J. -ST. THOMAS
Conseiller général.
Député sortaurL
lrt circonscription de GHAROLL.ES,
M. BOUISSOÜD, républicain de gauche.
Elu au premier tour de scrutin. — 6.461 voix.
Mes chers Concitoyens,
Vous m'avez donné, il y a quatre ans, mandat de vous représenter au Palais-Bourbon. La France étaiLà peine convalescente d'une situation pénible que personne n'a oubliée. Elle devait son rétablissement à la confiance qu’elle avait mise dans le grand Français qui s'est usé au service du pays : Raymond Poincaré,
Politique générale :
De grands problèmes devaient se présenter à L’examen du Parlement, dépassant par leur ampleur et par leur répercussion tous ceux qui sont de la vie normale d’un peuple
La même politique fut toujours suivie par les Gouvernements qui se sont succédé et qui ont eu a leur tête Briand, Tardieu, LavaL Je n'ai jamais trahi la confiance que vous avez mise en moi et j'ai constamment soutenu de mes voies cette politique.
A nouveau je me présente à vous, confiant dans votre jugement, avec la conscience d'avoir scrupuleusement rempli mon devoir.
Politique intérieure:
Je me suis efforcé de n’envisager que l'intérêt général, mais chaque fois qu'il n’était pas en cause, j'ai rendu service, dans toute la mesure du possible, à tous ceux qui se sont adressés "à moi, sans rechercher s'ils étaient de mes amis ou de mes adversaires, estimant que je devais être le député de la circonscription et non celui d'un parti.
Profondément attaché à toutes les lois dont fen semble constitue le patrimoine et la raison d'être de la République, je ne le suis pas moins à toutes les libertés et à la tolérance qui doiL présider aux rapports des citoyens d'un pays épris de justice et d'égalité.
Crise économique et financière :
La crise économique qui n'a épargné aucun peuple a atteint la France la dernière et, heureusement, de façon moins grave que beaucoup d'autres; elle a nécessité des mesures provisoires et obligera à la mise en œuvre de systèmes nouveaux.
Le commerce français, qui a consenti aux heures difficiles les plus lourds sacrifices, doit voir alléger les charges qui gênent ses efforts et empêchent son redressement. II est nécessaire qu'un système fiscal mieux adapté à la situation soit étudié et appliqué sans retard, et notamment que la taxe sur le chiffre d'affaires, qui devait avoir un caractère essentiellement temporaire, soit remplacée de façon complète et définitive par une taxe unique à la production, évitant ainsi l'intrusion vexatoire de l'administration dans les affaires privées.
L'aflluence des capitaux fournis par l'impôt, devenue excessive puisqu'elle dépassait les besoins normaux, ouvrit T ère de la démagogie. Tout le monde se rua à la curée. Chacun voulut une part de la fortune publique. Que ceux qui protestent aujourd’hui, à juste titre d'ailleurs, contre le poids des impôts, fassent leur examen de conscience et qu'ils se demandent s'ils n’ont pas eux-mêmes sollicité ou désiré participer à la distribution des réserves du Trésor.
No 2145
La nouvelle bataille économique et financière ne peut être gagnée qu’au prix de restrictions sévères dans les dépenses. Il faut lutter contre la démagogie dont les parfis qui ne votent pas le budget ont donné de si nombreux et de si dangereux exemples. Si, depuis la guerre, les propositions socialistes avaient été acceptées, nous paierions 150 milliards d’impôts. U en résulte que les réformes les plus souhaitables, les travaux les plus utiles devront s’échelonner sagement et au besoin subir le retard qu’exige la situation.
Politique étrangère :
Les relations avec les autres nations sont de plus en plus nécessaires et des ententes internationales devront apporter dans la solution des problèmes mondiaux, dans la production et dans la répartition des richesses naturelles un équilibre aujourd'hui rompu.
La paix :
La paix, enfin, n’est l’apanage d’aucun parti. Elle est dans la volonté et dans le cœur de tous les Français. Mais cela suffit-il pour l’imposer au monde et pour abandonner tout souci de sécurité pour nous-mêmes ?
L honnête homme n a-t-il qu à proclamer qu i! n'eu veut à personne pour éviter les attaques des mauvais garnements ?
Le désarmement :
Les propositions françaises à Genève sont les seules dont il puisse sortir une réalité parce qu’elles sont concrètes et constitueraient un commencement de garantie pour tous les peuples qui pourraient alors songer à diminuer leurs armements.
Autant est nécessaire la police pour faire respecter la loi des hommes, autant est indispensable la force qui obligera les peuples au respect des lois internationales.
Politique sociale :
La législature qui s'achève, outre les grandes questions extérieures dont elle eut à connaître, a étendu son activité h tous les domaines; elle s'est montrée éminemment sociale. Les victimes de la guerre ont vu réparer bien des injustices, les vieillards, les familles nombreuses n’ont pas été oubliées *
Politique agricole ;
Jamais I agriculture n’a été 1 objet d'autant de mesures heureuses. On s'est enfin rendu compte qu'il n'y a aucune prospérité nationale possible en France sans la prospérité agricole* Beaucoup a donc été fait, mais il reste encore beaucoup à faire.
Le mandat législatif :
Je n accepterai jamais, pour ma part, d’obéir à d'autres mobiles que ceux de nia Conscience. Je suis ennemi du mandat impératif qui enlève à celui qui J’accepte son individualité propre, qui le réduit à l'état d’unité passive dans l'armée des hommes dont a lutte des classes est l’idéal politique et qui, au mépris de l'intérêt national,
bataillent pour la conquête du pouvoir et la satisfaction des appétits de leur clientèle électorale.
L’union :
Aux heures difficiles que nous traversons, il serait souhaitable, et pour tout homme de
e foi cela paraît facile, de réaliser Funion de tous les républicains en vue d’étudier en par ait accord les problèmes qui se posent et de proposer les solutions les meilleures.
Tels sont, mes chers Concitoyens, les principes dont je m'inspirerai si vous me faites Hionneur de me réélire.
Entant du pays, j'ai toujours vécu parmi vous * je connais vos besoins et vos aspiralions. L'expérience que j’ai acquise au cours de ces quatre année» me permettra de vous apporter des réalisations nouvelles et tout en défendant les intérêts généraux du pays de défendre aussi ceux de notre belle région.
Vive la France !
Vive la République démocratique î
Chaules BOUISSOÜD
Député sortant.
Chevalier de la Légion d'honneur, Croix de guerre.
Maire de Charolles, Conseiller général.
Président de la Société d'agriculture de rarrondissement de Ciiaroîles.
Président du Syndicat agricole}
de la Fédération, des Syndicats et. de la Caisseî de crédit , agricole.
Candidat républicain démocratique*.
2* cir conscription de G HARO L LE S,
m; la ville, s. f. l o.
Elu au deuxième tour de scrutin. — 8;âd8 voix.
Citoyens,
Depuis: 1928, j’ai I1 honneur de vous représenter à; la Chambre des; Députés, Mon action a été liée à. celle du Groupe parlementaire: socialiste et d-u Parti tout entier. Vous connaissez la situation difficile dans laquelle nous nous sommes débattus pendant ces. quatre' années. La division ouvrière a joué un grand rôle aux dernières élections ; une cinquantaine de modérés en ont bénéficie et ont constitué, avec la réaction, une majorité suffisante pour diriger les destinées du pays, au profit des spéculateurs et des capitalistes. Vous ne doutez pas des obstacles que nous avons rencontrés pour appliquer notre programme ; nos propositions de progrès social et économique ont toujours été ironiquement écartées par la droite. La situation du Parti était tragique devant cette majorité qui voulait profiter de sa puissance inespérée pour atteindre les libertés si chèrement acquises autrefois. Malgré cela, les cent députés du Parti socialiste, forgés aux luttes du passé, habitués au travail, ont tenu en respect celte majorité réactionnaire et les institutions républicaines ont été sauvegardées.
Pendant' ces quatre années, la politique do la majorité fui telle qu'elle aboutit kum situation inquiétante. Sur le terrain: financier, un déficit budgétaire de sept mîUiairds : nous sommes loin de Ja prospérité que nous promettait le gouvernement de réaction. Le tnésar public a été dépuilté avec une folle, prodigalité, par un pillage organisé au profit deSi gflos financiers, des banques et des marchands de canons. La majorité pousse la duplicité si lote qu'elle accuse le socialisme d’en être Fauteur, mais elle est seule responsable et même les financiers iusolents et les gouvernants complices prévoient une deuxième dévalorisation du franc pour sauver la situation à leur profit et aux dépens des travailleurs petits épargnants.
Lk Sur le terrain économique, le chômage et son cortège de souffrances et de désespoirs
sont une nouvelle preuve de la faillite gouvernementale. Seul, le Parti socialiste, avec son programme de réorganisation du travail peut apporter un remède à la crise.
Les retraites ouvrières et notamment celles des ouvriers mineurs ne sont pas ce qu’elles devraient être. Depuis longtemps ces derniers attendent un réajustement plus équitable La majorité n’a pu trouver les ressources nécessaires pour réaliser cette réforme
Les assurances sociales dont le fonctionnement est loin d’être parfait devront être améliorées dans le sens de la suppression des cotisations ouvrières. Les bénéfices scandaleux réalises par les Compagnies d’assurances procureraient aisément les ressources necessaires
Sous le régime capitaliste, les intérêfs des cultivateurs ont été sacrifiés, le budget si large pour les dépenses militaires, n’accordant que quelques centaines de millions à l’agriculture. Nous avons demandé en vain la création d’un office national du blé qui aurait empêché la spéculation. La production des engrais indispensables à une culture rationnelle est soumise à une exploitais impitoyable. La révision du prix des baux à ferme votée par la Chambre est un leurre. Malgré nos efforts ceLte loi ne réalisera pas les espérances des tra railleurs de la Lerre. De même, l’aide qu’ils demandaient contre les fléaux atmosphériques ne leur a pas été accordée. L ' 1
Dans 1 enseignement, sous le régime capitaliste, rien n’a été acquis ; l’école unique la nationalisation de l’enseignement ont été abandonnées. Un assaut furieux des droites a été mene contre 1 ecole laïque. Nous n’avons pu obtenir la prolongation de la scolarité. Des sommes insuffisantes sont. prévues au budget de l’instruction publique, alors que le Parti socialiste ne cesse de réclamer des crédits.
Pour 1 hygiène, la prévoyance, l’assistance sociale, aucune réalisation, sauf quelques améliorations dues aux interventions du. Parti socialiste. Pour ces œuvres de vie et de paix une compression feroce, un majichanduge inouï des ressources.
Mais, dans le même temps, le buget de la guerre a augmenté de six milliards depuis 1928. C est la course aux armements qui a repris, épuisant les peuples et les préparant moraleïnenl et matériellement à de mm veaux massacres^
Le président de l’Internationale socialiste, le citoyen Vandervelde a fait, à la conférence du désarmement, au nom des millions de travailleurs organisés* la déclaration suivante : < Nous exigeons le désarmement. Tous les pacifistes, tous les hommes de cœur doivent nous aider dans cette tâche s’ils veulent sauver la civilisation et l’humanité. Les anciens combattants, les mobilisés, qui n’ont pas eu même la compensation de leur saeriiiee (torrent etre avec nous « pour que cela ne recommence pas »#
Nous avons l’espérance qu’aux élections qui s’approchent les travailleurs des champs et e usine réfléchiront et sauront reconnaître que le Parti socialiste, jsur lequel ils peuvent compter ^ est seul capable de résoudre les difficultés de l’he ure présente.
Électeurs,
. Pnfl! socialiste m’a désigné pour être à nouveau son porte-drapeau cette année. J’ai ravai te, j ai observé depuis quatre ans. Je suis en contact permanent avec vous pour me soumettre à vos critiques et entendre vos doléances.
Nos adversaires ne désarment pas; le Parti socialiste est le plus attaqué parce qu’il P Le en lu, toutes les forces et tons les espoirs du monde du travail. Je vous invite à le soumr> â vous et à vous grouper derrière lui.
Aidez-nous à réaliser plus de bien-être, plus de justice et plus d’égalité.
Vive le socialisme !
J kax. LAATLLE
Maire de Gueugnon, conseiller général* Député sortant.
Circonscription de LOUHANS,
M. GOUILLEROT, radical-socialiste.
Kl u au deuxième tour de scrutin. — 10.459 voix.
P ïïCKrR ÀM M E .
Politique générale *
Attache aux principes de la République démocratique, laïque et sociale , appartenant au parti le plus libre, le plus raisonnablement hardi, qui apparaît, ainsi que le témoigne l# succès des élections cantonales dernières de notre pays, comme interprétant le mieux les traditions de nos pères, pour faire face aux temps nouveaux — le parti radical et radicalsocialiste — je ne cesserai de m’associer à l’oeuvre de progrès qu'il compte réaliser afin de sauvegarder les conquêtes de nos aînés et de remédier aux difficultés de la période critique que nous traversons dans cette tourmente générale dont souffre le monde.
11 veut poursuivre cette œuvre par une politique basée sur :
La scrupuleuse défense des lois constitutives des libertés républicaines ;
La sécurité nationale ;
L’organisation internationale de la paix ;
La sévérité de l'équilibre budgétaire ;
Une laïcité feme et tolérante, la garantie des droits de la conscience, le respect absolu des opinions et croyances de chacun ;
Le développement des lois sociales.
La propriété.
Nos populations, au bon sens sûr, ne veulent ni luttes de classes, ni révolution. Indifférentes aux surenchères de la démagogie, elles souhaitent l’ordre et 1 harmonie sociale*
Elles demeurent attachées à la déclaration des Droits de l'homme et du citoyen de 1789, charte des sociétés modernes par laquelle le droit de propriété individuelle a été mis à l'abri de toutes les entreprises'de violence é ta liste.
L'histoire du monde, l'expérience de la Russie] confirment la clairvoyance de nos ancêtres de la Révolution, qui considéraient la propriété comme ^une des formes sensibles de la liberté individuelle.
f*our que l'homme travaille au delà de ses besoins immédiats, pour qu'il constitue celle épargne, source de fortune de notre pays à travers les siècles,’ il faut qu'il conserve sans contrainte, le droit d'acquérir, de posséder, de transmettre à ses1 fils ce qu il a amasse pendant son existence de labeur. La propriété légitime individuelle no ^seulement ne 01 pas être mise en discussion : elle doit être Consolidé et l'accession doit en etre rendue p facile.
Malgré les adoucissements de certaines doctrines confia ue . confuses, le corps électoral doit être mis en garde. * promesses vagues et
Regardons à l’étranger. Que d’espérances déçues, que de c *
Angleterre et en Allemagne, notamment] P es accumulées en
L'agriculture,
Vous savez que j ai toujours eu à m occuper ^agriculture Rien rW rattachent et dans les divers articles de défense paysanne que i'-li „„ J T^0"8 * y apporté mon aide aux agriculteurs. " J * tcnie’ J ai toujours
deIi,er“de prca,e -*• »> |‘S7' bTlf TT resp0ns,bimps * >» ™ ^'.'’surT, “pâÿ.aTe "*• *• les cultivateurs^ nïpZiT fe7, T‘ “T"** * '* — *■"« — !«. kirs protestations , oi.pt .usai bruyante. dl»Tc“rt.t| Z'LÏ! S“! *"
furent rétablie, je^disais : liant I. ]'ijltaé?onoœ.‘quC°”qTv. ïo
ment possible et ctqTXToil de™!' pou ^ T'1"1'0 pl“"
.ea toi et ton climat. ‘ °rS“,îer Pour "»■ producttcn plus en rapport avec
a„tfe>S^:|P;S,^‘i“” P" *“ -, * l'heure actuelle.
le culture par WlJK H . >"rpro‘1“1io» ? «• «nmif.al. a
■pu .«rai, "c prendre des p^pïïZ « 1M"“* »» “
■J»" fC°“CripÜOn: J'ai —«W F"nlonl „„
:tM d- p*di“' C^:xt^r eïï^^rz
; pas la prospérité de notre
commerce el les artisans.
Mais nv'T T dÜ’e <]UCJ'ai Par,d beaucouP d’agriculture.
Bresse Louhan’naisef 5 n0lrG reSSOÜrce? N ^sure-t-elle
Artisans qu’il/ soient dTla'vilfc o» de'l^cim U]:>iler’ ^ .ent“du’ leS comm«rÇants «l moments difficiles je nWore m* lr V ■ P ^ et qUI 7 eux aussj> connaissent des *«o»rs leur est ^T/eT ^ ' P°Urr°nt ~ cause : mon
Plus particulièrement, no^Zonl dfe lïïi fat "T “ * 7 CUltUre’ Car che* Au sujet des importantes nupetf * / agriculture tnarehe, tout marche ».
“*'• > - raii“,i“ de ia
Politique extérieure.
If *Ju "ô^ sed^ee’ ^Vo^lTv^V sécuntà Par ^'arbitrage et le désarmement, non Calf' S.imultané de tous les peuples3 <*aV°1ÜBeS du deWs’ ™aia P» ^
J fque ïn®PS î’Aîlem agne ^ne fl° "plus ^ ’l nl°rat°'re Hoover est venu interrompre. Il est ir,’'aS,0n’ Ue Saurait Payer plus qu’elle 3 SOufrert de
Lois militaires.
Continuation d’application de la loi d’un an en attendant le désarmement général. Compression ''des périodes de réserve en dehors des grands travaux pour les agriculteurs
et les artisans agricoles. , ,,
Pendant cesj périodes, il faut que des allocations suffisantes soient accordées aux
familles nécessiteuses*
E R se ig ne me n t *
Respectueux de toutes les libertés, je suis partisan de la liberté ff enseignement Je défendrai toujours l’école laïque contre les attaques injustifiées dont elle est 1 objet. Je réclamerai l’école unique, c'est-à-dire l'égalité devant l’enseignement, abstraction faite de toute considération de fortune ; Tous les enfants, du moment quTk sont dignes, par leur intelligence et leur travail, d’accéder à l’enseignement secondaire et supérieur, auront des chances égales de voir les plus hautes carrières s’ouvrir devant eux.
Politique financière et sociale.
Cessation du gaspillage, du déficit du budget, de la dilapidation des réserves de la trésorerie comme on l’a vu pour le renflouement d établissements prives, pour les avances illégales et imprudentes consenties parfois à des gouvernements de dictature.
Dégrèvements fiscaux. - Comme on Ta dit, il y a trop de contribuables qui travaillent
un jour sur trois pour le profit exclusif de 1 Etat. .
L’établissement d’un plan rigoureux d’économies s’impose impérieusement Application sévère et loyale de l’impôt sur le revenu et repression impitoyable de,
debeïlffiw*?iMâîtP&- erédit au petit et moyen commerce et aux artisans, ce qui sera un des
éléments de notre relèvement économique. , i-ir ^vfTfnres
Application d’une taxe à la production en remplacement de celle sur . source de ce ries multiples pour les commerçants, dont beaucoup pajen a "JLvch.ni vendues à perte, et ,ui pèsent s. lourdentont
Diminution de la taxe à la première mutation et plus juste reparution de 1 impôt sur
^ bpol it iq u e ' pl l us^ géi né re use à l’égard des familles nombreuses Lutte cor. Ire je tuberculose, les fléaux sociaux. Construction des habitations a bon marc
pagnes n’ont guère bénéficié jusqu’à ce jour. ... rumencaau. Sotts
Les mutiles et anciens combattants ont « des droits sur nous»,. ^réassurés
ne les oublierons jamais et ils me trouveront toujours à leurs cotes . Ils peu de tout mon appui dans leurs préoccupations. j:ca*iôlis pré-
Il conviendrait d’examiner avec une bienved ante attention * (Ppu
s entées par les divers.] groupements d’anciens combattants qui, jusqu à J - [es obtenir la carte et, du fait, la retraite du combattant, ainsi que celles presenlees p
mutilés du travail. . . -4A j ulir vie. mais le
Los fonctionnaires’ doivent jouir de traitements assuran ^ a c ibni t
nombre peut en èLre réduit par k isnppresdon d emploi jiiuties, sur 0 * ^ culture; en
Organisation dcélimtive des assurances sociales aux assures «eu ' et de secours ce qui concerne les ouvriers des villes, établissement d im p an e
destiné à parer aux crises de chômage* . f i rétabli®6"
Révision complète delà réforme administrative de 192b, qui Pe ^ grand bien
ment de la sous-préfecture de Loulians et de compléter le tri una en , p des justiciables*
Politique agricole.
C.U» poli tiq i.i a » wwH «iro intangible, elle doit „ plier du momo„t.
Une orne redonl.ble eïieto non eoniement regrionlturo fr„nMie., maie colle de loue
!:; r ■,™ oal prai,’ué lo du"pine -«
. “ tr'î ‘'“'‘“P1"',”™ agraire hardie vraiment réformatrice, en recherchant
de, variétés pin, productive,, pin, adaptées au soi, an climat, pour arrivera augmenter nos rendements, tout en comprimant rigoureusement nos prix de revient
prodni?nlSatî0n n,élh0dique p0ur la Présentation, la mise en valeur et la vente de nos
Continuation de la politique du blé, qui a donné de bons résultats. Réforme et contrôle rigoureux du régime de 1 admission temporaire et, au besoin, abolition de ce régime
Réorganisation de notre politique dos engrais par une surveillance plu! active des consortiums qui nous imposent des prix bien supérieurs à ceux de l’étrang-r
culture?™ 011 nSe 3aniUire d6S Vèséi™K ei lutte contre ks ennemis des
de crédit °PPemenL deS Syiid!CatS asJ’lcoles’ des coopératives de production et des caisses
' Dénonciation de nos traités de commerce lorsqu’ils viendront à expiration et établissement d un régime douanier mieux adapté aux conditions actuelles.
f^i:rs^rr:^rrTation^ transp°rt’ ^ des aut0bas ~ aït
Ueur budget ^oTv Ï2 permetÏ^d *° Spéciaîes aiîn * donner ph» d’élasticité
progrès agHeofe P " d de* “^iatives qui sont les stimulants du
emprunts aux caisses dT crWl * ^ T” faclll('er.aU| à un taux excessivement réduit, des tore, seul moyen efficace ? gnC° 6 P°Llr ^ Jeunes ménages qui s’établissent à la cuï-
fefa. afm de conserv lïT T ^ ^ i! seraît fp. do mettre un
Pour 1 1, i eCfUlhbre entre les forc*s productives de la nation.
des ^pab,ie“^:::ee vol?rS T08 Tn?leSl 11 GSt indlspensable ™ Par l’union résolue, indépendant^ £££%£$ ^ ““ -*»“ **•
Mes chors Concitoyens,
Mes, actes et mon programme sont devant vous.
J ami i- avant d'aller aux urnes*
étroit avec v^Te m?qome ”f“ missicm de VOU9 ^P^enter, je resterai en contac
toutes les foires” de I oulf ^ V°S ^esiderata‘* Je serai à votre disposition le jour d
locales. Je resterai vôtre comme “ l0lSlrS Parlenlentaires. Je visiterai vos foire
A l’h comme je 1 ai toujours été.
conseils muuiciJauUxe,1e?^n717?X‘té d“ I>robl^mes aouveau* qui se posent dans le Pa«x exigent J appui permanent des élus du pouvoir législatif. L’muvr
d’améliorations départementales et communales ne peut être menée à bien sans des rapports confiants et incessants entre 1» administrations et les communes. Je sera, a votre dispos,lion et j’apporterai à la défense de vos intérêts tout ce que ]e puis posséder de convictions sincères, de volonté et d’entier dévouement.
CUL CüUILLEROT
Conseiller général, maire de Moniagny*
Chevalier de la Légion d’honneur.
Président de la Société d "agriculture de lovhans.
Y ico-p résident de la Chambre d'agriculture de SaOuc-et-Loirc, Membre de l'Office agricole départemental.
Circonscription de MACON.