‹ Programmes, professions de foi et engagements électoraux de 1928Chapitre 50 sur 336 · M, BLAISOT · texte numérisé non relu

M, BLAISOT

Elu au premier tour de scrutin. — 1.1.867 voix.

Mes chers Concitoyens et Amis,

Je m'adresse à tous, à vous surtout les travailleurs, les combattants, les humbles, les méconnus, les oubliés dont j'ai été tant do fois le confident, le défenseur ou le soutien* Depuis Quatorze ans que je vous représente, vous avez été tout mon souci et toute ma fierté. Je nVi jamais eu qu'une ambition ; rester digne -de votre confiance. Je croîs n'en avoir pas démérité.

Aux heures de la guerre, j’ai pensé et vécu en communauté d'impressions avec ceux qui ont souffert ; aux heures de la paix, j'ai essayé de réaliser les espoirs qu ils avaient conçus daiis leur épreuve. J'ai donc combattu les égoïsmes, flétri les oublis trop rapides, exalté les petits, prêché la concorde nationale, souhaité enfin d'un cœur ardent le rapprochement des peuples dans une Société des Nations à laquelle manque encore la force coercitive nécessaire pour imposer ses décisions*

J'ai travaillé de mon mieux à faire aimer par tous la République en la voulant aimable, ouverte à tous, toujours plus accueillante, plus fraternelle et plus sociale.

line peut plus cire question chez nous de querelles religieuses : la laïcité de l'Etat peut et doit se concilier avec les droits et les libertés de tous les citoyens, à quelque croyance qu'ils appartiennent.

Les 'Français, avant \91% ont été trop longtemps en lutte sur les questions de conscience : des citoyens se regardaient en ennemis qui, au contact des malheurs de la Patrie, se sont mieux connus et soudain réconciliés ; des républicains de bonne foi se sont cru divisés sur des principes, alors qu'ils ne t'étaient que par des malentendus*

L'union sera facile entre eux, à condition de se montrer tous formellement résolus à barrer la route aux doctrines d'envie, de lutte de classes et de désordre latent dont le socialisme révolutionnaire et le communisme ont fait la base de leur programme.

J Le lourd < héritage de la guerre continue d'écraser nos fmanees : des fautes, en outre, ont été commises qui nous ont conduits au bord de l'abîme ou la France a failli voir sombrer en juillet 1926 a la fois son crédit et sa liberté.

Ge n'est point faire œuvre de parti que de dire que ce serait un péril de mort pour la Nation si ces erreurs se renouvelaient demain : elles seraient Cette fois sans remède.

Le magnifique redressement opéré depuis vingt mois de politique d'union nationale par le Gouvernement de M. Poincaré, qui a revalorisé nos fonds d’Etat de plus de 50 milliards par rapport à lüiG et redonné à la France la confiance en elle-même et celle du monde entier, est- un résultat qu’il s'agit de ne pas compromettra. H y va de l’intérêt de tous. Wons nous réclamons donc nettement du Chef d’Etat éminent que déjà, en 1924,. nous avions soutenu de nos votes, et auquel depuis vingt mois notre appui n’a pas manqué un seul

^ La prochaine législature aura à accomplir un rude effort de simplifications fiscales : il faut, coûte que coûte, se résigner à des économies brutales si l’on veut envisager sérieusement la réduction indispensable de certains impôts ; la loi des assurances sociales devra être amendée pour être appliquée sans retard, et le plus possible avec le concours- de la Mutualité; fonctionnaires, commerçants, ouvriers, employés, agriculteurs,. artisans* mutilés de guerre et du travail réclament la mise au point de leur statut légal ; la iamille revendique aussi ajuste titre le sien ; les pensionnés demandent avec raison l’harmonisation du taux de leurs retraites avec les traitements nouveaux pour faire face à la vie.

Les œuvres sociales nous sollicitent et nous pressent; la sécurité nationale aussi doit être l’objet de notre vigilance ; les problèmes de l'habitation et de la lutte contre les fléaux sociaux sont urgents à résoudre. Tout cela coûtera cher et réclamera de chaque Français sa part de sacrifice. C’est par le concours désintéressé de tous à la chose publique que ces buLs pourront être atteints.

« Servir la République au lieu de vouloir s’en servir >>, voilà le mot d’ordre simple et précis qui s’impose aux citoyens comme aux élus. Pour moi, il a dominé ma vie. Le jour où il sera compris de tous et obéi, la fonction de chacun dans l’Etat sera rendue facile,

nous ne connaîtrons p lus le passe-droit ni la faveur; la paix sociale sera bien près d’être

réalisée.

Je vous convie, chers Amis* a y travailler ensemble.

Cordialement à vous,

Camille B LÀ ISO T

Député sortant.

Candidat républicain d’ifnion Ratio cale et sociale.

2e circonscription de CAEN.

M. ENGERAND

Ëbi au premier tour de scrutin. — 8.227 voix.

Mes chers Concitoyens,

Premier élu du Calvados en 1924, ma fierté fut surtout d'avoir été le premier élu de la 2* circonscription de Caen et de la ville de Falaise.

Votre député depuis vin^t-six ans, ai-je à vous faire une profession foi ? Ma p^ofes^ sion de foi, c'est ma vie politique.

Elle s'inspira toujours de ces idées :

Loyalisme envers les institutions républicaines, plus faciles à critiquer qu à remplacer, perfectibles toutefois — opposition à la politique du pire qui ne peut s'exercer qiiauK dépens de la patrie ;

Bestauration de l’État par un Gouvernement qui gouverne et un Parlement limité à sonrôle de contrôle, perfectible lui aussi ;

L’union des citoyens drns le respect des consciences, de l’ordre, de la propriété, condition de la grandeur de la nation et le meilleur gage de son crédit.

Parce qu’après les élections de 1924 celle union fut rompue et que l’esprit de parti prévalut sur l’esprit national, parce qu’un gouvernement, subissant la tutelle du socialisme, alarma les possédants, la France connut de tragiques épreuves.

N’insistons pas sur ce passé malheureux ! L’union restaurée, la confiance est revenue et le redressement financier a suivi, libérant la France de la domination de la finance internationale.

J'ai toujours et sans défaillance soutenu le gouvernement de M. Poincaré. Nous avons en lui un bon gouverneur. Gardons-le pour qu’il achève F œuvre si bien commencée.

Son programme est la sagesse et le bon sens. Nous savons avec lui ou nous allons. Ne cherchons donc pas de nouveautés financières incertaines.

Je ne vous ferai pas de promesses.

Dans Tétât présent et tant que la situation financière ne sera pas complètement rétablie, quelles promesses pourraient être faites avec chance sérieuse d’être tenues ?

Je ne vous promets qu’une chose ; défendre la fortune eUe budget de la France contre les excès démagogiques d’on qu’ils viennent; soutenir vos intérêts particuliers en les conciliant avec l'intérêt général.

Quand M. Poincaré prit le pouvoir, il ne promît que d’essayer de sortir la France de Tabîme financier, et parce qu'il y est arrivé, il a pu réaliser quelques-unes des promesses que d'autres avaient faites contre lui et qui, sans lui, n eussent jamais été tenues.

Le salut du pays a imposé de grands sacrifices ; ils ont restauré le crédit de T État. Le résultat a été à la hauteur do T effort. Après nos anciens et glorieux combattants, les contribuables onL à leur tour sauvé la France; aux uns et aux autres — et souvent ce furent les mêmes — doiL aller la reconnaissance de la nation.

Les impôts sont à leur maximum : ils ne peuvent plus être augmentés. Comme Ta dit justement le rapporteur général du budget, M. Henry Chéron, nous sommes arrivés au « plafond fiscal ».

L’œuvre de la prochaine législature sera de mieux aménager ces impôts, conséquence fatale de la guerre, et avec Tihflation, cause principale de la vie chère.

Cette réforme des impôts devra être abordee avec le souci de ne pas détruire 1 équilibré budgétaire, élément essentiel du redressement financier et de rendre le libre jeu aux initiatives laborieuses et créatrices, au premier rang desquelles se place nôtre agriculture, si éprouvée durant ces dernières années.

Si c’est être démocrate que d’aimer le peuple, mes actes m ont mérité ce titre i je m’honore d’avoir1 été Tiniliateur de quelques-unes des lois sociales de la 3e République.

La France est en retard au point de vue social. Tl reste beaucoup à faire pour améliorer les conditions de vie des travailleurs, le sort de ceux qui furent les victimes directes ou indirectes de la guerre, de ces nouveaux pauvres aussi, dont on ne se préoccupe pas assez, de ces petits rentiers qu'on tient encore pour des riches.

L’examen de ces réformes doit être abordé avec la volonté de les réaliser ; ce ne sera que dans la mesure des possibilités financières.

N’oublions pas que le premier des nouveaux pauvres de la guerre, c’est l’État français. A chaque dépense improductive nouvelle doit correspondre, non plus une recette nouvelle, mais une économie.

Notre politique extérieure se doit poursuivre sur le bon terrain où elle a été mise.

Il faut avant tout empêcher le retour des horreurs de la guerre*

La France veut sincèrement la paix ; ce sera son honneur d’avoir pris l’initiative d’une politique d’apaisemenL et de détente, qui cherche à supprimer les causes si nombreuses de conflits, sans que ce soit pourtant au détriment de notre sécurité.

J’apprécie l’œuvre de la Société des Nations, j'ai yoté les accords de Locarno ; leur

complément indispe^ble est une solide frontière, défensivement armée, qui mette la France à l’abri de ces invasions que nous avons trop connues pour les pouvoir jamais

°UblT-mt que les gouvernants de la Russie organiseront chez les autres peuples la révolution, la paix sera précaire. C’est donc contre la paix autant que contre la patrie que s’exerce cette propagande communiste, actionnée par la haine et 1 envie.

J'ajoute à ce programme une revendication locale.

Une injustice a modifié la constitution de la 2e circonscription de Caen, en privant l’arrondissement de Falaise du député auquel il a droit et en diminuant ainsi le pouvoir

uolitique du Calvados. . , „ ,

Cette injustice, j’ai tout fait pour l'empêcher: je ferai tout pour qu elle soit repa-

gu plus tôt» 1 . .

' Je demande à mes-fidèles électeurs de la 2e circonscription de Caen d appuyer la juste

revendication de l’arrondissement de Falaise.

Messieurs les Électeurs!

Jamais élections ne furent aussi graves que celles du 22 avril.

Ue débat est très au-dessus des personnes : c’est la fortune meme de la I' rance qm es Souvenez vous des conséquences financières des élections de 1924.

Le pire a été conjuré, le mal n’est pas réparé. L’œuvre de M. Poincaré n’est pas terminée : la majorité de demain peut aussi bien la ruiner que l’achever.

Elevez-vous à la hauteur des circonstances. Ne voyez que la France et assurez son

salut,

Fernand ENGERAND Député soriaut.

Candidat dUnlon nationale républicaine-

Circonscription de LISIEUX,

M. L.ANIEL

Élu au premier tour de scrutin. — 8.067 voix.

Mes chers Concitoyens,

Pendant plus de vingt ans, j’ai dû, à votre confiance et à celle de vos aînés, le grand honneur de représenter l’arrondissement de Lisieux à la Chambre des Députés, puis, par suite des modifications apportées aux lois électorales, j’ai cté un des Députes de la moitié du Calvados, puis du département tout entier.

Je viens, aujourd’hui, vous demander de m’appeler, par vos suffrages a terminer ma carrière politique comme je l’ai commencée, en qualité de Député de 1 arrondissement

de Lisieux, . . -

Alors que depuis plus de trente ans, je me suis prononcé, soit par mes paroles, soit par

mes votes, sur toutes le questions que peut avoir à trancher une Assemblée gis a ne. vous estimerez certainement qu’il n'y a pas lieu pour moi de vous adresser un programme détaillé.

Je desire seulement vous indiquer quelles sont, à mon avis, les deux grandes directives qui doivent inspirer, d'une part, notre politique extérieure, d’autre part, l’administraLion de notre pays.

fermement attaché à cette idée que tout doit être fait pour épargner à 110s enfants les horreurs d une nouvelle guerre, j’ai donné mon approbation absolue aux efforts faits par le Gouvernement de la République pour l'organisation mondiale de la paix, et j'estime que la France a fait le plus beau de tous les gestes eu se présentant au monde, un rameau d’olivier à la main.

Ce geste ne peut d’ailleurs avoir la plénitude de sa valeur que s'il apparaît à tous comme étant inspiré, non par mi sentiment de faiblesse, mais par un sentiment d'humanité. Et pour cela, la b rance doit continuer à être une nation forte, forte par sa puissance matérielle, forte par l' union de ses entants,

^ 1 our assurer cette union, il faut, à mon sens, donner au Gouvernement l'autorité dans

la Justice, an peuple la liberté dans le Travail.

Le travail ne peut, d ailleurs, être fécond et productif s’il est écrasé par de trop lourds impôts,

Àfm de sauver le pays de la catastrophe financière qui le menaçait, le Gouvernement de M. Poincaré a demandé aux contribuables d’énormes sacrifices.

Je suis convaincu que c’était pour les élus de la Nation un strict devoir de lui donner les moyens qu’il jugeait indispensables pour sauver le crédit de la France.

.Mais aujourd’hui, il est temps, sans compromettre les résultats acquis, d’entrer dans la voie des économies.

Il faut .comprimer les dépenses chaque jour croissantes et réduire les sommes considérables consacrées à l'amortissement.

La génération qui a fait la guerre 11e doit pas, par des sacrifices exagérés, diminuer en trop fortes proportions les charges des générations à venir qui seront les bénéficiaires de sa vaillance et de ses souffrances,

J 'insiste particulièrement sur ce fait, que nous avons à l'houre actuelle 83.000 fonctionnaires de plus qu’on 101 i et cela est dû à ce que nous tournons, de plus en plus, le dos aux principes qui ont inspiré nos pères de 1739, lorsqu’ils ont proclamé les droits de l’individu, les droits de l’homme et du citoyen. Contre ces droits qui devraient être imprescriptibles’ nous augmentons sans cesse les droits de l'État qui, quotidiennement, intervient, d’une façon de plus en plus vexatoira, dans les actes de tous les citoyens, et en particulier des agriculteurs et des commerçants. Rien n’est plus contraire au génie de notre race, au caractère français et contre cette intolérable tendance étaliste, j’estime qu’il y a lieu de lutter avec la dernière énergie,

f eUessont, mes chers Concitoyens, les grandes lignes de la politique que réclament à îa fois, j’en ai la conviction profonde, la grandeur de la France et le bonheur de ses enfants.

Mes chers Concitoyens,

Quoïqu il arrive, ma carrière ne saurait plus désormais être longue. Elle aura été suffisamment iécoade si, lorsqu elle sera parvenue à sou terme, montent de vos cœurs à vos lèvres, ces simples mots : Ü a été, pour le pays, un bon serviteur; pour nous tous, un vigilant ami !

Henbi LA NI EL

Manufacturier.

Maire de Beu vi tiers.

Dépu té sortant.

Candidat d’Union nationale républicaine.

Circonscription de PONT-L'ÉVÊQUE,

M. Eaxest FL ANDIN

Elu ao premier tour de scrutin. — 9 .335 voix

Mes chers Concitoyens,

Depuis plus de vingt-cinq années, sans que votre confiance ait jamais été ébranlée, vous n'avez cessé de me renouveler f honneur de vous représenter au Parlement*

Ce sera la plus grande fierté de ma vie.

Pendant, celle longue période, loyalement attaché à la République, et me plaça rit au-dessus des luttes de partis, je ifai jamais cherché, au point de vue politique, qu'à m'inspirer des seuls intérêts de la France, et au point de vue social, qu'à améliorer Je sort des petits et des humbles.

France d'abord I tel a été notre cri de ralliement, et sans doute aussi la raison de notre constant accord.

Des 1902, je vous conviais à nous unir sur un programme de concorde, de tolérance religieuse dans la liberté égale pour tous, d'ordre et de respect de la propriété, de réformes sociales pour apporter aux travailleurs plus de bien-être, plus de sécurité pour leurs vieux jours, plus de facilités pour accéder à la propriété.

Je préconisais à l'extérieur une politique de paix dont les meilleures garanties sont une armée et une marine assez fortes pour inspirer le respect de nos droits.

Depuis un quart de siècle, ce programme n'a pas changé, et les cruelles leçons de la guerre n'en ont que trop démontré l'actualité.

Le 16 novembre 1919 et le M mai 1924, vous l'avez approuvé en envoyant à la Chambre, avec d'écrasantes majorités, la liste d’Union nationale républicaine, dont je faisais partie.

Moins clairvoyants que les Normands, certains Français se laissèrent séduire par les promesses des candidats d'extrême gauche et leur confièrent le pouvoir.

Dès le début, l’influence du Parti socialiste fut prépondérante*

Chassé du Gouvernement malgré les éminents services qu'il avait rendus, M. Poincaré, dont je n’ai jamais cessé d’être 1' un des soutiens les plus fidèles, dut se retirer.

On sait ce qu’en deux ans la politique socialiste a coûté à la France, qu'elle conduisit, en juillet 1926* au bord de la faillite et de la révolution.

Dans le désarroi d'une catastrophe imminente, une partie des adversaires de M. Poincaré, radicaux nationaux, se joignit à mes amis pour le solliciter de sauver le pays.

Le grand patriote accepta cette tâche presque désespérée et, appelant à lui tous ceux qui étaient prêts à suspendre leurs querelles de partis, dans fintérêt commun, il forma un ministère d'union nationale.

Son action bienfaisante et immédiate, en ramenant la confiance, s’est traduite, en moins de deux ans, par un redressement financier unique dans l'histoire.

Toutefois, son oeuvre est encore fragile, et il importe, pour le salut de notre pays, de lui permettre de fâche ver.

Ma candidature n'a pas d'autre but que d’apporter à la politique de M. Poincaré, dans I avenir comme je fai fait dans le passé, mon concours le plus dévoué.

Seule la restauration de* nos finances permettra l'allègement nécessaire et urgent des charges fiscales trop lourdes qui pèsent sur la Nation et la réalisation des réformes sociales.

Dès maintenant, la situation permet au Gouvernement un nouvel aménagement de certains impôts {notamment de celui sur le chiffre d’affaires) particulièrement injustes et gênants pour le commerce.

Achever notre rétablissement financier dans Tordre et le travail ; poursuivre activement T amélioration du sort des travailleurs et des familles nombreuses, protéger notre agriculture si éprouvée pendant ces dernières années ; veiller avec un soin jaloux au respect des droits de nos camarades mutilés et anciens combattants; contribuer, à 1 extérieur, au rap~ proche ment des peuples par cette politique de conciliation et de paix dont la République française a pris la noble initiative à la Société des Nations, tel est, à mon avis, la tâche Immédiate à accomplir, celle à laquelle, si vous le juge/, bon, je consacrerai de nouveau toute mon énergie*

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