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réforme radicale dans les bureaux dea ministères', bureaux qui ne servent au’à paralyser et enrayer les meilleures volontés.
Au point de vue agricole : Je veux, avec voua tous, des lois de protection destinées à assurera vos produits un écoulement rémunérateur ; je veux la protection contre les récoltes de l’étranger, par l’établissement des droits à échelle mobile, la diminution des frais de transport, l’établissement d’un crédit agricole, la protection des syndicats et le développement progressif de nos lignes ferrées et de notre réseau vicinal.
Au point de vue maritime^ je veux pour les pêcheurs une retraite assurée avant la vieillesse, ramêlioration, la création de ports et ref tiges, rétablissement des brevets de patrons de pêche, et enûii Passoclation, la création de syndicats assurant un secours, une dernière ressource aux victimes de la mer.
Au point de vue économique général, je veux qu’en protégeant contre 1 étranger notre industrie, notre commerce, notre agriculture le gouvernement de la République vote rapidement cette loi des retraites ouvrières à laquelle un ami dévoué, M. Guieysse, a attaché son nom et qui sera la plus grande œuvre humanitaire de la prochaine législation, par l’assurance d’un morceau
de pain à tous les vieillards, à tous les enfants des ouvriers de la terre et de la mer.
Voilà ce que je désire : je n’obtiendrai pas tout, mais je promets tous mes efforts et je vous donne pour caution mes intérêts, qui sont les vôtres, et ce que J ai déjà fait comme conseiller général du canton d’Hennebont.
A vous de juger, à vous de choisir, et
Vive la République I
Eugène LE COUPANEC, Conseiller général du canton d’Hennebont, candidat républicain indépendant,
Circonscription de PLOERMEL.
M. le duc de ROHAN,
Élu au 1" tour de scrutin.
Je déclare n’avoir fait aucune profession de foi aux élections du 20 août 1893.
Le duc de ROHAN, prince de LÉON-
circonscription de PONTIVY, M, le comte de LANJUINMS,
Élu au 1^^ tour de scrutiu.
Je n’ai pas fait imprimer de profession de foi ; mais,^ dans toutes les réunions publiques auxquelles j’ai assisté, j’ai afflrmé mes opimoas catholiques et royalistes.
LAtNJUiNAlS.
2' circonscription de PONTIVY, M. A. LE GLEC’H,
Élu au 1“' tour de scrutin.
La France aux Français I La Bretagne aux Bretons I
Mes chers compatriotes,
C'est un bas-Breton qui vient solliciter les eullrages des bas-Bretons : Vous
ne les luirefuserez pas, j’en ai l'intime conviction.
Fermement attaché aux institutions républicaines, que j’ai toujours défendues, non seulement en paroles, mais par des actes, je sais et resterai toujours
républicain. . „ .
Je ne vous ferai pas une longue profession de foi, mais j ai conscience que
mon devoir était d'accepter la candidature contre M. de Mun, candidature qm
m’a été offerte. ,
i" Des impôts énormes, impôts qui ne frappent que deux departements
français ; le Morbihan et la Vendée, et qui se chiffrent par un tiers en plus de ceux qui sont supportés par les autres départements, existent encore, et cela
depuis plus d’un siècle 111 , j *
Demandez donc à M. de Muu, qui a eu l’honneur de vous représenter durant dix-sept ans, pourquoi lui, le grand orateur, il n’a jamais songé h en demander
le retrait, en prenant, devant la Chambre, pour base de disGussion, la péréqnation de l’impôt.
Aucun député français n^aurait osé voter contre une semblable propo-
SitîOQ,
2“ En outre : un plan de chemins de fer a été dressé ; M. le comte de Mun le connaît ou du moins aurait dû le connaître. Pourquoi donc nVHl jamais cru devoir, à ce sujet, porter la paroïe en faveur du Morbihan I
Non, il a toujours préféré les ouvriers du Nord et de la Belgique aux cultivateurs et ouvriers du Morbihan, parmi lesquels je suis heureux de compter de nombreux amis d'enfance. Aussi, vous userez de votre droit de vote, pour bien faire comprendre à M, de Mun qu^il ait désormais à demander aide et protection à ces ouvriers qu'il a cru devoir toujours défendre, mais non à vous-mêmes, dont il a lésé les intérêts depuis bientôt dix-^sept ans.
Je ne vous parierai pas des calomnies infâmes dont nos adversaires ne cessent de m’abreuver s elles n’atteindront jamais â la hauteur de ïùon dédain. Je me contenterai seulement, non pas même de mépriser, mais seulement de plaindre ceux qui les colportent.
Quant à Pèptihête de franc-maçon dont On veut me gratifier, vous savez déjà que c’est un impudent mensonge qui me permet de jeter à quiconque Pmplûiera à mon égard le défi de me le dire en face.
Ah broman Electourieu, gread o choas tre Albert bihan bag Albert bras. Vive la Hépubüque I
A. LE GLEC’H,
eîrconscriptioïi de VANNES.
M, DU BODÂN,
Élu au tour de scrutin.
Mon cher collègue,
J'ai Phonneur de vous informer, suivant le désir que vous avez bien voulu m’exprimer, que je n’ai /aux dernières élections législatives, ni fait une profeS" sion de foi ni affiché aucun placard.
Veuillez, mon cher collègue, agréer Texpression de mes affectueux sentiments*
DU fiODÂN, député-
2” circonscription de VANNES.
M. ÉMiLE LOROIS,
Élu au 1" lourde scrutin.
Monsieur le président,
J’ai l’honneur de vous faire connaître que je n’ai publié aucune profession do foi ni aucune adresse aux électeurs avant l’élection du 20 août dernier.
Veuillez agréer, monsieur le président, l’expression de mes sentiments les plus distingués.
LOROIS, député du Morbihan,