‹ Programmes, professions de foi et engagements électoraux de 1932Chapitre 13 sur 260 · ALPES-MARITIMES · texte numérisé non relu

ALPES-MARITIMES

l” circpiîscription de .GRASSE.

M. FA Y SS AT, républicain de gauche.

Khi au deuxième (qur de scrutin . — 6.35,3 voix.

Mes chers Concitoyens,

v *. QUrr l2. C!aUXlèmef01®'.je v‘ens solliciter vos.su/Irages. Je ne suis.pas un.incopnu pour

ous , enfant du pays, je n a, cessé de rester en contact avec vous et de mettre , à vendisporto» rao» — t ,t ma taj, volonté. CBrt» de m. **U

on îe.S . « trop jeune 1 » M. vip ppprtopt. avait été singulièrement rempli» jus-

% *" ,™ ““Es * »— Par n» «M. do dodoroi « droit ZE

an."1' Tr TM ? g" ‘mS“° “«*»"«« •« >» Hini.tr s d. ,'Agricul-

tor , du Commerça al avec la Président du Sénat, M. Puai Dm, mer, aujourd'hui Président ce a H.üpubliqae, qui veut bien m ‘honorer de son amitié.

• , ^Puls,ly28> mes relations avec les pouvoirs publies m’ont permis d’étudier de très près vos aspirations et vos besoins. 1

. PQ,ltl(ï»e extérieure, comme en politique intérieure, je suis, vous le savez no»r 1,

ïn’ m ei'S0!uJellülneilL'i’a: l™p souffert de la guerre pour ne pas vouloir de toute mon énerriè qu un pareil fléau nous soit désormais épargné. 0

Je suis pour la paix extérieure dans la dignité et la sécurité, a paix, il . ne suffit pas de la désirer ; il faut la vouloir, il faut l’organiser patiemment pout qu elle suit réalisée, non seulement dans les paroles, mais dans les actes.

Nos éminents représentants à Genève ; Aristide Briand, auquel le peuple pacifique de Trancc a rendu uuammement l'hommage splendide et mérité que vous savez André

paysTlL p" x ré’ * k faCC d3S nations aSSemb,-s> le --lent attachement de notre

nations ZTrZl ^TT * ^ fw0B illternationale assurant la sécurité des

î^têet aaluTLV TFT lT 13 P— e d’elle ne nourrissait aucun sentiment bel-

sentirait à l’abri oa' l Pf V I’ ' P hrge rüducli0tl d’armements, du moment qu'elle se . ru ,i abri, par le fait d une puissante protection internationale.

men^ui SS" “ * “'"*»• 4 « ”*« ‘°™ >» G»»vcrne-

r.p* gZm ”‘i0r "'aV?rSe *“ ™ *— *» « «-SH, terrible, * néf.,,0 do et «d™ ‘‘t Sa^SSe * ** du Président Poincaré a sauvée delà banqueroute

2ür m°™ >ii8inte - ** «*• «- — m™1 j:

Quand le navire est entouré de dangereux récifs, ce n'est pas le moment de s’entredéchirer.

Saris doute ne peut-on pas demander aux partis politiques de faire trêve à leurs discussions. Mais ce que Ton doit soiihniler, c’est de ne plus voir lés passions déchaînées dans des débats où l’intérêt général est perdu de vue, pour céder 3a place à de bas intérêts personnels ou de parti.

Je demeure donc fidèle à la politique de concorde et de coopération revendiquée à maintes reprises parles Présidents Poincaré, Lavai et Tardieu.

Le problème budgétaire est celui qui, h l'heure actuelle, est le problème dominant clans tous les pays. Il faut que l’opinion publique se rende compte que, sans de bonnes finances d’Etat, il est impossible d’avoir une vie économique prospère.

Le premier devoir de la future Chambre sera donc d’équilibrer le budget,

Là loi des assurances sociales, indiscutable dans son principe, pour donner de bons résultats, doit échapper complètement à la gestion de l’Etat. Elle doit être mutualiste, corporative et facultative. C’est l’intérêt des assurés et c’est l’intérêt de la production, base de la prospérité nationale.

Par suite de la crise économique, toutes les forces vives de la nation se sont trouvées contrariées dans leur essor. 11 faut arriver h les dégager. l\ faut lutter énergiquement contre le chômage, en favorisant les grands travaux d’équipement national.

L’élan sera ainsi donné et les travailleurs vers qui doit aller toute la sollicitude des pouvoirs publics auront à nouveau les disponibilités nécessaires qui leur permettront une vie plus large.

La première industrie du pays est l’industrie agricole. La France sera d’autant plus riche que Ta gri culture sera prospère L'Etat se doit dène d’encourager et de protéger l’agriculture nationale dans tous ses produits, aussi bien les fleurs de parfumerie que les fleurs coupées, ainsi qu’il l’a fait pour le blé, la vilîculLure, l’industrie sucrière, etc.

Le commerce et l’industrie, d’autre part, devront être dégagés des lourdes entraves fiscales ou administratives qui contrarient leur libre essor.

Partisan convaincu de l’ordre public, basé sur le maintien scrupuleux de nos grandes lois républicaines, je revendique, pour chacun, le droit de pratiquer le culte de sa confession et de suivre ses opinions philosophiques.

Si vous me faites l’honneur de m’accorder votre confiance lé 1er mai prochain, je vous promets de demeurer fidèle à mes engagements, de rester en contact permanent avec vous et de m’appliquer à réaliser la paix extérieure et intérieure dont nous avons besoin plus que jamais pour la prospérité et la grandeur de la France et de la République.

Vive l’arrondissement de Grasse I Vive la République !

René FAYSSÀT

Chevalier de la Lésion d’honneur- Décoré de 1 Croix deguorrci (5 cïtatiîonsp Dètf te tir 1 en d roit Dipl ôitt è dé i'Eéof e d ès eeï en ce# pyïi ti qa es , Avor&t k ïa Goùriifappei dè Paris.

Ancien 'stras-chef de cabinet du Président dfr Sénat, fièpübhcatfi 'de gàuchte.

Candidat de concentration républicaine.

2* circonscription de GRASSE,

M. LOUIS-DREYFUS, radical indépendant Elu au deuxième tour de scrutin* — 8.193 voix.

Mes chers Concitoyens,

Je considère la politique générale comme dominée, aussi bien chez nous que dans 3c monde entier, par la situation économique, qui dépend elle-même en grande partie de ïa politique budgétaire*

Pour mener à bien Jes réformes indispensables, équilibrer Je budget en allégeant 1 énorme charge fiscale qui paralyse l'activité économique du pays et est, eu grande partie, responsable de la crise actuelle, pour réaliser par conséquent les massives économies indispensables, il faut un pouvoir executif stable. Cette stabiliLé ne pourra être assurée que par la collaboration des partis de gouvernement, qui ne se laissent pas imposer des exclusives de passion, et acceptent, pour leurs représentants, avec les responsabilités du pouvoir, celles du vote du budget et des crédits de la défense nationale* C’est la la politique définie par l'expression concentration républicaine, sous l’égide de qui je présentai ma candidature en 1930 et qui se justifie aujourd'hui mieux que jamais, la concentration devant s'arrêter aux limites où l’on met en cause la forme du régime ou l’idée même de la patrie. Dans le groupe des indépendants de gauche, dont la force n’a fait que grandir pendant la dernière législature et qui laisse à chacun de ses membres, évitant les directives impérieuses, le soin de voter selon sa conscience, je compte apporter mon concours à "cette politique de large union pour des réalisations efficaces.

Je crois avoir prouvé par mes votes comme par mon attitude pendant les mois qui viennent de s écouler que, sincèrement attaché à la formule de l'Etat neutre respectant les croyances de tous, je considère la liberté de conscience comme un des fondements du régime républicain.

Je continuerai à démontrer, comme par le passé, ma sympatie agissante aux victimes de la guerre, veuves, ascendants, orphelins, mutilés, anciens combattants, et j’adhère a 1 ensemble des revendications exprimées dans le manifesté récent de la Confédération nationale des anciens combattants et des victimes de la guerre.

Je voterai en laveur des travailleurs des villes et des campagnes, dans la mesure compatible avec les nëcesitës budgétaires, toutes les lois d’assistance, de protection et d hygiène susceptibles d améliorer le sort des femmes, des enfants* des vieillards eL des fa m i 1 1 es no ni b re u ses.

J estime que la législation sur les assarancas sociales comporte une mise au point qui est réclamée presque unanimement. Toutes les corporations dont l'activité féconde assure la fortune de la France, peuvent compter sur ma vigilance. Je m'associerai à toutes les dispositions qui permettront, en perfectionnant notre outillage, de nous aider à sortir de la crise et qui auront en vue d'utiliser, pour un meilleur rendement, nos productions coloniales.

Sur le plan international, j estime qu'il ne faut rien négliger pour donner la paix au monde qui n est pas encore sorti de ses convulsions. Tout ce qui est compatible avec la dignité nationale doit, être fait pour améliorer les relations de notre pays avec ses voisins et

surtout avec notre sœur latine. La France se doit de prendre part et d’apporter ses initiatives à toutes les réunions internationales provoquées par îa Société des Nations en yuc du désarmement progressif. Mais, devant une Allemagne qui vient de donner au parti de la revanche un nombre si considérable de voix, il ne saurait être question de sacrifier les garanties de sécurité de notre pays, le plus éprouvé matériellement et moralement par la guerre et le plus sincèrement pacifique. Encore faudra-t-il, en imposant aux contribuables ]e minimum de sacrifices, orienter notre défense nationale dans le sens des découvertes scientifiques qui doivent remplacer progressivement dans notre armée les hommes par les machines et surtout améliorer l'équipement économique de la nation, meilleur gage de sa sécurité.

Electeurs ?

Vous m'avez vu à l'œuvre depuis seize mois.

Vous savez comment j’ai défendu vos revendications par mes démarches, mes interventions a la tribune ou dans la presse.

Par mes votes et mon action vous pouvez mesurer de quelle façon j'ai tenu les promesses que je vous ai faîtes.

Si vous me jugez digne d'obtenir à nouveau vos s ultra ges, le passé vous sera un sûr garant de l'avenir.

Vous continuerez à trouver en moi un représentant soucieux de vos aspirations et de vos légitimes besoins.

Au-dessus de toute préoccupation personnelle, je n'ai et n’aurai pour unique désir que de collaborer de mon mieux au retour de la prospérité de la petite comme de la grande patrie, dans le respect des libertés républicaines.

Louis LOUIS-DREYFUS

Député sortant.

N ègo ci an t- À rna a teur.

Commandeur de la Légion d'honneur.

Candidat de conrentmiîun républicaine.

lre circonscription de NICE,

M. MÉDECIN, radical indépendant.

Elu au premier tour de scrutin. — 11.875 voix.

Mes chers Concitoyens,

Par deux fois, en décembre 1928 et en mai 1929, vous m'avez accordé votre confiance en des manifestations spontanées de sympathie qui resteront parmi les plus précieux souvenirs de ma carrière politique.

Mon ambition, mon but, mon programme, vous les connaissiez.

L'œuvre de l'administration que je préside témoigne de notre activité.

Je me jugerais suffisamment récompensé de mes efforts si les résultats obtenus avaient l'approbation de mes concitoyens.

Cette œuvre, j'entends 3a poursuivre et la réaliser complètement, toujours sous le contrôle direct et continu de tous les hommes de bonne volonté.

D'aucuns ont estimé cependant que le maire de la cinquième ville de France devait

app«ÿer et renforcer son action locale par l'autorité d’uni mandat électif qui lai permît mie intervention directe au Parlement.

Un m a rappelé l exemple de ptosieufs de mes collègues qui, avec la même activité et le même bonheur, remplissent à la fois Je mandat de maire et celui de dépoté.

D’autre pari , la retraite volontaire de voire éminent représentant, M. Edouard Crinda, a créé, dans le quatrième canton, une situation que lui-même et de fidèles amis m'ont demandé de résoudre, certains que mon nom assurerait l'nnion des esprits et des cœurs.

Ces arguments, celte insistance, ont eu raison de mes hésitations.

E \ e eleu rs du q u a t r i<êm e ca n t on d e N i ce, je vous o fï ré m on nom.

Depuis trois ans, vous me voyez au travail. Je me d s penserai donc de vous rappeler les réalisations que la confiance du corps électoral et la collaboration éclairée de mes collègues m'ont permis d’elfectuer.

De cos réalisa Lions, dans l’ordre de l'enseignement, de l’hygiène, de ïa santé publique, de la voirie, de l’éclairage, de la propagande et des embellissements, la ville entière bénéficie, et nous pouvons dire que c’est beaucoup grâce à elles qu’elle supporte la crise qui sévit sur le monde entier.

Mais vous avez le droit de savoir dans quels rangs et avec quels sentiments je continuerai sur le terrain national ma carrière administrative si vos- suffrages m’envoient siéger à la Chambre des Députés.

Mes opinions, vous les connaissez. Je suis républicain fermement attaché aux institutionsqui nous régissent, mais j entends agir au Parlement en toute indépendance, avec le seul désir de travailler à la prospérité et au développement du pays.

Une bonne politique ne se conçoit que par la concentration de tous les véritables républicains pouvant donner naissance à un gouvernement stable et fort, susceptible d entreprendre résolument i examen des graves problèmes de l’heure présente.

Nous vnufomiqm h France, fermement attachée à l’idée de paix, poursuive son œuvre de rapprochement des peuples tout en gardant, dans le concert mondial, la place que lui vaut son passé presi Lieux et les sacrifices qu'elle a consent s. Mais j’entends qu’elle n abdique rien de ses prérogatives ni de ses droits, et que le maintien de sa sécurité soit la garantie même de la paix.

Nous voulons aussi que la paix règne dans Je pays. Nous la voulons assise sur la politique de large tolérance, de respect des consciences et des opinions d’autrui qui est à la base de nos institutions et de notre régime.

I aix extérieure, paix intérieure, n’est- ce point là l'aspiration commune à tous les peuples qui souffrent eu commun de la plus grave, parce que la plus générale, des crises économiques que le monde ait connue?

La France, certes, a été longtemps proüégée par [a* solîîdité de son armature financière,

La France est encore fortement défendue par les vertus essentielles de sa race, faites d’ordre, de méthode, dl esprit cfépargOe et de goût du travail'.

Ln France, la crise, venue plus tard, sévissant moins durement., causera moins de ravages et d b paraîtra plus tôt que partout ailleurs.

Ayons celle ferme conviction, * '

Ayons surlout la volonté d’agir.

Soyons cou h a nt s .

De meme qu’à Nice, On pleins crise, nous nVvons pas cessé de travailler à l'équipement ti d i t nibi librement de la cité, de même il convient que *a France, par la mis# en oeuvre de sou vasie programme d équipement national1, utilise' ses immenses capitaux improductifs^ donne rie 1 aliment à ses usines et à ses chantiers etî du travail à' ses ouvriers.

La période critique passée, iï appartiendra à ceux qui siégeront demain au Parlement ( e prendre, pour rétablir la situation normale, les mesures que réclame le bon sens populaire :

Des dégrèvements fiscaux aussi larges que possiblb, surtout à l’égard des familles uornDreuses ;

Une équitable répartition des charges imposées aux contribuables;

Un contrôle rigoureux des dépenses publiques permettant un meilleur rendement;

Une protection plus efficace de nos produits agricoles et manufacturés ;

Une meilleure utilisation de nos richesses naturelles par le perfectionnement et l'augmentation de notre outillage national ;

La mise en valeur pratique et rationnelle des beautés naturelles et artistiques de notre pays afin d'instituer définitivement une politique du tourisme français, source de richesse et de prospérité.

Ce sont là les grandes questions auxquelles j'ai l'intention de me consacrer si vous fine jugez digue de vous représenter aù Parlement.

Cependant, elles ne me feront pas oublier que je suis en même temps le maire d’une des plus grandes villes de France et qu'il m'incombe de veiller sur ses intérêts.

J'estime, eu effet, que dans l’état actuel de nos ressources budgétaires, le Gouvernement se doit de nous venir en aide en donnant plus d'extension à la récente loi qui a créé un fonds commun d'avances permet tant à 1 Etat de dégager les villes d’une partie des charges d'emprunt qui auraient frappé uniquement nos concitoyens.

Nécessité, également, pour le maire d'une ville comme Nice, d’être, à tous les instants, le défenseur de ses droits, afin d'obtenir îa solution de questions importantes qui son* en suspens depuis de très nombreuses années, et d'où dépend l'avenir de notre région.

Je citerai comme exemple :

La cession à J a ville des terrains domaniaux de la Californie ;

L'abandon par l'Etat, à notre profil, de la nue propriété de la colline du château ;

\ja question des inondations de la plaine du Var;

L'assainissement de la baie des Anges ;

L'augmenta lion des effectifs de la police d'Etat ;

L’applieat on à Nice de la loi sur les voies privées;

La création d'un aéroport et d'un aérogare.

Mes ch ers Concitoyens,

Vous avez appris à me connaître depuis le jour où vous m'avez confié l1 administration de la, cité*

Si vous me jugez digne d'être votre représentant au Parlement, soyez certains que dans mes nouvelles functians, je mettrai au service de la première circonscrip.üon, comme de l'ensemble de la vil e entière, toute mon énergie, mon intelligence et mon dévouement.

Vous trouverez en moi. à ce nouveau poste, comme à l'hotei de ville, un servatejar passionné de l'ordre, de la paix et du travail.

Vive Nice 1 Vi y e îa France î Vive îa République 1

Jean MÉDECIN

2* circonscription de NIGE.

M. BARETY, républicain de gauche.

Elu au premier tour de scrutin. — 7.188 voix.

Mes chers Concitoyens,

Ea U» législature a poursuivi sa tâche au milieu des plus lourdes difficultés Sur une route her.ssée d obstacles, elle a fait de persévérants efforts pour maintenir à la France républicaine son prestige dans le monde, l'activité et la prospérité de son agriculture de son industrie et de son commerce, et pour avancer l’heure du règlement définitif des questions nees de la guerre, qui entravent l’essôr économique de toutes les nations.

Car toutes les nations sont atteintes par les épreuves de l’après guerre ! La paix, après cruelles épreuves, nous a etc rendue, mais que de problèmes a-t-elle posés I Elle a créé un nouveau statut international en fondant la Société des Nations, mais ce n’est que peu à

ÜienfaUs ’ à !’abri deS 3llrPrisûs> <1™ ™"de ressentira ses

suivit’, 1 VT? PendanVqrtre aûnéeS’ 3SSisté à Une révolutioa P^tique sans précédent, un d ui bou eversemen econom,que qui a dépassé les prévisions les plus pessimistes

J J Tl , m ?" f.eC°USSeS qU'fel‘e a 3ubieS' et’ Pour retrouver son équilibre, il

lui faudra un certain nombre d années. 1

Il lui faudra surtout l'entente des nations, cette entente symbolisée à Genève par la

; H * Pi0™ L>V''' «î, politique de détenf. de

C'LnPS |de3,rUP,'S’ àe coopération internationale, intellectuelle et économique.

parti liTT de u P° qUe’,ajPP^ée Par ,a maiorilé dp* Français, sans distinction de art, qui seul Permettra de consolider la paix, d'apaiser les esprits et les coeurs, et d’arriver

pèsent^mr les Li 3 cüllfiance: à réduire les charges écrasantes des armements, qui

r , .. . IOnS e^,‘lul es concluir°ot infailliblement aux catastrophes et à la ruine

au. tlT"lT’ Je( 31 Louj°«rs api^yée de mes votes, car j’estime que c’est la seule

înte'maiio * ena” lnlacis es tr‘ules librement consentis, puisse ramener la stabilité internationale, la reprise des allaires et garantir la sécurité de la France.

timms^f fi P,an natlonai’ Pœiivre de la législature qui s’achève, malgré les difficultés poli tiques et financières, malgré la carence de nos débiteurs étrangers, a été féconde.

scol a ires et" M ni ta ü W x P u ^ 10 8 > te s , Porta- canaux, usines hydrauliques, bâtiments

sous toutes ™,Pf ’ aciavement ^es travaux défense des frontières, l’euseignemenl de larges dotation^™' " A mtérêlaSricole ont reCu< au cours de ces quatre années,

assn I')eUX ^ *0IS ont étc V°‘^S : celIe des habitations à bon marché et celle des assurances sociales. La seconde, indiscutable dans son principe, réclame, à la lumière de 1 expérience, un certain nomhrc d’aménagements de détail et de simplifications.

Les victimes de J a guerre, nos glorieux mutilés eL les anciens combattants, dont les droits sont sacrés, les vieillards, infirmes et incurables, les familles nombreuses, les familles frappées par le chômage n'ont pas été oubliées ; les traitements et les pensions de retraites des fonctionnaires ont bénéficié d’une révision équitable, pour tenir compte cle la dévalorisation du franc, et un gros eflort a été fait dans tous les domaines pour intensifier la production nationale et les échanges*

L'institution récente de la caisse d'avances aux départements et aux communes, à laquelle j'ai activement collaboré, les crédits mis à la disposition de l'Office national du crédit agricole; les subventions votées pour le perfectionnement de V outillage national, départemental et communal, seront pour nos villes et nos communes, pour nos associations agricoles, industrielles eL commerciales, dés armés nouvelles et puissantes pour lutter contre la crise économique et ses fâcheuses incidences.

L’œuvre qui s'impose aux législateurs de demain sera considérable* Elle ne pourra être menée à bonne fin que par une collaboration éLroite de tous les bons républicains que n’aveugle pas l'esprit départi. II n ry a plus de place pour les luttes byzantines d’autrefois que certains voudraient faire revivre ; il n'y a place, désormais, que pour une politique économique*

La situation financière du pays, sans être grave, s’impose à nos préoccupations ; elle réclame une attention soutenue. La crise mondiale qui affecte les budgets des particuliers, dans tous les pays, a également de sérieuses répercussions sur les recettes publiques* Il faudra, par un nouvel aménagement des ressources et par de strictes et justes économies, remédier à une situation difficile. Les diverses branches de l'activité nationale payent à l’impôt un lourd tribut qui ne peut être augmenté et qui devra être allégé ainsi que je n’ai cessé de le réclamer* Sur mon initiative^ la Chambre a déjà réalisé un premier ellort dans ce sens ; cet effort devra être poursuivi dès que l’atmosphère économique se sera éclaircie*

Affermissement de la paix par le rapprochement des nations pour arriver à la réduction progressive des armements — stabilisation des charges des contribuables en attendant leur diminution — économies compatibles avec la bonne marche des services publics — telles sont les questions primordiales qui retiendront mon action, si vous voulez bien me renouveler votre confiance.

Réforme administrative a vec le concours des usagers et des fonctionnaires — réforme des impositions locales substitution d'une taxe à Ja production à l’impôt sur le chiffre d'affaires — extension nouvelle des libertés communales mise en valeur de nus colonies

— développement de notre marine marchande et de notre aviation commerciale — réorganisation de nos voies ferrées — création de nouvelles écoles techniques — extension du régime des bourses d 'entretien aux enfants résidant loin de l'école primaire — protection de la famille et relèvement de la natalité — encouragements aux sports — organisation généralisée de l'orientation professionnelle — perfectionnement de l’outillage rural et encouragements à l'agriculture et à l'horticulture pour enrayer la désertion des campagnes — achèvement des programmes routiers, d’adduction d’eau, d'assainissement et d'électrification

— développement du tourisme et du crédit hôtelier et thermal ■ — protection de la maind’œuvre nationale et de l'épargne, trouveront également auprès de moi un appui empressé.

Sincèrement attaché aux institutions démocratiques et aux lois fondamentales de la République, respectueux de toutes les opinions et de toutes les croyances, je demeure partisan d’une politique généreuse et hardie de réformes sociales, d'une politique tendant à f amélioration croissante du bien-être des masses laborieuses et k leur développement intellectuel.

À la lutte des classes que préconisent certains, je préfère leur solidarité et, dans une confiance mutuelle, ia collaboration féconde du capital et du travail,

La République* en inscrivant ia fraternité dans sa devise, nous a appris que nous devions nous aimer et non pas nous haïr. C’est par l’union des citoyens de bonne volonté que nous arriverons à triompher des difficultés politiques et économiques présentes et non

pas en créant parmi eux, par des promesses démagogiques qu’on sait irréalisables, la division et la haine.

Celte politique d’union et de loyauté, mes chers Concitoyens, je- sais , qu’elle -répond à vos aspirations, Elle a toujours été la mienne; elle le sera encore demain si vous voulez bien me renouveler vos suffrages.

Vive la deuxième circonscription de Nice î Vive îe département des Alpes-Maritimes 1 Vive la France '

Vive la République !

Lkon BARÉTY

Député sortant* Ancien Ministre.

Rapporteur général du budget.

Candidat d'union et de concentration républicaines.

3’ circanscription de NIGH.

M, DIïtJDON, radical indépendant.

‘Elu au premier tour de scrutin. — 0.282 voix.

Mes chers Concitoyen s ,

Répondant à l'appel d'un grand nombre de mes concitoyens, je viens h mon tour vers vous, pour vous olfrir, avec mon nom, mon dévouement, mon passé d'honneur et de travail et I expérience que j’ai pu acquérir an cours de sept années passées à l'hôtel de ville de Nice. Je me présente h vous sans solliciter d’autre patronage que celui des honnêtes gens, fermement décide à me consacrer à la défense de ma petite et de ma grande Patrie,

Si j oh tiens votre confiance, en plein accord avec vous, je défendrai le programme que

voici ;

Défense des institutions républicaines, des libertés publiques et des lois Tond amen taies du régime ;

N.euLriuité de 1 Etat. eu matière d'opinion, avec comnaef corollaire Je libre choix laissé au père de Lmn Ile de l éducation de sou enfant;

Organisa lion méthodique de la Paix entre les peuples, par le renforcement de la Société des Nations, l’arbitrage obligatoire des conflits, l’ in^kution des sanctions internationales nécessaires en, cas de manquement aux engagements internationaux et la compensation des d e L le ’î i I e g u e iwe ;

DésürinenioLü des esprits, condition préalable du désarmement des Nations et de rétablissement, des llitats-Unis d Europe ;

Coin, pression énergique des dépenses p ibliques, réduction du budget de TElàt par la suppression île toute dépense ne correspondant pas "à une nécessité nationale, toute .économie réalisée devant être ristournée au contribuable sous forme de diminution d'impôt ;

Gestation immédiate de la politique de p*ètsà Tétranger, sans contre-partie équivalente

- ■ -.jmuuum eut des entreprises privées par des

deniers publics et des subventions à la grande finance ;

i lance ;

Abrogation de la loi sur les assurances sociales et mise à l'étude d'un projet de loorganisani la prévoyance sociale sur la base de la mutualité;

Organisation- économique de k Nation et mise en œuvre du plan d'outillage national ;

Lutte contre la vie chère par la diminution des droits protecteurs sur les denrées de première nécessité ;

Lutte contre le chômage, par le respect des lois en vigueur et notamment des lois sur le repos hebdomadaire et les huit heures ;

Protection de la main-d'œuvre nationale par l'emploi obligatoire de la main-d'œuvre française ;

Cessation de la j oli tique de naturalisations à outrance, par le retour à l'obligation des dix ans de résidence au lieu de trois et, en contre-partie, exonération du payement des droits sur les étrangers en faveur des pères et mères d" entants devenus Français à leur majorité ;

Encouragement à l'industrie, au commerce et à l'artisanat par un meilleur aménagement de leur statut, de larges abattements fiscaux et de plus grandes facilités d'escompte et de crédit ;

Lui Le contre les féaux sociaux et protection efficace du vieillard, de k mère, de l’enfant et dés familles nombreuses :

Développement dé1 l'instruction publique par k libre accession des plus dignes k renseigne ment secondaire et supérieur et par de larges subventions aux communes pour fi nsl/ru et ion prima ire ;

Défense des droits des anciens combattants et victimes de la guerre;

Protection du fonctionnaire contre la toute-puissance de l'Etat en échange d'un travail efficace et utile ;

Défense dés retraités par Légalité de la pension en face de Légalité de services.

Tel est le programme pour lequel je demande votre collaboration.

Il t ranche vivement sur les méthodes suivies jusqu'à ce jour.

Il prend, sur bien des points, le contre pied de ce’ qui a été fait jusqu^icL

C'est un programme de progrès social dans l'ordre et le travail.

Si vous me faites confiance, je le défendrai de tout mon cœur et de toute mon activité, vous promettant, au surplus, de comparaître devant vous aussi «ouvert qu'il sera nécessaire au cours da k prochaine législature pour connaître votre avis et provoquer votre jugement.

Vous êtes au croisement de deux routes : l'une est celle de la routine et des promesses périmées-; elle a mené le pays k la situation actuelle ; l’autre est celle qui conduit au progrès démocratique et social.

G ' e s t c e H e que je vous mon tr e *

Je suis assuré que vous vou drez bien m'y suivre pour la France et pour k République,

Vive k 3* circonscription de Nice!

Vive la France !

Vive la République !

Paul DEUDüN

Avocat au Barreau de Nice.

Adjoint au Maire de Nice.

Chevalier de la Légion (Thotineur,

Croix de guerre.

Candidat indépendant de gauche.

41 circonscription de NIGE.

M, TÜRRÈS, radical indépendant.

Élu au premier tour de scrutin. — 7.340 voix

Désarmement et réduction des charges militaires basés sur Je protocole instituant comme condition préliminaire la sécurité du pnys.

Développement de la Société des Nations et des accords internationaux fondés sur 1 arbitrage et l'assistance mutuelle contre la guerre.

Politique de développement et de raffermissement de nos alliances déterminée par ce principe de justice : si les nécessités d'une politique de reconstruction européenne exigent une nouvelle amputation de notre créance au titre des réparations, celle-ci ne doit être consentie que dans la mesure exacte où nos dettes interalliées comporteront une réduction égale.

Politique de collaboration économique européenne tendant à la réouverture des marchés de consommation.

Limitation des avances aux gouvernements étrangers en 'réclamant pour l'économie nationale Ja priorité qui lui revient.

Règlementation .sévère de la profession de banquier et contrôle des banques.

Institution d'une politique bancaire sons l'impulsion de l'État tendant à l’attribution de crédits à longs termes pour favoriser Je commerce français.

Défense des droits et des intérêts des mutilés, anciens combattants* prisonniers de guerre, veuves, orphelins et ascendants.

Contingentement rigoureux et vérifié des importations étrangères en France.

Adoption d un vaste programme d'outillage national dont les crédits ne soient pas épuisés à 1 avance et qui permette, sur la base régionale, 3a suppression du chômage, l'organisation du travail et la création de nouvelles sources de prospérité.

Priorité dans ce projet d’outillage national au bénéfice de la main-d’œuvre française et locale.

Contingentement de la main -d œuvre étrangère, notamment, en ce qui concerne l'in* du&trie hôtelière, dans le cadre de la proposition de loi Frédéric Brunet.

Refonte de la loi des assurances sociales et développement de la mutualité.

Équipement touristique du litLoral, des vallées et de la montagne selon un projet d'ensemble méthodique et moderne tendant à P a ménagement et au développement des saisons d hiver et d été. Création d un office in ter- régional de propagande et de publicité.

Suppression des droits prohibitifs paralysant en France le développement du tourisme étranger, }

l rise en charge par le département et par l'État d'une plus grande partie du réseau routier.

Réforme de 3 administration départementale et communale pour libérer les petites communes des charges qui pèsent sur elles, paralysent leur développement et portent atteinte par le dépeuplement des campagnes à l'équilibre de la nation.

Àbr ogation définitive de la taxe sur le chiffre d'affaires et son remplacement par un impôt unique à la production.

Défense de la propriété commerciale avec un statut définitif.

Péréquation des retraites et indemnités de résidence aux fonctionnaires, pour, cherté de vie.

Réduction plus importante de l’impôt sur la propriété foncière en faveur des propriétaires exploitants.

Création d on office des blés contre la vie chère et la spéculation.

Institution d’une politique d’engrais pour favoriser la culture*

Aménagement des forces hydrauliques.

Politique rationnelle d adduction des eaux potables et canaux d’irrigation pour la culture.

Inscription dans le budget de la loi Gardiol votée tardivement par la Chambre et non encore par le Sénat attribuant une prime à l1 oléiculture en souffrance depuis 1020.

Mise en application immédiate de la loi de 1028 sur les caisses de solidarité pour les sinistrés agricoles en approvisionnant cette caisse notamment au moyen d une taxe sur .es bénéfices bruts des compagnies d'assurances étrangères.

Défense des interets de Ja vigne, de fi apiculture et de 1 horticulture.

Défense des intérêts des gens de mer. Renforcement de la police côtière pour la pêche* Adoption des revendications des mutilés du Lravail.

Respect absolu des lois des laïcité.

Réorganisation du Ministère de l'Hygiène et de la Santé Publique. Lutte contre la tuberculose et la mortalité infantile.

Amélioration du logement urbain et rural. Application plus large et plus méthodique de la loi sur les habitations à bon marché dans le cadre du département*

Élévation des primes d'allaitement aux femmes en couches. Institution de garderies. Création d’écoles d’infirmières-visitenses. Protection de la femme et de l’enfant*

Assistance de la jeunesse abandonnée. Institution d'écoles professionnelles et d'apprentissage.

Égalité des enfants devant l'instruction, selon le principe d'une démocratie aussi soucieuse de justice que de liberté.

Aménagement des constructions scolaires, gratuité des fournitures. Développement des colonies de vacances.

Inspection médiale des écoles. Création du livret de santé scolaire individuel* Organisation des jeux et du loisir.

Adoption d’un programme sportif tendant à la création de stades subventionnés par l'État, à 1’ augmentation des allocations départementales aux sociétés sportives ; à l'institution d’un brevet d’aptitude d’éducation physique et sportive, égalant le brevet de la préparation militaire; à la réduction des frais de transports afférents aux matchs et aux concours.

Lutte énergique par application des lois républicaines dans un esprit de large adaptation à la communauté française contre l'autonomisme alsacien et ses complices.

Extension aux femmes du suffrage universel.

Réorganisation du travail parlementaire avec obligation d’assiduité contrôlée et sanctionnée, Simplification de la procédure entre la Chambre et le Sénat*

Institution d’un contrôle effectif sur toutes les dépenses publiques.

Obligation pour les élus de la Nation de rendre périodiquement compte de leur mandat à leurs électeurs*

Henry TORRÈS

Conseiller général des Alpes-Maritimes.

Avocat à la Cour,

Médaille militaire. — Croix de guerre.

Candidat indépendant de gauche*

ARDECHE

Circonscription de LARGENTIÈRE.

M. BOiSSIN, U. R. D.

Elu au premier tour de scrutin*. — 7.222 voix.

M es ch e r s G o n ci t©*y erts .

Les délégués des Comités d t inon nationale républicaine et sociale de F arrondissement, réunis à Largentière le 20 mars écoulé, m’ont désigné comme leur candidat aux élections législatives du 1er mai 1932»

Je viens vous demander de ratifier leur choix»

Mon programme, vous le connaisse/. Je me contenterai de le résumer Ici, me réservant de Pexposer en détail au cours de mes tournées dans les communes.

Républicain par conviction, et non par intérêt, je veux une République sage, tolérante, ennemie du sectarisme et du favoritisme, respectueuse des libertés de conscience, d enseignement et de travail, imposant également à tous ïe respect de Y ordre, de la famille, dç3 pouvoirs établis, soucieuse des intérêts de l’industrie, du commerce et de l’agriculture, s'efforçant -d'adoucir le sort des humbles et des déshérités de la vie, cherchant, à maintenir lu paix au dehors comme au dedans, reconnaissante envers tous ceux qui, au prix d'incessants dangers, de souffrances indicibles et souvent de la perte définitive de leur santé, ont sacrifié de longues années de leur existence pour défendre la Patrie envahie.

On a beaucoup critiqué la Chambre qui finit. Et pourtant, dit le Président Tardieu, il en est peu qui, mieux que celle-ci, aient mérité, par les difficultés surmontées et les résultats obtenus, f estime et la reconnaissance du pays.

Elle eut à discuter les plus graves problèmes : consolidation du franc, crise des loyers, organisation des habitations à bon marché, crise économique, assurances sociales, plan d'outillage national çt d’équipement r tirai, organisation de la paix.. ,

Plus lourde sera encore la tâche de 3a Chambre de demain» L’industrie, le commerce, l'agriculture surchargés d'impôts, attendent d'importants dégrèvements et le remplacement de toute une fiscalité tracassière, imposée par les circonstances, par des taxes mieux équilibrées et de recouvrement moins vexa Loire* Il faudra inaugurer enfin une politique de sérieuses économies, car il n’y a pas d'exemple, dans l’histoire financière^ que des impôts excessifs ne finissent pas par conduire un pays à îa ruine.

il faudra enfin organiser Ta paix» Et pour l’organiser, il faut partir de cette idée que la politique de paix se confond avec la politique de la sécurité.

No 2145

Lmraque les peuples pou iront vivre sans re do a ter une -agression étrangère, lorsqu'ils auront la certitude que toute agression sera châtiée, il ny aura plus d’obstacle a la paix u n rvers elle :1a se c uritë e n tra i ne r a le d ës arm em eut.

"Electeurs,

Je n’ai jamais oublié k la Chambre que je représentais une circonscription avant tout agricole, et que, pour retenir l'agriculteur a la terre, il faut lui permettre de gagner largement sa vie et. qu’il faut aussi s’efforcer d’améliorer ses conditions d’existence.

Enfant du pays ardéchois, 111s de modestes paysans, ayant toujours vécu au milieu de vous, aimant profondément ma terre natale, et sa population itère, indépendante et laborieuse, je connais vos plaintes et vos besoins, vos souffrances et vos privations.

C'est autant en ami qu’en homme politique que je me présente b vous.

Vous pouvez donc me faire confiance et compter sur tout mon dévouement.

Docteur BOISSIN

fié sortant, fions G i lier générai de r Ardèche, r Candidat, déniera nationale républicaine.

lrfi Circonscription de PRIVAS,

Page 1