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l’union de tous ceux qui veulent le maintien de nos institutions démocratiques sont plus nécessaires que jamais.
Charonnat. Les ralliés, ces nouvelles recrues, prennent leur mot d’ordre au Vatican et n'entrent dans la République que pour la trahir, sinon l'égorger.
Marfan. Les partis les plus hostiles ont désarmé. Nous sommes de ceux qui ne regardent pas comme une chimère le rêve de voir un jour tous les Français unis dans l’amour de la patrie et de la République.
C. Pelletan. J'ai pour adversaires ceux qui rêvent d’introduire dans la forteresse républicaine la réaction découragée, mais encore animée, sous son masque nouveau, de la même haine contre la démocratie.
Lagnel. J'estime que ceux qui étaient, hier encore, nos implacables ennemis ne sont pas et ne peuvent pas être sincères dans leur prétendu ralliement au gouvernemeut républicain.
Lascombes. J’estime que les convertis, qui aspirent à occuper un rang distingué dans les phalanges républicaines, ont le devoir de donner des preuves de leur sincérité. La République a le droit de demander des garanties.
Garnier. Si les adversaires de la République semblent avoir désarmé, nous n’en devons pas veiller avec moins de vigilance à la garde de nos iustitulions.
Pajot. Les adversaires de la République, couverts d’un masque, vont essayer d’en faire l’assaut et de s’introduire dans la place.
Maret (Henry). Les tronçons du serpent essayent de se rejoindre, mais nous finirons bien par lui écraser la tête. Vos éternels ennemis ont employé tous les moyens pour tuer la République... Tombés dans leurs propres pièges... iis n'ont plus eu d’autres ressources que de feindre d’accepter le régime établi, àün de s’introduire sournoisement dans les places qu’ils n’ont pu emporter de vive force. C’est une ruse de guerre bien connue...
. Delpeuch. Aux nouveaux venus, à ceux qu’on appelle les ralliés, les hommes qui ont toujours été républicains n’oaL le droit de demander, avant de leur ouvrir les rangs de notre grand parti, que d’être sincères et de mettre leurs actes d’accord avec leurs paroles.
Delmas. A une époque où la République est acceptée, nominalement tout au moins, par ses adversaires hier
GôtE“D'Or
Côtes-du-Noed
Gueuse
Dordogne,
Drùme
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encore les plus acharnéSt monde se dit répu-
blicain, où les ralliés aspirent à être les chefs avant d'avoir servi comme recrues, il importe d’être précis.
Guéneau. Alors qu’une coalition nouvelle, composée de soi-disant ralliés, nos adversaires d’hier, menace encore une fois les institutions que la France s’est librement données*-*..
Jacquemin. Jetons disais en 1889 : *< Mpubiicain, je défendrai la République; catholique, je défendrai la religion, i> . j^ai eu le bonheur de voir les idées que
j’avais exprimées en 1889 consacrées par les encycliques du souverain pontife* Le pape Léon XIII n a pas voulu permettre plus longtemps auxiuonarchis tes de Gouipro mettre la religion, en en faisant un instrument de parti et en la représentant comme incompatible avec la République, à laquelle il a invité les membres du clergé et les catholiques à se rallier loyalement et sans arrière-pensée,
Armez* Les royalistes en sont réduits à cacher honteuBement leur drapeau, et ils se déclarent sournoisement ralliés à un régime qu’ils détestent et qu’ils espèrent détruire en s’introduisant dans la place sous un masque.
Cornudet* Les anciens partis, par une habile tactiqnet sont entrés dans la forteresse de la République, en donnant le mot de ralliement..... Mais n^y aurait-il pas quelque imprudence à conÇer à ces recrues la garde du drapeau ? Le parti républicain ne doit être ni dupe ni complice des ralliés.
The U lier. La République a donné de telles preuves de force et de vitalité que ses adversaires les plus acharnés déclarent ne plus pouvoir s’opposer à sa marche triomphante. Ce n’est pas une raison pour leur confier îa direction de nos affaires,
Deuoix, Toute tentative de réaction doit être résolument combattue. Aucune concession ne saurait être faite aux néo-républicains. L’application de leur programme serait la mon de la République.
Blanc (Louis). Ce n’est pas au moment où la réaction, se couvrant du masque hypocrite du rallié, ose encore, lever la tête, que ceux qui ont à cœur de voir s’établir line République vraiment démocratique et progressiste,*.*, doivent renoncer aux principes pour lesquels ils ont toujours combattu.
Maurice-Faure* Les factions hostiles, dont la tactique peut différer, mais dont les intentious sont toujours les
Eure
EnRE-ET-Lom
Finistère
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mêmes, prenneni, à l’heure actuelle, un nouveau masque pour tromper le pays, sous le tilre mensonger de ralliés.
Bizarelli. La République est menacée maintenant par des ennemis masqués, qui viennent à elle avec la prétention de la diriger pour la détruire plus facilement, en renversant les lois essentielles sur lesquelles elle repose.
Isambard. La République a eu à subir de rudes assauts. Elle rencontrera encore d’autres obstacles. Déjà ses adversaires ont recours à de nouvelles ruses : leur tactique est maintenant de se dire républicains pour rentrer à tout prix dans la place.
Thorel. La République, après avoir victorieusement repoussé l’assaut des coalitions de toute sorte dirigées contre elle, est sortie tellement forte de la latte... que ses adversaires n'hésitent pas à se réclamer de son nom devant les électeurs. Cette situation nouvelle impose à VOS représentants le devoir de travailler énergiquement à la solution des questions économiques et sociales qui intéressent, à un si haut degré, notre démocratie laborieuse.
ijhopitean. La loi scolaire et la loi militaire, nos deux plus précieuses conquêtes, sont particulièrement menacées par les adversaires de la République, qui se disent aujourd’hui ralliés et qui n’ont changé d’opinion que pour solliciter vos suffrages.
Amiral Vallon. La République des ralliés, à la dernière heure, multiplie ses promesses : prenez-y garde I Le suffrage universel vient de la condamner... Elle est décapitée, ses chefs ont partout succombé.
D’Hulst. La forme du gouvernement n’est plus contestée. Parmi les catholiques, les uns, cédant à d’augustes conseils, acceptent la République comme le régime définitif de la France moderne; les antres, persuadés qu’elle marque non le terme final, mais une place temporaire de révolution démocratique, réservent leurs préférences pour l’avenir, mais ne veulent attendre que do la libre volonté de la nation le changement qu’ils espèrent. Les uns et les autres sont donc respectueux de la Constitution. Rien ne les empêche de se placer ensemble sur le terrain des institutions établies pour y poursuivre, d'un commun accord, les 'réformes urgentes qui tiennent dans ces quelques mots : liberté de conscience, fin des luttes religieuses, respect du Concordat
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dans sa lettre et dans son esprit, amendement des lois scolaire et milîtaîre, liberté d^associatton sous la garantie du droit commaii, économie, probité financière et politique, prolecüûn de l'agriculture .et de rindustrie nationales,
Gourvil. A riieure actuelle, le Gouvernement de ïa République n^est plus contesté, les partis opposés se rallient ou s’inclinent. Aux républicains de ne pas se laisser duper. A eux de reconnaître ceux qui se rallient franchement à la République.
De Mon, Catholique avant tout, j’ai obéi aux conseils du Saint-Père en acceptant la forme du gouvernement établi, pour servir librement les intérêts religieux, conformément à la direction de celui qui en est le juge suprême. C'est également sur les principes catholiques que s'appuie mon programme social. Pour lutter contre le socialisme athée, matérialiste et révolutionnaire, il faut lui opposer l'affirmation de la foi divine, Papplication des doctrines de PÉvangile et rexécution sincère des réformes que commande la justice, L'encyclique du pape sur la condition des ouvriers a posé les principes et tracé le cadre de ces réformes. Mon programme n'en est que la mise en pratique. J'en ai pour garant la lettre publique d'approbation et d'eucouragemeiit que le Saint-Père a daigné m'écrire, il y a un an. Ilémon. La République a désarmé ceux qui la combattaient en faceî Tun après Pautre ils viennent lui faire amende honorable. Mais Pesprit de réaction persiste et il nous faut encore défendre contre lui les principes démocratiques, sans lesquels la République n’aürait pas de raison d'exister.
GAnu.,,,*, . Gaussorgues. Comme tous les citoyens, je désire l'apaise¬
ment dans les esprits. mais je ne livrerai jamais les destinées de la République h ceux qui n'acceptent ni l'œuvre qu'elle a déjà accomplie, ni les réformes qu'ûU attend d’elle et qui sont sa raison d'être.
Garonne (Haute-).. , De Rémusat (Pierre), Un grand mouvement a entraîné vers la République ceux qui s'attardaient encore, mais n’oublions pas que ces nouvelles recrues ont besoin de faire leurs preuves. Dans les armées, ce n'est pas aux conscrits que Ton confie îa garde du drapeau.
Bepmale. La situation est grave,,. Les vieux partis abandonnent, en apparence du moins, leurs espérances monarchiques ; Us acceptent le fait accompli ; renoncent à leur lutte stérile contre les institutions que la France
MSI.
s’est librement données et aa rallient à U République. Vous avez à peser la sincérité de ce ralliement, à voua demander quelles seraient pour notre pays les conséquences de son vote, si le hasard des scrutins amenait au Parlement une majorité de ralliés.
Abeille, Ouvrons nos rangs et nos cœurs aux soldats; mais ne cessons de surveiller les hommes qui, au 24 et au 16 mai aussi bien qu’en 1885 et en 1889, ont tenté par tous les moyens d’étrangler la République. Ces hommes ne méritent pas notre conüance, ils n’ont cessé de conspirer.
Mandeville. Républicains, en avant I Sus à ceux qui veulent retourner en arriére, en prenant l’étiquette républicaine!
Gers . Decker-David. La République est aujourd’hui acceptée par
ceux-là mêmes qui se disaient, autrefois, ses irréconciliables adversaires. Elle ouvrira largement ses portes à ceux qui viendront à elle loyalement et sans arrièrepensée.
Bascou. Après vingt ans de lutte, nous voyons enfin les partis monarchiques vaincus s’incliner devant son principe supérieur. C’est le moment de profiter de la victoire, de lui faire porter ses fruits eo organisant la démocratie.
Gironde . Goujon (Théophile). Aussi voyons-nous les adversaires de
la République mettre bas les armes... U pays ne se contentera pas de ces adhésions suspectes, mais il faut s’en réjouir comme d'un hommage involontaire rendu à ce gouvernement dont hier encore on prédisait la chute.
Raynal. Quel serait le sort et l’avenir de la République si ces monarchistes louches arrivaient à la Chambre en majorité? Le bon sens de la nation déjouera ces captieuses promesses et le premier souci du corps électoral sera de ne confier la garde de nos chères institutions qu’aux mains loyales et sûres de républicains éprouvés.
Indre . . David (Alban). Je considère comme un devoir de conscience
de me prononcer nettement contre toute politique qui tendrait à accueillir, sans aucune garantie de fidélité au régime républicain, les chefs des anciens partis... Je me défie des ralliements soudains, trop intéressés pour être sincères, venant d’hommes qui, hier encore, affichaient ouvertement le mépris de nos institutions.
Isère,, . . . . Rivet. Pour accomplir les réformes démocratiques, au mo¬
ment où la réaction cléricale essaye d’une nouvelle tactique et présente, sous le masque républicain, ceux ^
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qui, hier encore, insultaient la Répubüquej il faut n^envoyer à la. Chambre que des républicains sincères» sûrs et fidèles serviteurs du peuple- Uey (Aristide). La République traverse une de ses phases les plus dangereuses. Vaincus au 16 Mai, battus sous Pétendard boulangiste, ses adversaires ont changé de toGlicfue, et c’est avec notre propre programme qu’ils s’apprêtent à noua livrer une nouvelle bataille.
Jun\ . Bourgeois (J.). Il est d’autant plus nécessaire de maintenir
les anciens engagements, même ceux qui ont été accomplis, qu’au] ourd’hui uu nouveau parti, formé par la coalition des adversaires de la République, prétend, sous une mensongère étiquette d'adhésion à nos lusii- Lutious, remettre en question les progrès acquis et retirer au pays les libertés démocratiques consacrées par notre législation républicaine.
Trauiilol. Aujourd’hui, comme depuis vingt ans, nous avons à défendre la République, Elle n’est pas moins menacée lorsque les ennemis de la liberté et des lois démocratiques, les calomniateurs de son oeuvre montent à Passant du pouvoir sous la cocarde républicaine que lorsqu'ils combattent sous la cocarde monarchique. Personne ne doute de ce que deviendrait la République entre les mriius d’une majorité cléricale,
Lom-ET-CïiER . Ragot. Le caractère particulier des élections, c’est, par
suite de Révolution de l’Église, Papparition des ralliés. Les ralliés sont des réactionnaires masqués qui n’osent plus arborer le drapeau de la monarchie vaincue, il y a quatre ans, avec le boulangisme, et qui ne se disent républicains que pour reprendre le pouvoir, afin de replacer la démocratie française sous le joug du parti clérical,
Juilien. La situation est telle qu’un redoublement de prudence s’impose aux républicains. Il semble qiCun apaisement se soit fait chez les adversaires les plus ardents d’hier ; la République acceptée est la formule de tous ï cliacuii demande, rallié ou converti, sa place dans la maison, 3’eslime que, si îea portes doivent être ouvertes à tous, il est prudent de demander aux néophytes de ta doctrine républicaine des gages, avant de leur confier la direciicm des affaires. J1 y aurait danger, sans cela, de trouver un jour détruit tout ce que nous avons fait...
LoinE-bréniEURE Simon (Amaury), Toute pensée de re^auration monîir-
chique est aujourd’hui illusoire. Le devoir de tout boa ^ 6
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Loiret.
Lot.
Lot-et-Garokne.
Makche.
Marne .
citoyen eRt de donner son concours au Gouverneraent de ia République pour résoudre les questions de si haute importance qui seront soumises à la nouvelle législature. Cette attitude se trouve de tous points conforme aux instructions du souverain pontife, renouvelées et mieux précisées encore dans îa lettre que Sa Sain» teté vient d^adresser au cardinal-archevêque de Bordeaux,
. Rabier, Aujourd’hui, plus que jamais, la lutte est entre les partisans delà République, d^une part, et ses ennemis déclarés, d'autre part. Ceux-ci savent se reconnaître entre eux. La France aussi les reconnaît. Elle se prépare à les éconduire au crî répété de : Vive la République I
Ta! ou. Vous devez vous méfier de ceux qui n^ont de républicain que rétîquetle.
Vival. Entre ceux qui, ralliés ou résignés, cherchenl à vous tromper en cachant dans les plis du drapeau républicain leurs vieilles attaches royalistes ou orléanistes, et celui qui veut l'exécution progressive du programme républicaîn, choisissez l
Deîuns-MoDtaud. On paraît s^inquiéter, daus le camp des anciens républicains, de la venue des ralliés. Nous recevroûs à bra^ ouverts ceux qui, de bonne foi, viennent demander place au foyer républicain. Quant aux chefs, dont les réticences feront suspecter la sincérité, ils ii®auront droit qu^à nos justes défiances.
Leygues (Georges). La République est incontestée; ses adversaires renoncent à lutter contre elle. Les anciens partis ne saut plus qu'un souvenir, Un courant irrésistible entraîne les masses électorales vers le gouvernement libre qoe la France s'est donné.
Riotteau, La République n'est plus contestée ; ses adversaires les plus acharnés renoncent à Tespoir de ïa renverser, Désormais, libres du souci de défendre le Gouvernement de ia République, vos représentants u 'auront plus qu’à s'occuper de l'organiser sur les bases que comportent les exigences de la société moderne.
Le Mare, Ma politique serait prudente et modérée, mais nettemeul répubiicaine, s’orientant à gauche, à la recherche du mieux moral et matériel, résolue à défendre les libertés déjà conquisi^s, sans compromission avec les retardataires qui rt^grettent encore de ne pas s’être enrôlés plus tôt soua le drapeau du progrès.
Bourgeois (Léon). La République n'eat plus discutée, ses plus violents adversaires se résignent à Pacccepier
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aujourd'hui et vienni^nt à elle. Mais.,, il faut qii’ü se forme duns la Chambre une puîssaote majorité politique, résolue à ne rien céder des lois déjà votées, des conquêtes déjà faites, et à poursuivre, sans relâchSj raccompiissement du programme de liberté civile et politique, de neutraîÎLé religieuse, d'égalité et desolidarité sociales qui n^est que le développement des principes de la Bévolïition française,
Vallé, La République a son drapeau qui renferme dans ses plis le résumé des principes sortis de notre grande Révolution ; c'est ce drapeau qtfü faut continuer de défendre et ne jamais abaisser devant ies nouvelles recrues.
Mirman, Aujourd’hui la fusion est faite de tous les partis réactionnaires et de la fraction ultra-modérée du parti républicain.-* 11 est temps d’unir nos eiïorts et, à Parmée menaçante où s’enrélent les vieilles haioes réactionnaires, les antiques rancunes et les jeunes ambitions cléricales, d’opposer enfin un parti de progrès, d’action républicaine*
Marine {Haute-}, Mougeot. j'estime qu"il faut redoubler de vigilance à l’égard des chefs des anciens partis qui, sous le masque d’uiie adhésion plus ou moins sincère à la République, ne cherchent qu’à entrer dans la maison pour en chasser ceux qui l'ont bâtie.
Rozet, Les partis monarchiques n’existent plus et le parti clérical se survit à peine ; assagis par les conseils de leur chef suprême, tous les catholiques raisonnables ont désarmé 1 Je salue les progrès de rapaisement et de la tolérance avec une joie d’autant plus vive que j'en ai été le promoteur dans la Haute-Mar ne... Un grand orateur a dit un jour : a II faut se soumettre ou se démetlre.,. « Les ralliés se sont soumis ; nous ne pouvons leur
demander de se démettre . Mais les républicains de
la veille ne sont nullement obligés de choisir parmi eux les niinistres ou même les députés.
Meürthe-et-Moselce* Chapuis* Le clergé a hautement déclaré se rallier à la République, Nous serions mal venus à parler maintenant de le séparer de l’État, Il ne nous est pas permis de suspecter les intentions .
Meuse . . Develle (Jules). La République est désormais incontestée.
La plupart de ses anciens adversaires renoncent à la combattre. Félicitons-nous de celte altitude nouvelle, mais commuons à veiller sur nos conquêtes.
Royer. Nos adversaires eux-mêmes viennent à nous. II ap-
Nord
Oise,, . . ,
Pas-de-Calaîs, . . .