V. — Problème agricole
Par mon origine, je connais bien les besoins de l'agriculteur de notre circonscription.
a.) II faut organiser la vie rurale. — Des chemins enfin praticables.
L'électrification C'est une honte de voir, en 1932, où en est. cette question. Je promets, à cet égard, de faire les efforts les plus ardents,
/>) Il faut une politique de « contingentement n. Les .importations de céréales ont augmenté dans des conditions extravagantes. Les statistiques le prouvent :
En deux mois de l'année 1931, on a importé deux fois plus que dans l'année 1930 tout entière et dans le seul intérêt des spéculateurs.
Nous voulons que les importations soient ramenées aux marges nécessaires.
Et nous voulons une politique de contre-partie : aux pays qui nous vendront, nous vendrons, nous-mêmes, nos produits.
La capacité d'achat du Français sera augmentée.
Car l’ouvrier et le paysan sont solidaires.
Quand l'ouvrier travaille et gagne, le paysan travaille et gagne.
c) li faut une politique d'engrais.
Les grandes compagnies font, sur les engrais, un bénéfice dont on ne se doute pas.
Je me déclare fermement partisan d'une politique agraire, avec des caisses de crédit agricole et d’assurances contre les calamités agricoles, puissantes»