‹ Progrès de l'industrie des matières colorantes artificiellesChapitre 53 sur 71 · ACIDE ROSOLIQUK ET DÉRIVÉS · texte numérisé non relu

ACIDE ROSOLIQUK ET DÉRIVÉS

Après six: à huit heures, on ajoute :

Acide oxalique 4k,l,800

On chauffe le mélange aussi rapidement que possible au bain d’huile, à 1 10 degrés, et l’on maintient cetle température jusqu’à la fin de l’opération, qui dure vingt-quatre heures. Au bout de ce temps, le produit étant transformé en un sirop épais, on l’enlève de la chaudière où s’est faite celte transformation, et on le verse dans des chaudières de fonte émaillée, remplies d’eau. On fait bouillir en agitant continuellement la

Coralline jaune sur soie.

masse, de manière à la diviser et à la laver. Par le repos, la coralline se dépose. Au bout de quelques heures, on décante l’eau, et l’on répète celte opération de lavage jusqu’à ce que la liqueur prenne une coloration rouge, ce qui n’arrive qu’à la troisième ou à la quatrième fois. On recueille alors le dépôt de coralline et on le sèche. M. Th. Würtz, auquel on doit ce mode opératoire, a remarqué que la température de 110 degrés, qui est la température miniina que l’on puisse employer, est celle qui donne le plus beau produit, mais le plus faible ren-

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