SEINE-ET-OISE
lrü circonscription de GORBEIL,
M. DALÏMIER
Élu ao deuxième lourde scrutin. — 5.859 voix.
Mes chers Concitoyens,
Au lendemain du vote de la loi rétablissant le scrutin d1 arrondissement, ma pensée s'est tournée vers la première circonscription de Gorheil. Je n'ai pas songé un instant à chercher un mandat ailleurs. Ce sont ceux qui me connaissent depuis plus de vingt ans que j'ai l'ambition de représenter encore, eux seuls. SI je n'avais plus leur confiance, ma vie politique serait terminée.
Je reviens devant vous, mûri par une expérience déjà longue, après avoir eu, en des postes divers, à prendre, dans des heures difficiles, de lourdes responsabilités. Je reviens avec la même foi dans Fa venir de la démocratie et dans les destinées de mon pays que, comme vous, j'aime plus encore parce que je Eai vu souffrir et vaincre.
La guerre fut une chose atroce. Ses lendemains nous ont amené une situation redoutable. La carence de F Allemagne nous obligeant à payer nous-mêmes, à payer seuls les pensions des veuves et des mutilés, à restaurer, seuls, nos dix départements dévastés, a fait peser sur nous des charges écrasantes.
A cette heure, les partis politiques se rejettent les responsabilités. Je n'entrerai pas, pour ma part, dans ce débat rétrospectif. L’histoire impartiale rendra à chacun la justice qui lui sera due. Au surplus, il faudrait pour cela écrire un volume. Et ce qui vous préoccupe : c'est le présent, cest l'avenir. Ce sont les événements d'hier et ceux de demain.
La Chambre, élue en 1924 par un système électoral heureusement aboli, qui obligeait les partis à des coalitions, a cherché longtemps une majorité stable de gouvernement. Elle ne Fa pas trouvée et les ministères sont tombés les uns après les autres. Qu'ils aient été présidés par MM, Herriot, Palnlevé ou Briand, que les ministres des Finances se soient appelés Clémentel, Doumer, Joseph Caillaux ou Raoul Péret, ils ont rencontré la même impossibilité de grouper une majorité durable. Du moins, pendant ce temps, deux choses importantes ont été réalisées. Les accords de Londres ont amené 1 Allemagne à commencer ses payements. Elle a continué depuis. Treize milliards nous ont été versés. D'autre part, les accords de Locarno et de Thoîry ont fait faire un pas nouveau à l'organisation de la paix.
Avant 1924, des hommes comme MM* André Tardieu et François Marsal avaient dénoncé la politique d’emprunt qui avait ou pour conséquence d’augmenter de 1919 à 1924 de 130 milliards le chiffre de la dette publique, ils avaient prévu que 1 accumulation de 33 milliards d'échéances en 1925 et 1926 créerait une situation critique. Les événements leur ont d'autant plus donné raison que le souci d'union pour faciliter la tâche des gouvernants ïi'étaiFpas encore né.
En 1026, on a fait appel au concours de M, Poincaré* Il a fait un grand ministère d'union. Expliquons-nous puisqu’on me reproche à la fois d'avoir trop souvent voté pour lui ei de m'être trouvé quelquefois dans la minorité*
La vérité, c'est qu’aucun gouvernement, à aucun moment de notre histoire parlementaire, n'a vécu plus sûr du lendemain.
Les socialistes eux-mêmes ont déclaré vouloir se laisser poursuivre « l’expérience Ils l'ont laissée se poursuivre, satisfaits de débats de doctrine ne livrant jamais contre le gouvernement un assaut véritable. Personne n'est allé à cc moment semer le doutera travers le 'pays
Le Gouvernement a pu poursuivre sa tâche difficile en toute sérénité. S'il est arrivé que sur certains amendements, aussi bien que Bur certaines. questions de doctrine, une minorité se forme, ce fut pour marquer sa fidélité à ces doctrines et amener le Gouvernement luimême à tenir compte du maintien de eér faites revendications.
Ce qui importait par-dessus tout c’était Y équilibre budgétaire et le vote rapide, en temps normal* des budgets. Je les ai votés en même temps que je votais les crédits de la Sûreté générale, ce qui est la plus grande marque de confiance qui puisse être donnée à un gouvernement en même temps qu'avec lui je rir opposais à l'amnistie des déserteurs.
Le Gouvernement a fait voter la loi organisant la Nation en temps de guerre, la loi d’un an, la réforme des conseils de guerre, les assurances sociales. C’était mon programme. J’ai voté avec lui, comme j'ai soutenu, en plein accord avec lui, en pleine collaboration avec le Ministre de l'Intérieur, la loi sur les lotissements.
51. Briand, Ministre des Affaires étrangères, a poursuivi avec une volonté inlassable la poli ti qu e â e L oe arn o , Nous T a v o n s s o u te n u a v ec e nthtoei as ni e avec p lus d ' e n th ousi asme que qui que ce soit. Enfin, M, Ilerriot, au nom du Gouvernement tout entier, a défendu au Sénat l’école égale dont la réalisation à cette heure domine notre pensée. ?I[ a déclaré en plein accord avec nous : « La République ne sera définitivement fondée dans ce pays que quand l'instruction' offrira à tous des moyens égaux ».
L'union dans l'intérêt supérieur ‘du pays. Je sais ce que c’est, je l'ai pratiquée. J'ai s i égé au Conseil des M*ini stre s 'pendant- la guc r r e , e nto uré de MM , Ri bot et De n y s G 6 ch i n ainsi *quré°MM. Jules Guesde et Marcel Sembat.
Mais est-ce à dire qu'il faille aujourd'hui transporter sur le terrain électoral, dans la confusion, 1km ion parlementaire ?
Je ne le pense pas d'accord en cela avec M. Charles Chaumefc, ancien ministre, président du Comité républicain du commerce, de l’induatrie 6t de P agriculture, sénateur de la G i rond e , qn i r e ce v a i t r éc em me n t a Bo r dea u x te che f du Go u vê rue m e n t et q u i p ï u s ré c e m meut encore disait à Tours ï u L’Union nationale ne suppose pas la stagnation politique, la « suspension de îa lutte féconde des doctrines et des idées. M. Poincaré rappelait l'autre « jour, à Bordeaux, qu'aucun de ses ministres n’avait renoncé aux principes et aux doctrines « qui lui sont propres. » La pensée de M. Ghaumet est juste. Elle l’est d'autant plus, qu'à Bordeaux, M.1 Poincaré affirmait sa volonté de maintenir sans faiblesse l’intangibilité des lois laïques et la neutralité- scolaire, qu’à Carcassonne, il se prononçait formellement pour la* politique de paix et disait :
« Une Chambre franchement fournée vers le progrès et consciente de ses obligations envers tous, ceux qui peinent dans l'espoir d'un avenir meilleur saura donner au Gouvernement le concours qui permettra, sans interrompre et sans troubler l'assainissement monétaire, de réaliser cette œuvre d'équité fiscale et d'intérêt public. »
Donc: politique de paix, laïcité, équité fiscale, justice sociale à l'égard de ceux qui peinent.
Majorité franchement tournée vers le progrès. Ne vous semble-t-il pas que le Chef du Gouvernement appelait, souhaitait, pour poursuivre son œuvre, une majorité ardemment républicaine réformatrice, jeLant lui-même les bases d'un programme? Voilà ma réponse au
No 3814
parti radical-unioniste, qui vient de naître, et auquel n’ont adhéré aucun des ministres radicaux de M. Poincaré, puisqu'ils sont toujours membres de mon parti et défendent notre idéal commun*
Tournons-nous de Fautre côté* Là, nous trouvons dressé contre nous le parti communiste résolu à préparer, à déchaîner la guerre civile, parce qu'il sait que le suffrage universel ne le suivra jamais* Nous aussi, nous serons dressés contre lui. Dans mon appel aux travailleurs, jTai dit nettement ma pensée. J'agirai sans faiblesse* Mais nous n'abattrons le communisme qu'à coup de réformes*
Si les assurances sociales étaient depuis longtemps en application, il y aurait dans la classe ouvrière moins de craintes, moins d’insécurité, chez les vieux travailleurs sans retraites, moins de misère. Il y aurait moins de communisme*
Du parti socialiste, je suis séparé par ce fait que je reste un partisan convaincu de la propriété individuelle*
Ce sont donc des programmes qu'il faut qu'on vous apporte. Une étiquette, cela n'est pas assez*
.Mon Programme:*
Au point de tue fiscal y nous voulons :
La justice fiscale par le remaniement des impôts qui frappent avec excès les classes laborieuses, par application réelle de l'impôt sur le revenu, par des mesures destinées à prévenir et à réprimer la fraude fiscale :
La stabilisation légale du franc au taux actuel et à l'heure choisie par le Ministre des Finances,
Une politique d’amortissement qui n'impose aux générations présentes, déjà lourde* ment chargées, que les sacrifices indispensables et qui ne porte pas atteinte à l’activité économique du pays*
L'abaissement du taux des impôts de consommation, la substitution d'une taxe unique à la production substituée à la taxe sur le chiffre d affaires contre laquelle j'ai toujours voté, l’élévation de la limite des dégrèvements à la base.
Déjà ou a pu réaliser :
1° Un remaniement heureux des échéances de la dette à court terme;
2* La suppression de toute menace permanente de Trésorerie par la consolidation partielle de la dette flottante ;
3° La stabilité d* fait ;
4* Le moyen de faire la stabilité légale.
L'œuvre commencée doit être poursuivie* Il n’est pas de justice sociale possible dans un pays dont la situation financière est précaire. Il faut créer de la richesse.
Il y a peu de temp» une grande voix s' est élevée dans ce pays, celle de la Confédération générale du travail, si violemment attaquée par le parti communiste. Soucieuse à la fois des intérêts de la classe ouvrière et de l’intérêt national, elle a appelé l'attention sur le problème si grave do l'organisation scientifique du travail, organisation à laquelle s’efforcent aujourd’hui toutes les nations.
Elle en a défini le caractère et l'objet de façon précise : En éliminant tout gaspillage, aussi bien de main-d'œuvre que de capital et de matériel, ii faut parvenir à augmenter le rendement et à réduire le prix de revient ; en conséquence, accroître la capacité du marchéintérieur, ce qui exige une politique de hauts salaires*
Nous suivrons cet effort salué par tous les bons esprits*
Nous serons attentifs aussi au problème économique qui n’est plus aujourd'hui un
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prfiblème puremeat national. Les intérêts; cconomiqueBLdébdi-(lenUegFfronUfa.’es des peuples..
Il y- a eu'dopuie deux ans plus d’atoords intemationauxi privée qu’il n'en fut conclu dans....
les siècles passés* ;
P&nr que ces problèmes soi eut étudiés pii faudra incorporer dans :1e. mécanisme couslitu tienne! du pays de •.Conseil- . na-fciora-aL^canotniq.tiei.er^ en il 924? ebqm ,doit -être à la ! I ois le. g-gid<î de toute. noire- actiom et Je; préparateur de, noire dégisl i Lion économique et sociale.
Le problème de !: organisation de la paix domine to uas les a u très j La Fr a n ce a apportée à Tannée de la Société des nations tout son concours. Il restera à son (honneur d’avoir posé ]a première j les prineppe® inscrite dans le Protocole deiGcnève et que. je rappelle ;
« La plus petite patrie a droit, de notre part, aux memes égards que la plus puissante* »
« L'agresseur sera celui qui refuserait T arbitrage, »
«.Ces trois- termes : arbitrage, sécurité, désarmement, sont solidaires.^
« Il ne faut pas que l'arbitrage soit un piège pour une nation de bonne foi »
II restera à l’honneur de M Briand d'avoir préparé et signé les accords de Locarno impliquant le recours obligatoire à 1 arbitrage*
L'œuvre n’est pas terminée, certes, et nul ne sera assez imprudent pour prendre des espérances pour des réalités, pour désarmer avant. rixeure.. Mais l’œuvre, est en marche* Nous aiderons de toutes nos forces les bons ouvriers de la paix* Organiser la justice internationale, ce sera traduire la volonté certaine de tous nos héros.
Au point tic vue social , nous voulons la ratification de toutes les conventions internationales du travail et nous défendrons en particulier la convention établissant la loi de huit heures. Nous demandons la réalisation des vacances payées — tout etre humain a droit au repas et; en a besoin — l'établissement de conventions collectives et Tins ti Lu lion d une juridiction obligatoire des conflits du travail, la mise en application data loi sur les assurances sociales qui devra être complétée par l’assurance chômage, la réorganisation de l'inspection du travail, l'institution des délégués ouvriers à la sécurité, pour diminuer les accidents du travail, l’établissement d’une charte organique du travail*
Les agriculteurs jouent dans F économie du pays un rôle si primordial que les problèmes agricoles doivent être placés au premier rang de nos préoccupations* Déjà un gros effort a été fait. Les crédi ta pour réîectn(ic|j ion des campagnes sont portés de 20.205.000 francs en 1924 à 109.91 LOGO en 1927. Le budget de l’agriculture est passé de 212.360*000 francs en 1923 à 441*193*000 francs en 1927. C’est une preuve de l'intérêt constant que le Parler ment et les pouvoirs publics portent à ces problèmes* L’effort doit être poursuivi; Sur les 37.963 communes de France 17*000 seulement sont électrifiées. L’impôt «u r les bénéfices agricoles qui frappe lourdement, trop lourdement est, en outre, mal calculé. En attendant la révision des évaluations foncières cadastrales prévues pour 1931, il faut que les bases d'imposition soient fixées plu? équitablement par des commissions' mixtes de fonctionnaires et d'agriculteurs. Il Fau t aussi accroître les possibilités de la Caisse nationale de crédit agricole et des caisses de crédit immobilier* Il faut sévir contre les -accapareurs qui, notamment en matière d’engrais, ont la prétention et le 'moyen de fixer les prix qu'ils veulent, J ajoute quhl faudra adapter la loi sur les assurances sociales aux milieux agricoles. J'en ai pris rengagement de vant les organisations agricoles. Je Je tiendrai* Je resterai en rapports constants avec notre Chambre d'agriculture qui — sur ma proposition — a été dotée par le conseil général de moyens d’action et je serai pour les agriculteurs l'avocat de leurs justes* causes.
Aux commerçants accusés bien à tort d'être les responsables de la vie chère imputable Surtout aux intermédiaires, aux taxes et aux prix élevés des transports, je rappellerai que
tous les ^ouvernomeiïts — même sous le ministère Painlevé-G filiaux — et, .malgré la question de confiance posée, j’arvulé contre le maintien de la taxeisurde chiffre eraifuires, Uxeqni amène chez les cammerçanls à une inquiailion insupportable. Je l'avais promis. J’ai tenu parole. Cette opposition constante k cette taxe; inique a amené la chef du gouvernement actuel à promettre de nous apporter un projet de taxe unique à. la production ou à la fabrication. Et celo-vous' prouve que, quelquefois, il n’est, pas mauvais de .maintenir son sentiment. De môme que je collabore avec les chambres d’agriculture et les syndicats agricoles, de même j^dn tends collaborer avec les organisations de. défense, des commerçants. Toute cause juste est mienne.
Aux fonctionnaires de l’Etat oiï du département, aux travailleurs de VEtal oui du département^ je rappellerai simplement qu en plein accord avec leurs représentants je les ai défendus eh toutes circonstances/ Ne le savent-ils pas d’ailleurs? Les témoignages de reconnaissance qu’ils ïu ont adressés me le prouvent. Je continuerai à les soutenir.
Les anciens 'combattants et les mutilés connaissent mes sentiments. Ceux qui de leur poitrine et de leur sang ont sauvé la République et la liberté du monde ont tous les droits. Je sais qu'au-dessus de leurs intérêts personnels une chose les préoccupe : c est que la France victorieuse n’ait jamais plus à verser à ses créanciers qu elle ne recevra de ses débiteurs J’ai affirmé que tel était bien mon sentiment aux anciens combattants de Gorbeil au milieu desquels j’ai la grande joie de me trouver, tous les ans* le 11 novembre. Le programme de leurs Etats généraux est le mien.
Le s familles nombreusëà Sôiît ‘dignes d* une' pîns grande attention et d un plus grand appui de la part des pouvoirs publics. Elles le réclament avec juste raison. Par esprit de justice et dans l1 intérêt du pays, on doit leur apporter un secours plus efficace. Je m’y emploierai de toutes mes forces.
L’hygiène sociale doit être organisée. Nous sommes, à cet égard, très en retard. Lutte contre les taudis, lutte contre la tuberculose et le cancer, lutte contre la mortalité infantile. Notre pays ne peut continuer à être celui où on naît le moins et où on meurt le plus. Déjà, surina demande, des dispensaires, foyers d éducation et de protection, ont été créés dans notre département. Il faut enseigner l'hygiène à. l'école. En cette niatiere-comme
en beaucoup d’autres, ^ignorance est désastreuse.
Enfin, . an point de me, départemental, j’ai posé le problème au moment du vote de la ! loi.sur les lotissements. Nous sommes écrasés de charges que nous appoiLent les fami es qui- -ont fui Paris. Le .Gouvernement. m’a promis de déposer un projet qui est, à cette ' heuie même, en préparation.
Mes chers Concitoyens,
Je résumerai ma pensée en vous disant :
Je reste un homme d' ordre soucieux de la légalité républicaine.
Je nlaccepterai jamais que qui que ce soit se dresse par la violence contre a eoüve
raine të nationale exprimée par le suffrage universel.
Je reste convaincu qu’on ne gagne rien à tetarder les réformes de justice e dLi n’est rîen de plus dangereux que de ne pas les faire à 1 heure même où e. es t on eu
accomplies, ,t , p
J’aime mon pays par- dessus tout, non seulement parce que j y buis n , 1
qu’aucun peuple n’a encore assuré aux hommes plus de liberté, plus t0a i , P us justice.
Je hais la haine. Je hais îc sectarisme. Je déteste toutes les dictatures.
Je ne suis pas insensible à la misère humaine. Je suis témoin des injustices sociales. Je veux les adoucir ou les réparer; et je pense qu'une politique de régression ne pourrait favoriser que le parti révolutionnaire et c'est pourquoi je suis l'adversaire de ceux qui nient le progrès ou le combattent.
Je veux la paix du monde par lentente entre les peuples.
Je veux la paix entre Français par le rayonnement de la justice sociale.
Vous me direz le 22 avril si cet idéal est le vôLre.
Vous me direz si vous voulez que la France républicaine et démocratique continue à montrer aux autres peuples le chemin de la paix, la route du progrès, les voies qui conduisent à la suppression des inégalités, si vous voulez qu'elle demeure la plus pacifique, la plus juste, la plue noble, la plus humaine des patries.
Albert DA LIMIER
Avocat à la Cour d’appel*
Député sortant, < — Conseiller général de Seine-et-Ofee.
Ancien Sous-Secréiaîre d'Ét&t.
2* circonscription de GORBEIL*