M, BARTHÉLEMY, S. F. I. O
Élu au deuxieme tour de scrutin. — 10.881 voix.
Citoyens,
A deux reprises, en 1928 et 1929, la division dans notre circonscription des forces ouvrières et des hommes de progrès social a facilité à la réaction, quelle s affuble du masque bolcheviste, ou qu’elle dissimule le hideux fascisme, un succès sans lendemain*
Les travailleurs socialistes et les républicains ont aujourd'hui l'occasion de prendre une éclatante revanche.
Les groupes socialistes du canton qui, à quatorze reprises, ont, depuis bientôt trente ans, fait triompher les candidatures des citoyens Lucien Voilin, Marius Jacotot, Henri Sellier, préientent à vos sulïrages le citoyen
G eorges B À RT H EL EM "V
Maire de Puteaux,
Conseiller général de la Seine,
qui a montré dans les fonctions administratives dont l a investi la confiance du c^rPâ électoral, des qualités d’action, d'intelligence et de dévouement dont tous ont su apprécier la valeur.
Le canton de Puteaux qui, dans tant de scrutins successifs, a marqué son attachement aux idées d’émancipation ouvrière, de paix internationale, ' de justice et de progrès social, ne peut mentir à son passé; il manifestera sa confiance au candidat du parti socialiste.
Il montrera sa volonté de défendre cl de consolider les institutions républicaines et les lois de laïcité, de barrer la route aux fauteurs de guerre, de réaliser la démocratie dans l'ordre économique, de travailler à l'émane ipaüon intellectuelle et matérielle de la classe ouvrière, à la lutte contre le chômage et les fléaux sociaux*
Les électeurs manifesteront en même temps leur désir d'être — enfin ~ représentés f d’être défendus par un homme pris dans leur sein, connaissant leurs intérêts, capable dé parler en leur nom, tant, à la tribune du Parlement que dans les multiples circonstances où peuvent être enjeu les intérêts locaux, qu’entre tous les candidats
Georges BARTHÉLEMY
est seul qualifié pour défendre.
Vivent Puteaux, Nanterre et Suresnes !
Vive la République sociale I
1? circonscription de SCEAUX*
M . Paul PONCET, républicain -socialiste*
Elu au deuxième tour de scrutin* — 7.022 voix.
Citoyens,,
Le Comité d’Union communale socialiste de Montreuil constitue, avec ses quatre cents membres, venus pour la plupart des partis démocratiques et socialistes, une véritable concentration des Ibrces républicaines de notre ville. Il a décidé à l’unanimité de demander aux électeurs montreuillois de renouveler le mandat du citoyen
Paul PO N CLT,
Député sortant.
Lst-il besoin de leur présenter le citoyen Paul Poncet ?
Depuis 1914, en 1918, en 1924, en 1928, en 1929, ils n’ont cessé de lui manifester leur confiance.
Comme en 1928, en plein accord avec le citoyen Paul Poncet, le Comité d’Union communale socialiste entend défendre les institutions démocratiques, issues de la Révolution française, qui seules peuvenL assurer, dans Tordre et dans la Paix, la réalisation es réformes attendues par le monde du travail : ouvriers, employés, artisans, cultivateurs, commerçants, industriels et fonctionnaires, en un mot, tous ceux qui sont les éléments essentiels de la vie économique du pays.
G est dire que le citoyen Paul Poncet répudie toutes les conceptions politiques basées sur avenemeni dune dictature, même temporaire, d’un homme, d'un parti, d’une classe*
Un problème, aujourd'hui, domine tous les antres : une crise sans précédent, amenant dans toutes les nations un chômage inouï, a atteint la France, Bien que la situation de noire pays soit moins grave que partout ailleurs, des mesures s’imposeront qui, toutes, devront tendre à ramener la confiance nécessaire à une reprise de la vie économique.
Ainsi pourra s'atténuer d’abord et disparaître enfin, le chômage cruel qui désole tant de foyers ouvriers.
La loi des assurances sociales devra être modifiée de manière à amener progressivement la mutualité à en assurer la gestion. La proposition de loi Dormann-Montigny pourra fournir les bases de cet Le transformation nécessaire de la loi*
En même temps, il faudra comprimer les dépenses de l'Etat pour diminuer les charges fiscales qui écrasent les contribuables de ce pays d'un poids de plus en plus lourd. Donc* poursuivre une politique de déflation budgétaire.
Ce pays veut îa paix dans sa sécurité.
Paul Poucet a toujours soutenu de ses votes la politique de rapprochement entre les peuples sous Pégide de la Société des Nations, poursuivie sans défaillance, jusqu a la mort, par celui que l'histoire fera apparaître comme l'apôtre de la paix : Aristide Briand,
Le Citoyen Paul Poncet appuiera, en outre, comme il n'a cessé de le faire, tous les efforts tendant à réaliser au sein de l'Assemblée parlementaire; une majorité de concentration républicaine.
Seule une telle majorité, assurant la durée d'un Gouvernement énergique et fort, pourra permettre une action féconde au cours de la prochaine législature*
Certains reprochent au citoyen Poncet son indépendance à l'égard des partis politiques.
C’est grâce à cette indépendance, cependant, qu'il peut rester en contact direct et permanent avec ses électeurs.
Notre candidat, dont tous vantent l'accueil facile, la cordialité bienveillante, n'a cessé pendant ces quatre années de recevoir, sans distinction de parti ou de croyance, tous ceux, tontes celles qui avaient besoin de son appui.
En somme, Paul Poncet a servi sans défaillance la démocratie. Il a prouvé qu'une politique soucieuse des réalités était conciliable avec un idéal de paix, de progrès et de justice sociale.
Le Comité d'union communale socialiste est certain de sa victoire.
Dès le premier tour de scrutin, en dépit des attaques de ses adversaires de droite et d'extrême gauche, les électeurs montreuillois convaincus que, cette fois encore, c'est uniquement entre Paul Poncet et Daniel Renoult que se livrera la bataille décisive, voteront sans hésiter pour
Paul PONCET,
Député sortant.
Vive la République démocratique et sociale 1
Là C o mm iss io n è lec lorâ le ,
2e circonscription de SCEAUX*
M, DOUSSAÏN, républicain de gauche*
Elu au premier tour de scrutin* — 10 3 1 0 voix.
Mes chers Concitoyens,
Elu au Conseil général pour le canton de Vincennes ep 1919, et réélu en 1925, comme candidat d'union républicaine et sociale, candidat aux élections législatives de 1924 sur la liste d’union républicaine et sociale, élu en 1928 à la Chambre des Députés comme candidat d'union républicaine et sociale, c’est toujours comme candidat d'union républicaine et sociale que je sollicite à nouveau vos suffrages*
Ma conception du devoir politique n'a pas changé. Mes convictions sont restées les mêmes. Comment, dans ces conditions, l'étiquette qui les définit pourrait-elle être modifiée ?
Je crois et j’affirme toujours que seule T union sincère de tous ceux qui confondent dans un commun amour la Patrie et la République, peut préparer et réaliser, en présence des périls extérieurs et des difficultés d'ordre économique et financier, les solutions fécondes et les actes régénérateurs.
Je crois et j'affirme que seule elle peut permettre de réparer et de construire, en avançant lentement mais sûrement dans la voie du progrès social.
C'est pour ces raisons qu'élu en 1928 sous l'égide de la poliLique poursuivie par Mt Raymond Poincaré, et en donnant mon adhésion au système de gouvernement qu'il avait instauré pour le bien du pays, j’ai constamment soutenu de mes votes, non seulement los Ministères qu'il a présidés, mais ceux d’André Tardieu et Pierre Laval, en lesquels j'ai voulu voir (dans un cadre malheureusement plus restreint, mais avec les mêmes aspirations) les continuateurs de la politique d’union républicaine que je m’étais engagé à servir.
Mes chers Concitoyens,
Aujourd'hui,
Alors qu’il s'agit, de sauvegarder, de défendre et de consolider la paix, dont la volonté demeure vivace dans toutes les consciences françaises.
Alors qu'il s’agit de triompher d'une crise économique profonde qui pèse sur le monde des affaires et du travail.
Alors que pour le Parlement et pour la nation tout entière une grande œuvre s’impose qui ne peut être accomplie que si nous savons placer au-dessus des querelles de partis le souci du devoir national.
Aujourd'hui,
Le dilemme se pose avec une rigoureuse netteté à tous les citoyens, à tous les électeurs, à tous les Français qui devront choisir entre la politique socialiste ou socialisante de démagogie et de surenchère qui mènerait notre pays à la catastrophe.
Et la politique d'union et de concentration républicaine qui, ayant assuré son salut hier, lui assurera demain le calme, la sécurité et la paix*
C’est cette politique que j'ai voulu servir, je lui reste fidèle.
Sans vaines déclarations, je vous demande simplement, mes chers Concitoyens, d affirmer le 1er mai prochain que vous lui resterez fidèles avec moi, en me renouvelant le mandat d'estime et de confiance dont par trois fois vous m'avez investi*
PllOGK \MMË,
Mes chers Concitoyens,
Je vous présente un programme forcément restreint dans lequel j'ai voulu seulement Faire figurer, avec des idées d 'ordre général, quelques réformes ou mesures auxquelles je suis particulièrement attaché et qui me paraissent réalisables.
Il en est bien d’autres auxquelles je songe mais que seuls le retour el la continuité d'événements favorables pourront nous permettre d’envisager.
Puisse la prochaine Chambre accomplir complètement — et dans T union le
programme que je vous offre. Elle aura fait une excellente besogne.
Programme extérieur :
Poursuivre une politique de paix dams la sécurité.
Obtenir l'institution d une force internationale.
Subordonner le payement de nos dettes à notre créance sur 1* Allemagne ;
Organiser et développer la. propagande, française dans le monde.
Programme politique :
Ni dictature collective, ni dictature césarienne.
Liberté de conscience et d’enseignement.
Maintien de l’ordre dans la légalité.
Indépendance laïque de l’Etat pratiquée dans un large esprit de libéralisme.
Vote obligatoire pour tous les citoyens. Adoption du vote par correspondance.
Vote des femmes et vote familial.
Programme économique :
Lutte contre le chômage par la réalisation du plan d’outillage national.
Moratoire des loyers pour les chômeurs avec moratoire des charges incombant à leurs propriétaires.
Retour au droit commun en matière de loyers dès que la situation économique le permettra.
Organiser le crédit au petit commerce, à la petite industrie et à T artisanat,
.Assurer la représentation des commerçants de détail au Conseil national économique. Mise au point définitive de la loi sur la propriété commerciale,.
Opposition à rétablissement de nouveaux monopoles.
Programme social :
Réforme de la loi des assurances sociales pour en simplifier et en faciliter P application par le concours des organisations mutualistes.
Poursuivre et élargir l'application de la loi Loucbeur sur l'habitation.
Défense de la main-d'œuvre française contre la main-d'œuvre étrangère.
Protection des familles nombreuses au moyen de dégrèvements et de primes. Assimilation des mutilés du travail et de leurs orphelins aux mutilés de guerre et aux orphelins de guerre.
Statut légal des fonctionnaires comportant et réglementant le droit syndical.
Révision de la loi des retraites.
Développement des mesures de protection de la santé publique. Protection matérielle et morale de I enfance. Lutte contre les fléaux sociaux, l’alcoolisme et la pornographie.
No 2145
Programme financier :
Equilibre budgétaire réalisé sans aucun impôt nouveau mais par la compression des dépenses publiques et par la refonte du système fiscal et administratif.
Simplification des services de perception et de contrôle* Vote de la proposition de loi Gustave Doussain. Sur le retour au payement des impôts par douzième échus.
Création de la feuille unique de contributions.
Remplacement de la taxe sur le chiffre d’affaires par une taxe unique. Réforme de la loi des patentes.
Programme scolaire :
Vote rapide de la loi sur la fréquentation scolaire et de la loi sur la prolongation scolaire jusqu’à 14 ans.
Développement de renseignement technique et des oeuvres post-scolaires.
Accession gratuite aux études secondaires, techniques et supérieures des sujets d'élite, consacrée par une loi d’ensemble.
Développement des écoles de plein air et des colonies de vacances avec contrôle organisé.
Développement de réducation physique et des sports sous rautoritê d’un Ministère spécial.
Victimes de la guerre :
In tangibilité absolue des droits acquis et sanctionnés par les précédentes législatures*
Protection sur le marché du travail des anciens combattants et victimes de la guerre,
Application des lois sur l’emploi obligatoire et les emplois réservés, mais en développant les facilités d’accès et en simplifiant la procédure.
Indemnité aux anciens prisonniers de guerre.
Révision des modalités d'attribution de la carte du combattant.
Titularisation des victimes de la guerre auxiliaires de l’Etat,
Aide élargie aux grands invalides, amputés, trépanés, blessés nerveux et gazés*
Programme régional :
Déterminer Taide morale et matérielle de l’Etat aux collectivités communales, aux syndicats d’initiative, aux groupements locaux de toutes natures, pour mettre en valeur la région de Vincennes et développer sa vie économique et sociale.
Affectation à P aménagement et à l’entre tien du Château de V informes d’une part importante dés crédits destinés à nos monuments nationaux.
Gustave DOUSSAIN Député sortant.
Gfrevatier ûe la Légion d1 honneur. — Croh de guerre.
Candidat dhmion républicaine et sociale*
Depuis plusieurs années, soit au. scrutin de liste, soit au scrutin d’arrondissement, j’ai 1 honneur de vous représenter a la Chambre ; j'y ai rempli en toute indépendance la mission que vous m'aviez confiée en m'efforçant toujours de conserver votre estime I
Fidèle au programme que j'avais exposé devant vous, j'ai tout fait pour le faire triompher, au mépris parfois de mes intérêts électoraux, mais toujours avec le souci de défendre les intérêts vitaux de notre pays î
En politique extérieure comme en politique économique et financière, je n’ai pas toujours, à temps, été suivi, mais les événements, qui m'ont complètement donné raison, me permettent d’espérer que tous les Français ont compris aujourd’hui la nécessité d'une union absolue pour le maintien de nos droits et pour le rétablissement de la prospérité économique 1
Je fais appel à tous, et sûr de votre jugement, c’est avec une pleine confiance que je vous demande le renouvellement de mon mandat*
U enjeu des élections.
L’enjeu de la campagne qui s'engage est important.
En 1928 déjà, j'indiquais que la France, depuis quelques années, était l’objet d'une vaste entreprise conduite par les équipes internationales, ayant pour but de détruire l’ordre social établi et ce qui reste des traditions politiques de 1789, pour faire l'expérience d’une société nouvelle !
En quatre ans, la partie s est jouée plus serrée* Au danger de f Internationale socialiste, s’est ajouté le danger de l'internationale financière» Quelquefois en conflit, la plupart du temps les deux équipes se sont épaulées pour arracher à notre faiblesse, à notre inquiétude ou à notre lassitude, quelques concessions supplémentaires.
Après s'être défendue, sur son territoire dévasté pendant plus de 1.550 jours, après avoir supporté les charges de l'après-guerre, après avoir cotoyé la faillite, la France, au lendemain de son redressement magnifique, subit la plus odieuse pression de la finance internationale pour abandonner ses réparations, pour payer intégralement ses dettes et pour devenir le banquier du monde 1
En présence de ce chantage inadmissible, l’unanimité devrait se faire pour résister comme ü convient aux banqueroutiers professionnels qui crient au secours, appuyés par tous les gros banquiers imprudents en mal de récupérer leur argent î
Tous les hommes politiques ont dénoncé la manœuvre !
Seuls, les chefs socialistes ont plaidé la thèse de la capitulation 3 Quelle singulière rencontre !
Combien énigmatique, mais aussi combien inquiétante I
Les pensions de guerre coûtent près de B milliards par an.
Les réparations nous ont cpût^prçès^dç. 1.00 miijjards.
Le plan ;Dawes a fonctionné, pendant çjpqjms.
Le pian Yoimg n’a fonctionné que pendant une année et on nous demande de tont conserver à notre charge î + ^ iQUL
Les financiers ont réalisé l'emprunt Dawes et l'emprunt LW, .fi, DOrteu„ français qui ont achète les obligations Yonng à „„ „« miaja de £«. onf v„ "r"
cours s eixondrer â 372 francs ! * v u lcs
Qui supportera la différence?
nolreScri'„“ T’ *** ^ 'to* * , arSeBt » l'Allemagne et de voir diaeuter
prêiT^ôÎ'r1"1 Ji"e°“U “““• * prêter encor., de
Pour aboutir à quoi f Pour s.ueeK l'Allemagne de la faillite? Allons donc 1 Pour permettre aux financier, du monde «lier qui empruntaient i, 1, Fra„c, Je Pargenl S .de.reeep.r.r les I 0(1 m. 11. ards qu'ils ont investi, en Allemagne à 15P/0 ‘ ‘
,Nons avons été dopes I JSens rester,™ des victime, delà minvaise foi dos mais il est temps d arrêter les sacrifices'! aes aulre*»
La manœuvre de la finance anglo-saxonne.
Le plan Dawes durait depuis cinq ans avec des annuités progressives, on allait arriver a l annuité maximum de 2 milliards et demi do marks augmentée d’une annuité mobde I a
%Zf7ÏÏ l0m’de’ 1 AllemaS,,e p°uvail en so Offrir et l’Amérique fournisseur aussi a s büas. la France avait des garanties (douanes, chemins de fer) et des gages (Rhénanie’ ivtiiia;, mpnssible de ne pas payer I — Le créancier était couvert! — Il fallait à tout prix changer le contrat. Ce fut l’œuvre do M. Gilbert Parker ! P
M'?iIbSrt PdFker ? La Trustee’ Gagent’ des payements, mis là par les Améncams. Il reçûtes cons gnes et pendant un an Ü lança au monde entier des avertissc-
unC véritable A ( 1 econom[e '■ Tous les prêteurs inquiets, agissant comme
un véritable syndicat, se tournèrent vers la 'France I
Comme le Gouvernement résistait, on lui fit espérer que le nouveau plan à établir
rrîï q^°n deS deÜGS mterat!.iées en les ,nfégrant dans la det ^allemande et globale '' 11 Un r''S em°nt C°rap!et Pt définitif des réparations en commercialisant la créance
Le mirage du plan Young,
La promesse était tentante ! C’était la tin des difficultés internationales. Tous les bellideTu IV S!gnataires d’un pacte accepté d’un commun accord et désormais plus ' P° ^^««'Contesbaible, mais une dette commerciale déterminée, monnayée par un -Sir™4 01 »«* annuités inscrite, a» budget du
Hulas ! tout était vrai au départ, mais à l’arrivée que restait-il ?
Aucun lien de droit n était établi entre .les dettes interalliées et les réparations >
PrancLiTvti1 ff °n ’* 'P9UV'*iL 86 faire Par Manche, mais d’abord la
r ncc devait faire une première avance !
devait 11 dnHn00"1111! î' f1U,aU prÔparer une détente dans les esprits Outre-Rhin, la France evait, cinq ans avant la date prévue, évacuer la Rhénanie,
La déception ,
Malgré toutes ces modifications, sur la foi des serments échangés à la Haye, le plan Young fut accepté car il devait durer cinquante-neuf années 1
Dès sa ratification, M. Stresemann annonçait en Allemagne qu’il était établi pour dix ans au plus !
Au lendemain de l'évacuation rhénane, 100.000 Casques d’acier venaient à la frontière manifester conLre nous.
Les Rhénans amis des Français étaient arrêtés, leurs boutiques étaient saccagées.
Aujourd’hui l’Allemigne ne paie plus rien et annonce qu’elle ne paiera jamais plus !
Le s p ré te ti t io n s a m ér ica in es
En face de cette altitude, que fait l’Amérique des banquiers de Wall Street?
Elle court après son argent ! Deux gros débiteurs pour elle : la France, en vertu des accords Mellon -Bérenger, l’Allemagne à la suite des avances faites !
Comment récupérer? Grâce k la France ! En premier lieu, cette derniere, bien que ne touchant rien de l’Allemagne, doit continuer à payer ce qu’elle doit ! En second lieu, pour permettre à l’Allemagne de payer ses dettes privées, il faut, après lui avoir fait cadeau de ses detles politiques, lui consentir des crédits et seule, la France, reloge de 1 or mondial, peut et doit le faire !
Le mystère socialiste.
Ainsi la thèse américaine, qui est aussi la thèse allemande, est en même temps la thèse des pontifes du socialisme! Déjà, en 1931, le moratoire Iloover, lancé sur l’ordre des financiers yankees, n’avait pu être voté qu’avec le concours des t06 socialistes à la Chambre ï
Aujourd'hui, les memes hommes nous invitent à de nouvelles générosités, il nous appartient de répondre : non !
Nous refusons de servir sous les ordres des banquiers sans patrie et nous comptons sui tous ceux que l\m veut sacrifier sans pitié pour opposer, dans la trêve des partis français, la volonté formelle d'un peuple qui a, jusqu'à présent, seul, sacrifié tous ses intérêts à la solidarité internationale.
Pourquoi la trêve des partis.
Contre la manœuvre habilement menée dans toutes les capitales, s appuyant sur des complicités volontaires ou non, il est temps de réagir avec force !
Nous ne pouvons le faire qu'avec le concours de Ions 1
Comme aux heures graves de 1914, comme aux jours sombres de 1926, les hommes qui acceptent les responsabilités du pouvoir, .doivent tout tenter pour juguler la finance internationale et pour lutter contre les forces destructrices qui nous menacent.
Chacun se rend compte de la nécessité de cette union et la campagne électorale, loin d’v mettre obstacle, doit au contraire tendre à prouver que c est le désir impératif du pays,
La trêve des partis n'est repoussée que par ceux qui mettent leur parti avant le pays* Us exploitent la crise économique actuelle, qui est réelle, accusant la politique de redressement d'en être la cause, alors que la crise est la conséquence des etreurs économiques commises par presque tous les pays étrangers en tête desquels viennent 1 Allemagne et l'Amérique 1
No 2145
Au risque de plonger de nouveau la France dans le désordre politique, ils veulent, tenter expérience marxiste et préparer la conscription des fortunes, l’étatisme, l’expropriation, la confiscation. J r
Que deviendraient dans cette aventure toutes les libertés du commerce ^
Que deviendrait la propriété individuelle?
Que deviendrait te fruit du travail quotidien et de l’épargne ’
Sous 1 inspiration de cette politique, les classes moyennes, les commerçants, les (ravageurs qu. n ont que leur salaire, les pères de famille, auraient de nouveau la sensation que ordre serait menacé, que 1 épargne serait en danger, que la transmission de l’épargne
aux enfants serait compromise, .que les engagements de l'Etat et la loi même seraient méconnus,
La faillite, la misère, deviendraient inévitables.
Dans tous les pays, les socialistes an pouvoir ont fait faillite.
hiï F rance, ce sont eux qui sont responsables du franc à 4 sous.
En Australie, ce sont eux qui ont réduit des deux tiers la valeur de la monnaie.
Lu Angleterre, ce sont eux qui ont amené la livre à 80 francs.
En Allemagne, ce sont eux qui ont déséquilibré le budget après avoir renié, d’ailleurs tout leur programme,
La classe ouvrière commence à se demander quelle est cette doctrine de parti qui permet aux socialistes allemands de voter les crédits pour les armements, mais qui refuse aux socialistes français le droit de voter le budget.
Qui permet aux socialistes allemands de voter les réductions de traitements et de salaires pour nous envahir de produits à bon marché et qui oblige les socialistes français à demander des augmentations.
Ql“ permet aux socialisLes anglais d’organiser les massacres de Palestine, les fusillades de la Nigeria, la répression, à coups de mitrailleuses, de la révolte aux Indes et en Egypte qUI imP°se aux s°Çialistes français la lutte contre toutes les formes de répression. '
casse ouvrièie, qui a énormément de bon sens, se demande ce que veulent ces
SÏÏTT * e" P°ai1 de laP‘n * C°mme les appeJ!e IIerriol< qui ont Peur de U Révo-
Ces doctrinaires qui crient : « Mort aux banquiers » mais qui dînent à leur labié plaident leurs dossiers on qui sollicitent leur subvention.
Concorde républicaine ou socialisme.
politiques ^ dem°nsLraÜC>n est faite qu’i] ne nous reste à choisir qu’entre deux conceptions
L une de K Concorde républicaine » qui ne connaît point la haine et qui réunit les mmes dans une mémo espérance de paix et de fraternité
,ui ,àp!$iu Jr" <le Ia ■ ,“i °ppo'° ,e’ d™ dan! u“ u"“ ^ •<
Üu vous serez avec les républicains :
Pour la trêve des partis.
Pour Ja concorde républicaine*
Pour la défense de la propriété individuelle.
Pour la stabilité économique et monétaire.
Pour les réformes sociales.
Tour le maintien de la paix à l’intérieur comme à l’extérieur.
Ou vous serez avec- les -socialistes-:
Pour la guerre des partis el la lutte des classes Pour la destruction de ia propriété individuelle.
Pour la ruine des travailleurs.
Pour le déséquilibre économique.]
Pour la débâcle monétaire.
Pour l'insécurité èt la misère générale.
De quel côté est le progrès social ? .
Du côté de ceux qui ruinent la confiance, déséquilibrent le budget, sèment ta panique
et vident les caisses de l’Etat?
Ou du côté de ceux qui, dans l’ordre et ia légalité, veulent réaliser des reformes urgentes à la faveur d’un budget sérieusement équilibré et d’une trésorerie largement à Taise ?
De quel côté est la fraternité humaine ?
Du côté de ceux qui cherchent le rapprochement des classes, qui veulent fonder leur collaboration sur la confiance et l’estime réciproques, qui recherchent le mieux-être de l’ouvrier dans son acquiescement aux transformations nécessaires de la production, dans sa
participation aux bénéfices du capital? .
Ou du côté de ceux qui sèment la haine, exploitent l’envie el la colère el aboutissent a ce résultat misérable de dresser les ouvriers les uns contre les autres ?
Pour échapper à ces dangers qui nous menacent, il ne sera pas de trop de tous les Français qui, sincèrement républicains, se refusent à exposer la France à peine convalescente et à nouveau atteinte par la crise aux heurts et aux périls de l’expérience marxiste el
Internationale, . n
Ce qui doit réunir les républicains, c’est le sentiment que leur union est seule capable
de donner à un Gouvernement la force et la stabilité ! Ces deux conditions sont indispen sables pour lui permettre de rendre à l’Etat l'autorité, dont l’exercice réfléchi autorise les évolutions bienfaisantes et interdit les révolutions destructives.
Électeurs des communes de Nogent Ee Ferreux ■ Champïgny et Biy» je suis décidé à maintenir entre vous et moi une collaboration confiante qui, seule, peut nous permettre de servir utilement le bien public et de défendre nos intéreLs!
Pour ma part, je suis fermement résolu à faire tout ce qui dépendra de moi poui me mettre en travers de l'expérience socialiste sous n'importe quelle forme I
Je souhaite ardemment votre fcôrïcoûrÉ et je le' sdîlîôité loyalement, pour que la Répu blique demeure et que la France vive î
Jean GGY
Dê£>ti£é de 1 a Sèiife Mâifef du PenteiiC
% rué dé Nübcy, Lé PeiTeük^ur-Ma^é!(Sehie)!
4° circonscription de SCEAUX
M. À ut o l p h e C II li RO N T radical indépendant. Elu au premier tour de scrutin, ; 9 « ÜQ2 voix*
Redressement économique ;
Lutte contre le1 chômage.
Défense de la production et de la main-d'œuvre nationales.
Equilibre du budget;
Déflation des dépenses publiques.
Pas d’impôts nouveaux.
Amorti ss em e n t de là dette.
Stabilité monétaire et maintien de la convertibilité du franc.
Assainissement du marché financier.
Protection de l'épargne.
Respect des engagements pris par* TË fat*
Efficacité du contrôle afin de prévenir toute1 fràüde:
Appui à la production indU&trîëïîé et agricole, récherche de débouchés à l’étranger e db tnoÿéns propres ir favorise!* F accroissement des exportations.
Aide k inactivité commerciale*
Liberté de produire, dé transformer, dè transporter; dé vendre et depargnier.
Production organisée en fonction des besoins de la consommation ainsi que de la constitution et du renouvellement des stocks en prévision d’années déficitaires.
Politique douanière inspirée dé Fèhsemblc des intérêts1 nationaux basant lés tarifs sur l’accord des producteurs et des consommateurs*
Crédit à l'artisanal, au petit et au moyen commerce, à la petite et à la moyenne industrie. Caisse d'avance à moyen terme et a long terme.
Abaissement du prix de la vie. Mise en rapport de l’indice des prix du détail avec l indiee des prix du gros.
Outillage national, aéroports et ports mari Limes, routes, transports, voies aériennes, voies navigables, force motrice, transmissions r instituts scientifiques.
Amélioration du réseau routier en vue de la circulation automobile.
Valorisation progressive dé toutes les ressources naturelles de la France1 métropolitaine et coloniale*
Propagande touristique : mise en valeur des sites, des trésors archéologiques et historiques, des produits du sol français.
Politique du cârbürant national, du reboisement, de la colonisation agricole des régions dépeuplées.
Résistance à l’étatisme.
Fiscalité :
Sim p lifîcation dû systèm o fiscal;
Ega 1 i Lé g o n trib uti vé po ur 1 l es rc v e n u s é q u i va lents.
Remplacement méthodique de Timpôt sur le chiffre d affaires par une taxe unique à la production.
Observation du principe de base de l'impôt sur les traitements et salaires en fonction des besoins du travailleur et de sa famille, et d’après l'indice du coût de la vie.
Abattement à la base pour les petits commerçants comme pour les autres contribuables*
Mesures favorables aux petits rentiers, en rapport avec la stabilisation du franc.
Création de « Maisons de Finances » réunissant les services de contrôle, de perception, de recettes des indirectes, d’enregistrement, des domaines et du timbre.
Méthodes de recouvrement excluant les apparences d’hostilité de même que les procédés inquisitoriaux ou vexatoires à l’égard des contribuables.
Réforme de la patente*
Progrès social :
Simplification et mutualisation des assurances sociales. Economie et liberté des moyens.
Lutte contre les fléaux sociaux : maladies transmissibles J cancer, tuberculose, etc*, taudis démoralisateurs, logements insalubres.
Protection de la famille et de l’enfance*
Préservation de ïa race contre la mortalité infantile et les affaiblissements de la croissance.
Aide matérielle et morale aux familles nombreuses.
Développement de la propriété individuelle et familiale*
Extension du crédit populaire, du crédit à l’artisanat, du crédit agricole pour l’accèssi on à l’exploitation familiale et à la propriété.
Lutte contre l’abandon des campagnes par l’amélioration des conditions de la vie rurale : logement, hygiène, électrification (la force et la lumière à la ferme et au logis), Ornement des loisirs*
Limitation des tendances à la surpopulation des villes. Etude et application des procédés pratiques de retour à la terre.
Encouragements à l’épargne.
Aide aux œuvres d’éducation civique, de solidarité, de prévoyance sociale.
Politique propriétiste :
Développement de la législation propre à fournir] à tout travailleur et à sa famille et particulièrement à toute famille nombreuse, les moyens de posséder son habitation et son jardin.
Extension du programme de constructions d’habitations à loyer réduit*
Aide aux sociétés de crédit immobilier.
Urbanisme, préservation de la résidence, création d’espaces libres, réserves boisées.
Amélioration des lotissements Aide aux mal lotis*
Préservation de la santé publique par l’application des règlements sanitaires notamment en ce qui concerne l’habitat ion.
Respect de la propriété privée sous toutes ses formes : foncière, commerciale, industrielle, technique, scientifique, littéraire, artistique*
Conciliation entre propriétaires et locataires.
Prospérité par le travail :
Ratification des conventions adoptées par la conférence internationale du travail, collaboration du capital et du travail par accord entre les organismes corporatifs.
Mesures propi es a intéresser les travailleurs a in prospérité des entreprises I primes de rendement, participation aux produits directs de leurs efforts.
Sécurité de la production par l'application do principe de l'arbitrage des conflits.
1 rotection de la petite propriété foncière, du petit atelier, du petit commerce considérés comme instruments de travail.
Sauvegarde des libertés syndicales.
Organisation des rapports de l'Etat avec les groupements corporatifs et économiques.
Statut garantissant les droits des fonctionnaires et le fonctionnement, régulier des services publics.
Limite d'admission des enfants au travail industriel et commercial portée de 13 à 14 ans.
Perfectionnement des méthodes de l'industrie.
Liberté du travail sous Je contrôle des lois sociales.
Anciens combattants et victimes de la guerre :
Permanence des témoignages de la reconnaissance-et de la sollicitude de la nation pour les anciens combattants et les victimes de la guerre : mutilés, réformés, orphelins, veuves, ascendants, prisonniers.
Organisation de la paix :
Affirmation du pacte Briand-Kellogg niellant la guerre hors la loi.
Attachement à 1 acte général d arbitrage et mise à la disposition de îa Société des Nations des moyens de faire respecter ses arrêts.
Développement des assises juridiques de la paix basée sur le respect des traités, la stricte observation des contrats et sur l’assista nce mutuelle en cas d’agression.
Fédération européenne : élargissement des bases de îa collaboration entre les peuples et conciliation des intérêts.
Rapprochement moral des peuples et limitation des armements en fonction des garanties d'assistance mutuelle.
Affirmation du lien de fait entre les payements des réparations et le remboursement des dettes.
Rayonnement intellectuel et économique de îa France.
Défense nationale :
Protection du territoire français.
Sécurité des lignes maritimes reliant la France et ses colonies.
Instruction méthodique des cadres et des effectifs de la loi dun an*
Motorisation et perfectionnement du matériel assurant la préservation des vies humaines.
Protection de la population civile contre les éventualités d’agression aérienne.
ra ns forma ti on do l’Ecole supérieure d’éducation physique en Institut national, à Joinvnle de-Pont.
Colonies, — Marine marchande :
Organisation méthodique du développement des ressources coloniales en fonction des besoins de la métropole.
Crédit colonial.
Orientation de la jeunesse vers l’activité coloniale, encouragements a 1 établissement dans les colonies.
Développement de J hygiène et de l'Instruction parmi les populations indigènes.
Appui efficace à la flotte marchande*
Etablissement et jalonnement de voies aériennes; Multiplication des aéroports et des terrains d; atterrissage*
Exécution du programme des -grands travaux*
Construction du transsah arien*
Enseignement :
Egalité des enfants devant l’instruction : sélection des intelligences et des valeurs morales par le mérite et. sans considération d’origine ou de fortune.
Simplification et orientation des programmes vers les adaptations aux besoins de la .vie
moderne, , . , . T, ... * n
Fréquentation scolaire et prolongation do la scolarité jusqu a I âge de 14 ans. Compensation de la privation du gain pour les familles nécessiteuses.
Education physique obligatoire. Enseignement de la natation.
Développement des enseignements de la musique et du dessin. Utilisation pédagogique
d" C 'inspection médicale permanente et emploi delà fiche sanitaire individuelle des enfants.
Création d'écoles de plein air. ,
Développement des cours d’enseignement ménager, d’économie domestique et d hygiène de l’intérieur familial. Valeur et utilisation des produits alimentaires.
Puériculture*
Orientation professionnelle et pre-appren tissage.
Cours professionnels, écoles de métiers et d’études pratiques du commerce et de l'industrie.
Extension des colonies scolaires de vacances.
Organisation de renseignement post-scolaire,
'Encouragements aux associations d’éducation physique et sportive, musicale et artistique, à la création de terrains de jeux, de stades, de piscines et de salles des fêtes popn-
lai rG s , *
Développement des institutions permettant aux travailleurs de parfaire leur éducation.
Réformes administratives et judiciaires :
Adaptation des méthodes administratives aux nécessités modernes.
Réorganisation des services et suppression des emplois inutiles.
Décentralisation, Maintien des libertés communales.
Réduction des lenteurs dans r Administration de la justice.
Activité législative ;
Vote du budget avant l'ouverture de l’exercice auquel il doit s’appliquer et suivant les capacités contributives do pays, %
Exclusion de la loi de finances de toutes dispositions autres que celles relatives ai ] nation des recettes et à la fixation des dépenses.
Réduction du nombre des députés.
Amélioration des méthodes parlementaires.
Continuité des travaux des Assemblées*
Electorat féminin.
Respect du principe de la non-rétroactivité des lois*
Recours aux compétences techniques : économiques et administratives pour e a
lion des lois et règlements* j i i ■ i r0I1 sur
Collaboration du Conseil national économique pour la préparation de la legisia i
laquelle il peut avoir compétence.
Intérèîs de la banlieue ;
Collaboration avec les conseillers généraux et les maires, chaque fois qu'ils voudront bien y recourir, pour les améliorations attendues par les populations des communes et sni vaut les directives tracées par ces populations, notamment ;
Adaptation administrative, économique et financière du département de la Seine au plan d'aménagement et à la conception du plus grand Paris.
Extension du rôle et des attributions du Conseil général de la Seine en vue de Puni té interurbaine de Paris et des communes de la banlieue en matière de services publics.
Recherche des moyens propres à permettre la suppression des octrois.
Programme interurbain de développement et d'unification des moyens modernes de secours contre les incendies.
Elargissement des voies d'accès à la capitale, de pénétration en banlieue, et amélioration des routes de rocade et des voies intercommunales afin de faciliter la circulation et d'en éviter les accidents.
Application du plan de défense contre les inondations.
Transports :
Suppression des passages à niveau, électrification des lignes de banlieue et jonction avec le métropolitain.
Augmentation du nombre des trains et des moyens de communication entre les locali tés.
Extension à la banlieue du réseau métropolitain.
Maintien à tarif réduit des cartes d'abonnement.
Développement du plan d'amélioration du réseau téléphonique.
Accélération du service de distribution des télégrammes et des pneumatiques.
Assistance :
Extension des services hospitaliers.
Création d hôpitaux et de maternités, d hospices et d'asiles régionaux, de dispensaires pour 3a lutte contre la tuberculose et les maladies transmissibles.
Protection de la première enfance par le développement des crèches, garderies surveillées au point de vue médical et dirigées par un personnel présentant des garanties de compétence technique.
Développement des préventoria pour enfants de santé délicate.
Hygiène :
Préservation de la résidence en banlieue contre les fumées, les industries insalubres et malodorantes.
Assainissement :
Aide pour ^amélioration des vieux lotissements.
Extension à toutes les communes de la Seine du bénéfice de la caisse d avances pour la ïéfection des chemins ruraux et vicinaux, et pour les travaux d’assainissement.
Développement du réseau complet d'égouts permettant l'évacuation et le traitement des eaux usées et supprimant ïes stagnations susceptibles de provoquer des épidémies.
Adolphe C HÉRON
Député sortant.
5e circonscription de SCEAUX,
M. CAPRON, communiste.
Elu au deuxieme tour de scrutin. — 9*737 voix*
Notre Programme de revendications immédiates I. — - Contre la misère .
a) Pour les travailleurs :
Contre toute réduction des salaires et des traitements, pour leur augmentation, pour la journée de 7 heures eL la semaine de 40 heures sans diminution de salaires. Pour de véritables assurances sociales comprenant l’ assurance-chômage et aux seuls frais de 1 Etat et du patronat.
Egalité de droit entre les ouvriers étrangers et les ouvriers français.
Institution des délégués à l’hygiène et à la sécurité. Congé annuel payé d’au moins quinze jours pour tous les travailleurs. Retraite à 55 ans, à 50 ans pour les métiers insa-
labres, . ,
En attendant li institution de l’assurance-chômage, le parti communiste reclame des
secours immédiats d’au moins 20 francs par jour, l’exonération des loyers et des impôts
pour tous les chômeurs.
b) Pour les jeunes travailleurs :
Interdiction de l'exploitation des jeunes au-dessous .de 14 ans. Elévation de l âge scolaire à l4ans avec rétribution aux jeunes de 12 à 44 ans, rétribution prélevée par l’Etat sur les bénéfices patronaux. Droit de vote pour les jeunes des deux sexes à partir de 18 ans. Journée de 6 heures dont 2 heures d apprentissage.
c) Pour les femmes :
Droits civils et politiques pour les femmes, égaux à ceux des hommes, A travail égal, salaire égal. Congé obligatoire payé à salaire entier deux mois avant et deux mois apres l’accouchement. Droit à l’avortement avec garantie médicale, suppression des lois de répression existantes,
d) Pour les paysans travailleurs :
Subventions immédiates pour tous les paysans travailleurs touchés par la crise. Lxoné ration complète des impôts directs pour les paysans pauvres* Révision des baux en faveur des fermiers. Partage de la récolte sur la base des deux tiers au minimum pour le métajer ; suppression de toute redevance, prestation ou corvée ; suppression des dettes hypothécaires.