèsj circonstances de ma vie publique, de recommande!' le maintien de Tiiiuon de tous pour le bien commun, notamment pour rendm fécond le sacrifice total de 1,500.000 des meilleurs d’entre nous, servir des pensions aux mutilés et réformés, aux orphelins, aux- veuves et aux ascendants', restaurer les région s dèVastiéès et rétablir la prospérité générale si profondément ébranlée'.

Débat financier :

Je: ne pense pas. qu'une consécration plus éclatante puisse être apportée à l’idée d '.union et d’unité. nationale que celle de. la , conclusion du débat, financier, qui vient de se poursuivre pendant plus cf.une semaine -à. ht Chambre et de. se confirmer par le vote, à 370 voix contre 131, de l’ordre du jour de coafïanca au Gouvernement, ainsi libellé :

u La Chambre, convaincue de La nécessité de pour suivre, sans défaillance une politique d'assainissement monéLaire et de rétablissement financier, considérant que l'obligation dom i n a n te d e maintenir Y équili b rc b m d géta ire et dam o ri ir grad ü el î etn eut 1 à dette p u bl î q ue a est inconciliable ni avec îa possibilité de préparer des dégrèvements pfir des êconemies ou des plus-values, ni avec là réalisation progressive de réformes fiscales destinées' à assurer un aménagement, plus équitable des impôts, à soulager lés contribuables les moins fortunés et à diminuer les charges qui pèsent, sur le travail1 ; confiante dans le Gbuvemeraent pour continuer Y œuvre commencée et pour l’améliorer dans un esprit de justice et, repoussant toute addition, passe à Y ordre du jour, »

Faut-il rappeler qu'en juillet 1926, au moment de la formation du Ministère d'Union nationale par M* Poincaré, la livre, dans une montée verticale, cote 240, que notre pauvre franc descend avec la même vitesse* Les caisses do Trésor sont vides, il faut trouver immédiatement deux milliards et, pour 1927, cinq autres milliards, tandis que les petites gens, découragés, défilent aux guichets des caisses d’épargne. Il faut établir l'équilibre du budget avec des remèdes chirurgicaux, tel un prélèvement sur le capital, disent les uns ; stabiliser, ratifier les accords de Londres et de Washington, etc*, disent les autres*

Le Président Poincaré voulut d'abord conserver à la France son indépendance et ne signer en son nom que des engagements qu'il savait pouvoir tenir; il fit appel à l'union et obtint le concours de tous les partis, sauf celui des S* F, ï. 0,

Gela se passait il y a dix-huit mois. Le débat financier, dont on vient de lire l’ordre du jour de clôture, nous apprend que la livre, depuis lors, a été ramenée et stabilisée en fait à 125, revalorisant ainsi le portefeuille des petits porteurs de plus de 50 milliards* Le cours de notre monnaie nationale aurait pu encore être augmenté si des complications économiques n'étaient pas à redouter.

Le plafond des avances de la Banque de France de l’Etat a baissé de 38 à 31 milliards.

Le taux de l'escompte a été ramené de 7 1/2 à 4 0/0, comme avant guerre, grâce à l’abondance des capitaux.

Les grosses échéances de 1926 et de 1927 ont été couvertes sans difficultés, et celles de 1928 et de 1929 le sont en partie*

Les échéances mensuelles des bons de la Défense nationale ont été ramenées de 7 milliards en 1926 à 3 milliards actuellement et vont disparaître tout à fait entre le 1e1" juin et le 31 décembre de cette année.

La Banque de France a dans ses coffres une quantité de devises qui la rendent maîtresse du marché des changes, mettent le franc à l’abri de toute oscillation et protègent le pays contre toute folle aventure financière.

Un budget voté en équilibre* La réduction du service militaire assurée. L'augmentation du traitement des fonctionnaires appliquée et le taux des pensions civiles et militaires relevés. Enfin des améliorations entrevues dans l'ordre du jour de confiance au sujet des charges fiscales. Voilà une œuvre tout à la fois grandiose de redressement financier et d’amélioration du sort du plus grand nombre, et notamment de ceux qui, avant, pendant et après la guerre, ont fait confiance au Gouvernement: ouvriers, employés, fonctionnaires, retraités, pensionnés, industriels, commerçants, etc., et tous les amis du travail et de l'épargne*

Aussi sommes-nous pénétrés d’un sentiment d’admiration profonde pour l'œuvre du Gouvernement de Poincaré, Herriot, Painlevé et pensons-nous que le meilleur moyen de lui en témoigner notre gratitude est de défendre dans le pays l’idée d’union si heureusement instaurée au sein du Gouvernement, et de lui donner le temps d'en obtenir tout ce qu'elle peut donner*

Nous avons d’autant plus de raisons d’agir ainsi que, si belle et si extraordinaire qae soit l’œuvre actuelle du Ministère d'Union nationale, elle n'est que le commencement d’un ensemble de réalisations qu’il faut poursuivre sans arrêt jusqu'à complet achèvement dans Je domaine politique, financier, fiscal, économique et social* C'est ce que nous nous proposons de faire si les électeurs du canton de Sceaux nous donnent leur confiance.

Les dettes extérieures ne sont pas encore réglées ;

L’exécution future du plan Dawes n'est pas assurée ;

De nombreuses questions extérieures sollicitent toujours notre attention, telles: le Couloir polonais, nos rapports avec l'Italie, la fermentation balkanique, le militarisme soviétique, Je rattachement de l'Autriche à l'Allemagne, etc*, la sécurité de nos frontières et ta paix définitive,

Pour défendre la paix, la France doit poursuivre à Genève la politique d'arbr.rage et

de sécurité; la négociation de traités de protection et de garantie mutuelle, tel l'accord de Loearno, des ententes économiques. Mais elle se doit de compter d’abord sur elle-même, sur la Société des Nations, sur le traité de Versailles et F occupation de la Rhénanie jusqu’à la mise en état de défense de ses frontières définitives ; elle doit continuer h organiser ses forces de terre et de mer, en appliquant 3a loi qui a réduit la durée du service, et en recrutant les militaires de carrière, indispensables à son bon fonctionnement.

L’emploi d'engins toujours plus nombreux et toujours plus perfectionnés exige de l’ homme et du chef un effort soutenu d’imagination et de technicité qui imposera pour l'armée de demain Y éducation sportive de la jeunesse, T acceptation de périodes d’exercices et cet esprit civique qui animait les anciens combattants aux récents Etats généraux de la France meurtrie,

La France, profondément attachée à l’idée de paix, entend réduire à leur minimum les charges et ne pas toujours remettre en discussion ni les garanties de la paix, ou de sa sécurité ; elle n’a d’égale à sa volonté de paix que sa volonté d’indépendance*

La démocratie française doit honorer son armée et pouvoir compter sur elle ; elle doit maintenir les traditions de sacrifice, de travail, de discipline et l’esprit de dévouement à l’œuvre commune.

Union hier, union aujourd'hui, union demain, union toujours, jusqu'à complet rétablissement des situations consécutives à la guerre* Confiance dans les hommes qui veulent tenter un vigoureux effort de production pour recréer de la richesse, alléger les charges fiscales et diminuer le prix de la vie.

Redressement financier :

Pour sauver le franc, persévérer dans la méthode qui a réussi ; maintenir l’équilibre budgétaire, continuer la consolidation, poursuivre, en l’étendant à la rente, Faction de la Caisse d'amortissement ; arriver ainsi à l’allégement des impôts et préparer la stabilisation du franc*

Le rapporteur général de la Commission des finances au Sénat disait : « N'oublions pas qu'à la base de tout programme il y a la stabilité des finances, sans elle, sans l'équilibre sincère du budget, sans Faisance de la trésorerie, sans la garantie essentielle d’une monnaie saine, il est impossible de rien en (reprendre, n

L'équilibre du budget repose lui-même sur la stabilité des recettes, et ces recettes ne peuvent se maintenir que dans un pays prospère, assuré de la sécurité du lendemain.

Fiscalité. — En regard de la fiscalité, rechercher avec les réductions possibles une plus équitable répartition des charges de patente et autres ; étudier le remplacement de la taxe sur le chiffre d'affaires par une taxe unique, payée soit à la production, soit à l’un quelconque des stades de l'opération commerciale*

Reviser l'échelle de base de taxation des bénéfices inférieurs à 50.000 francs pour proportionner l’impôt aux bénéfices réels*

Réparer Fin justice de la loi qui n’accorde pas aux commerçants, comme aux autres contribuables, un abattement à la base ci proposer l'exonération totale jusqu'à 7*000 francs et partielle jusqu'à 50*000 francs delà cédule des bénéfices commerciaux et industriels, appliquer la déduction du salaire des membres de la famille travaillant avec le chef de maison.

Fixer le bénéfice imposable par l'application au chiffre d’affaires d’un coefficient approprié par profession et fixé d’avance par une commission compétente.

En agriculture* — Assurer le « maintien » ou le « retour à la terre *> par un ensemble de mesures favorables : apprentissage agricole, enseignement professionnel, formai ion d’une main-d'œuvre qualifiée ; électrification des campagnes, approvisionnement en engrais à des prix modérés d’achat et de transports ; extension des bienfaits de la mutualité, de la coopération et du crédit agricole ; développement de l'exploitation familiale ; faciliter ati plus grand nombre l'accès à la petite propriété et à la petite exploitation*

Bans Tin du strie « — X) é v eiopper 1 a eapa cité d 1 ai> s orpti on du m arc hé intérieur par Ilajçcroisse-ment du bien-être ;■ augmenter; le. rendement et diminuer le prix de revient, par- la rationalisation ;

Mettre en chantier une série de. grands travaux publics ;

Réorganiser, sous une forme industrielle de rendement., les. monopoles de l'État ;

Protéger la main-d* œuvre nationale par des droits compensateurs à l’importation, sur da base de l'équivalence entre. L'agriculture et le commerce.

Dans le domaine commercial. — Rendre la liberté des transactions, organiser les marchés, étudier les débouchés et les tarifs de transport ; développer l'assurance- crédit ■ trouver une formule pratique pour, régler les rapports entre propriétaires qui ont droit à la juste. rémunération de leurs capitaux et les locataires commerçants et industriels qui ont droit à la juste rémunération de leurs fonds de commerce.

Dans le domaine colonial, — Mettre en valeur les richesses encore inexploitées de notre immense empire colonial, y créer des débouchés de plus en plus nombreux pour nos produits manufacturés*

Dans le domaine religieux. — Garderai! principe de la laïcité son caractère de respect des croyances, de neutralité, d'apaisement et de tolérance*

Dans le domaine social* - — Intéresser moralement et matériellement le travailleur à l'objet de son travail; encourager et récompenser son effort, son habileté et son esprit d'initiative, associer de plus en plus, dans la production et ses résultats, le capital, l'intelligence et le travail ;

Réaliser les assurances sociales ;

Supprimer les taudis, améliorer le logement ;

Concevoir et appliquer on système associant l'État, les départements, les municipalités et l'initiative privée dans une vaste entreprise d'amélioration des habitations et d'assainissement des centres urbains ;

Multiplier les encouragements à la natalité et développer l’œuvre des allocations familiales ;

Protéger les fonctionnaires contre les caprices de la politique et le favoritisme, leur assurer des garanties minima d'avancement de grade et de classe et le bénéfice des services rendus ;

Achever rapidement la révision des pensions aux mutilés et réformés, aux civils et aux militaires ;

Augmenter le minimum des traitements et salaires exonérés de l’impôt et le porter de 7*000 à 10,000 francs*

Idéal français ;

il y a deux forces qui comptent encore aujourd’hui : les forces morales et les forces militaires.

Nos forces militaires, après avoir été de 701.000 hommes en 1914, sont de 403*000 actuellement et tomberont à 365.000 avec la loi d'un an, prouvant surabondamment nos sentiments pacifiques,

11 faut développer les forces morales par renseignement étendu à tous les élèves bien doués suivant une réforme amorcée ; améliorer nos laboratoires ; développer les relations intellectuelles; aider les établissements français à l'étranger et, comme couronnement, fonder l' Institut de coopération intellectuelle de Paris.

Hygiène publique. — Pour assurer l’ application de toutes les mesures d'hygiène, prévenir les épidémies et garantir la santé publique, nous demanderons la création d'un ministère d'hygiène autonome, disposant de moyens et de capitaux suffisants, d’un caractère purement technique et à l'abri de toute fluctuation politique*

No 3814

: Profil ènre 3e la ban li eue :

Le problème de la banlieue se pose d’une façon immédiate à l’atteniion simultanée de F État , du département et de la commune. Ce problème comporte des décisions larges pour ménager .l’avenir et des travaux de p, l'ornière urgence pour, assurer le présent.

Les espaces libres, — -C’est le r cas. des espaces libres, que: les .projets de l’administra tien situent en deux zones : îa première, celle des fortifications* la deuxième, celle des forts de seconde ligne reliés par des voies à largo section, qu’il importe de ne pas laisser aliéner.

Pour notre région sud de Paris, le fort de Montrouge et le Parcs de Sceaux nous in Lé cesse n t to u t pa r.tï eu li èrem e n t .

II importe d’y créer des promenades, des terrains de jeux, de sports, de culture physique; des lieux de repos et de délassement pour nos populations suburbaines.

Les jardins ouvriers, nombreux dans la région, sont à conserver -et à développer par tous les moyens ; c’est le lieu où la famille se réunit, respire le grand air et produit, des légumes qui améliorent l'ordinaire et soulagent le budget, C’est une oeuvre féconde et belle entre toutes, que l’Office agricole de la Seine s’honore de subventionner.

Les lotissements, qui ont toujours retenu moire sollicitude et qui, après avoir posé tant de problèmes difficiles dans nos commîmes, s'améliorent chaque jour par F effort, commun des municipalités, la bonne volonté des lotis et Laide de la caisse d'avances du département, ont enfin retenu } 'attention des pouvoirs publies. Aussi peut -on espérer, grâce à la loi Sarrau t, que :bien tôt des cités riantes, dispensant à profusion aux masses laborieuses la santé et le bonheur de vivre, remplaceront les cités des mal lotis.

i Les grandes voies de communication. — Pour dégager Paris, créer un double sens de mouvement de da capitale vers sa banlieue et vise-versa : routes, chemins de fer et métropolitain.

Routes à tracer, aligner ou élargir pour y lancer en vitesse un grand nombre de tramways, de véhicules de toute nature, après suppression des passages à niveau, .aussi gênants pour la circulation rapide sur route que sur rails.

Chemins de fer de Sceaux et de Li ni ours à électrifier et a prolonger à la place Saint- Miche), pour amener les voyageurs de la région sud de Paris au centre des aiïaires, sans changement ni pertes de temps, ; tes raccorder avec îe métropolitain à Paris— Denfcrt.

Achèvement de la ligne de Paris— -Chartres ;

Le métro, revenant 4 50 millions le kilomètre, doit être poussé partout où le trafic est suffisant pour en amortir la dépense et où le transport en surface n'est pas possible, par conséquent aux abords immédiats de Paris à Montrouge, par exemple. Pour le surplus, prévoir des voies en conséquence pour le transport en surface.

Songer aussi aux cyclistes et aux piétons, qui doivent pouvoir circuler;

Compléter eet ensemble par des lignes d'autobus beaucoup plus souples que les lignes de tramways, en tenant compte des besoins actuels et du développement plus ou moins rapide à envisager*

Etudier la création de billets ouvriers et de cartes d’abonnement qui ne grèvent pas trop lourdement la journée de l'ouvrier ou de l'employé.

Organisation des grands services publics :

Enseignement, — Développer et rendre de plus en plus accessibles à tous les enfants bien doués de la banlieue renseignement primaire, secondaire et supérieur; apporter une attention vigilante dans l'organisation de l’apprentissage, de l’enseignement post-scolaire et professionnel, par le jeu des bourses d’étude et d’entretien en nombre suffisant ou la gratuité.

Assainissement, — Pour Fœuvre des lotissements ou de l'habitation ou de F hygiène, entreprendre des grands travaux d’assainissement pour dégager un réseau d'égouts surchargés et incapables de faire face aux besoins sans cesse accrus des eaux usées ;

Assurer les canalisations et les branchements d'eau potable, de gaz et d'électricité au fur et à mesure des besoins d'une population croissante ;

Développer l’assistance intercommunal© par la création d’hôpitaux, d'hospïces et d'asiles régionaux ;

Intensifier l'œuvre des dispensaires d'hygiène sociale, de mu tualité maternelle, etc.

Assurer et prévoir, pour l'avenir, les services des inhumations intercommunales ;

Poursuivre l’amélioration du service des P, T, T*

Pour tous ces travaux, faire jouer financièrement, dans la mesure de leur interdépendance, la solidarité intercommunale, interdépa rie mentale et nationale, sans dépouiller la commune ni le département de leur responsabilité, de leurs obligations eL de leurs moyens propres.

D'autres questions, qu’il faudra bien résoudre, sont dès maintenant posées devant l'opinion publique, telle la suppression des octrois, dès qu'on aura défini les taxes équitables de remplacement faciles à percevoir et leur juste répartition.

Organisation d'un service rapide et permanent d'incendie intercommunal, avec moyens perfectionnés et moins onéreux que ceux actuellement employés.

Préparer un projet pour enlèvement, utilisation ou destruction des ordures ménagères en vue de sauvegarder l’hygiène publique.

Encourager et aider dans le cadra communal les œuvres variées d’assistance et de secours ‘ développer F orientation professionnelle* l’enseignement post-scolaire; l'œuvre des jardins ouvriers ; favoriser l'éclosion et le succès des sociétés de musique, de chant, de tambours et clairon*, de sport et d'athlétisme, pour le plus grand bien de la santé morale et physique du pays, à la recherche de toujours plus de justice sociale, de bonheur et de prospérité, par le plein épanouissement de la personnalité humaine sans violence, ni dictature d’où qu’elle vienne, par Y union des bonnes volontés, la concorde et la confiance dans les destinées du pays.

Tel est, un peu long et pourtant encore incomplet, le programme que nous entendons défendre, avec la pensée constante de servir la France et la République, que nous ne séparons pas dans notre attachement et, par elles, l’humanité,

A vous, mes chers Concitoyens, de dire si ce programme répond à vos légitimes aspirations et si mon passé professionnel, civique et administratif vous donne des garanties suffisantes pour me confier le soin de le défendre au Parlement.

Si oui, vous pouvez compter sur mon dévouement désintéressé.

N O MB LOT

Maire de Bourg-la-Beîne,

Membre du Conâîté républicain du cohimerce, de l'industrie et. de T agriculture.

Membre de l'Alliance démocratique fondée par Adolphe Carnot.

Vire- Président de la Fédération des Comités républicains radicaui, radicaux “socialistes et socialistes indépendants de la Banlieue de ParU* Candidat des Comités de concentration républicaine et d’action sociale.

No 3814

8S circonscription de SCEAUX,

(Canton de Villejuif.)

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