a, à a fr. 56 cent îyJ.Sao
chevilles et coins, i 56 , 554 , ù o fr.
16 cent 21,817
dès en pierre , 54 - 558 . à 2 fr. . . , 1(19076
ti av ti ses en pierre, 6, 817, A l>» fr. 68,170 ln P ii untMENT, 17,045 mèt. courans, à
2 fr 54 ,o 86
Pour frais généraux.
acquisition de 20 hectares, 65 ares, 75 centiares de terrain , à 20,000
fr. l’hectare 4 ,a ,/ 4 ®
construction de trois bureaux : un à Paris, un à Sèvres et un à Versailles. 60,000
A reporter ....-•
i 5 ,soo
teCy **» 1
4 «j'i'j 221 fr.
Re//Orl
Pour le matériel d'exploitation.
waggons, iS à six cents fr 9,600
maciiinkilocomotivks; 16.120,000 l'r. 32o.ooo
voiTlhes, 20 à 4,000 fr 80,000
l” TOTAL 5,578,821
Pour dépenses imprévues , 1710 de la
soin me p ccédeule. 557,882
2 me TOTAL . . . 5,916,703
Pour frais d’étude, de Lacé, «le dirccti< >n îles Uavaus cl de bureaux, 1^20
de la somme prccéJinle . • 295,806
total général des frais de premier ela-
Lilisscmcul 6,212,509
cwnoosooooaiooeooooeaoe'ooaooeoocoo'jeo'io've 04*000000004 ice
Redressement des calculs de M. Defonlaine relativement aux évaluations des frais de traction , d'après les projets du citemin de fer de Paris A f'ersuilles.
Monsieur le Directeur gcnéia! ,
Dans ma lettre du premier juin, j’ai eu l’honneur «le vous faire connaître combien j’avais clé surpris de la nouvelle classilicat oo que la commission cltarréedc l’examen descpialre projets de chemin de 1 er de Paris à Versailles avait adoptée sur la proposition et d’après les calculs de M. Pcfonlainc, auteur de l’un de ces projets. Je m’étais cependant décidé à attendre une occasion favorable pour m’assurer ibs lia scs sur les |urlto reposaient ces calculs , et avec d’autant plus de raison ipie d’après ce ipii m’ava t été dit, ils ne produisaient, dans le cas même le plus favorable à M. Defontaine , ipt’une très-légère diifc.encc en faveur de son projet et «pie, par conséquent , le mien n’eu conservait pas moins l’avantage immense d'avoir toujours un parcours plus direct à travers des ville- et des villages d’une papulation de plus de 5 >.000 âmes, d arriveraii centre le Paris et de Versailles, ainsi «lue l’avantage non ni'-ins grand, quoi piYn puis-e dire !\J. D~fnilnine, d’économiser an commerce, qui ne peut tenir compte de toutes les subtilités de «aïeuls, une dépense annuelle de l,it >3 000 fr., ce qui représente un capital de plus de 23 millions.
Tous ces motif-, m’avaient <lonc détermine a ne pas m'occuper de I examen de cct'e nouvelle théorie sans en connaître h'S hases d’une manière positive. Le hasard qui m'a mieux servi que je ne l’espuais. ayant misa ma disposition un exemplaire des calculs de W. Defonianie. j’ai cru devoir alors les esaminor de suite pour en faire ressortir ce qn’Hs pouvaient avoir de defeetueiix , principalement par rapport a mon pro|et. J’ai eu soin en meme temps de conserver l’esprit d’ordre et la série d'idées qui appartiennent a M. I ’elbn laine. Il résulté de mes observations que lescal- • ulsdelM. Dcfonlaine présentent de giave* erreurs que j'ai siena- J 'es dansh 1 laiileauque j’ai l'honneur de vous présenter ; mais vous \ uudm Lien remarquer, M. le direi leur général, que dans la comparaison que j'ai établie, j’ai dû en laisser subsister un pi and nombre, afin de prou ter que si les élemensde calculs présentés par M .1 )elontaine teposeut piesquc toussurdes bnsescnlièrement Inusses. même en les admettant , mais en rectifiant les erreurs qui ne proviennent pas deces démens, ils n’en sont pas moins favoral lésa mon projet. Jl ne faudrait donc p s que le conseil général 1rs adopial cou. me v i ais, car il s’ex poserait à commet tre de çra» eserreurs. Néau moins, et malgré lesol servations < | n i viennent d’elrc fûte-siir i’exac'iliule des calculs qui servent de l>a ses au tableau de M. De fontaine , comme ces inexactitudes portent tout à la lois sur son projet et sur le mien, je ne veux pas, pour mou compte, leur donner d autre importance (pie celle île classer les de ix projets dans l'oribe de mérité qo’il a plu à I\I Deloniaine de rechercher et de taire ressoi tir dans un chemiti de for. de dis donc que c< lie théorie , et je le prouve, doit conduire à mettre mon projet en piemiére ligne, comme il vous sera facile de vous en conxainrre en jetant les veux sur les résultats obtenus. En conséquence, je vous prie AI. le directeur g. liera U de vouloir bien permet- I e que le tableau ci-;oinl des calculs de M. Defoutauie, avec mes observations à I appni , soit soumis à l’examen du cou-eil général et joint au dossier des pièces, à l'appui de mon proet.
J’ai l’honne r d’être.
A. Cor,n6tRD.
Paris , le >i juin i 835 .
Y a-t-il eu njr a -l-il pas produit suffisant pour justifier l'établissentent d'un chemin de Jcr spécial entre Paris et Versailles ?
Mo nsieur le Directeur général ,
I..’ i i juin de ni r j’ai eu l’honin ur de vous adresser un tableau contenant un parallèle . d api ès la méthode de Al. Defontaiue , en tre Icsqualre projets de chemin de fer de Paris a Versailles soumis en ce moment à l’examen du conseil gêner I des ponts et chaussées. Celle méthode , comme celles de M. Navier eideM. Favier, i lasse mon projet au premier rang; j’aurais donc pu m en tenir
à cet diverses clarifications s’il se fut agi seulement de l’avis definitif du conseil général. Mais j’ai pense qu’il vous serait ut'le, .Monsieur le directeur général , ainsi qu’au conseil, de faire connaître d’une manière aussi exacte que possible les dep>-n es cl les pro luils probables pour chacun de ces projets. I'our un iver à ce. résultat je liens de’ faire dresser un grand tableau que j’ai l’honneur de vous transmettre en vous piianl de le communiquer au conseil d • ns sa seau ce de ce jour 5 juillet ; dans ce tableau j’ai fait entrer tous les i ieincns de calculs qui doivent concourir à déterminer le» dépenses annuelles ainsi que les produits de chacun des quatre projets» ce qui conduit naturellement i emonirer qu’il n’y a pas produits soliisaiis pour justifier la création d’un chemin spé< i. I de Paris à Ve sailles Ceci confirme ce que j’ai eu l’honneur du riqioudre a l interpellation verbale que vous 111’avcz adressée, d y a cov to i un an, sur la possibilité qu’il y avait de construire deux chemins de 1 er de Paris a Versailles , dont l’un serait spécial et I autre se continuerait au-delà. A celle époque je tous répondis que ça me parafait imp -ssilde, non-seule ment pour deux chfa miiis mais même pour un seul, non sous le rappoit de l’art, mais seulement s uis le rapport des produits prohaldi s; que je pensais que Versailles ne pouvait raisonnablement jouir désavantages «l’un chemin de fer qu autant qu’il ferait partie d une plus grande ligne te le que celle de Paris à Tour, par Chartres. Le tableau que j’ai I honneur «le vous a Iresser aujourd’hui, a pour but de vous démontrer celte vérité et peut se résumer ainsi :
1 ) après mon projet de Paris à Versailles seulement, les dépenses annuelles seraient rie 881 914ir.pt les produits degôà, oui. ce qui donnerait un henelice de 83 .a 8 G fr.
D’apiès le projet de M . I )elontaine , la dépense annuelle seriit de 1,084.9 .G fr- et les produits de 801, 3 ao fi. , ce qui donnerait une perle annuelle de 283,586 fr. par année.
I) après le piojet de RI. Richard, les deœnses annuelles seraient de 1 .605,598 fr. et les produits de 696,800 fr. , ce qui donnerait une j e le de 988,798 fr.
D’après le projet de M. YVeber ,les dépenses annuelles seraient de i,6y3,93>> fr. et les produits de 768,480 fr. , ce qui donnerait une perte île 907,159 fr.
Par suite île cet exposé il vous sera facile, Monsieur 1 p dbcclcur général , de vous convaincre qu’il y a réellement impossibilité de construire un cneiuiii de 1er spécial de Paris à Versatile-, quan 1 bien uicme un a loplerait mou cinquième projet reformé et modifie , ainsi qu’ont paru le désirer la commission et le conseil general, et qui pari du centre de Versailles et qui arrive au c nt>c de. Paris, place du Loin re, bien qu’il présenté le parcours le plus cour 1 , les pr idints les plus grands et le- plus certains et las dépensés fi s moins fortes. On n 'obtiendrait rnem-e po ir l’int-rèt du capital e uployé ' 6,120,000 fr. ), que 5 fr. 7^ c. |Hisr 0/0, eeipii est vrritnbleme.it insu disant pour de pa eilfes entreprises qui nepe ivent jamais être coin mène es par linlnsil- à moms d’un produit probable de l 5 à a 1 pour cent. Il est donc fviJent qu’il tant re-
nortcer à construire non-seulement deux cliemins de Paris à Versailles , mais encore un seul, si l’on ne veut pas permettre que celle ligne se prolonge jusqu’à Touis, par Chartres , qui est kl seule qui perinclle de passer utilement à Versailles.
J’ai l’honneur d’èlre , etc.
A. Corréaro.
Paris , le 3 juillet i835.
TJ auteur d'un projet soumis depuis cinq mois A l'examen du consi il général des ponts et chaussées, n a-t-il pas le droit de demander que son travail soit envoyé aux enque'tes ?
Monsieur le Directeur général ,
Les trois derniers mémoires que j’ai eu l’honneur de vous adresser, datés ries a 8 mai, 1 er et 11 juin, me permettaient d'espérer, d’après les ohserialioi s qu’ils contiennent , qu’ils suffiraient nu conseil généial des ponts et chaussées pour le mettre à même de donner son avis sur mon projet de chemin de fer de Paris à Tours. Il parait que je me suis étrangement trompé, car j’ai appris que le conseil s’oc cupait en ce moment de discuter d’autres projets, et par conséquent rien n’annonce «m il doive reprendre promptement la discussion de mon affaire. Cependant comme les motifs qui l’ont empêché de se prononcer definitivement pour l’nndcs quatre projets mis en parallèle, pour la partie de Paris à Versailles seulement, ne subsistent plus, puisque l’application des d herses méthodes théotiqu'S même celle de INI. Defonlaine (i), a toujours classé mon projet au premier rang; il me semble que le conseil ne peut plus raisonnablement dillererde faire connaître officiellement ce résultat, et enfin son avis motivé sur le mérite de chacun de ees projets. Quel que soit d'ailleurs le parti que prenne le conseil , soit qu il se prononce maintenant on qu'il se ré-eri e de le faire plus tard, je vous prie, dans l'une ou l’a ti Ire hypothèse, M. le directeur général, dVnvover sur le champ mes projets aux enquêtes, l e temps presse et de puissans motifs militent en laveur de ma demande; t* parte que mes projets île Versailles à Tour- tons ont été présenter depuis quatre mois, et que ce temps est huit fols plus long qoe celui n< cessa ire à l’examen de tes projets dont les éludes ont paru très complétés à MM. les nn-inbtre de la commission ; 2° parce qu’il est urgent que les enquêtes soient commencées immédiatement pour être terminées dans le plus court delai possible et afin que toutes lesauti rites locales, appelées parla loi à donner leur avis, aient e temps nécessaire p >ui I- faire convenablement et --ans trop de précipitation ; ô” parce que les conseils d’arrondi -
(i) t a 111 . tliode île la commission, relie de M. bavier , celle de \J. Faii r, re le de M. Drfontaine et la mienne qui est exposée dtus le grand tableau qui a é'é astres» éà M. le Uhvcleur général le 3 juillet.
srmpns cl Icsconseils generaux «le deparlcmens doivent se réuni d ici au i 5 «lu mois d'août, et que leurs avis étant les plus impntlans de ceux à recueillir, il est de toute néces-ilé qur irs enquêtes soient terminées avant que ces conseils soient onsollés. de ne dois passons laisser ignorer , I\I. directeur généi al , que Mil, les députés qui sont presque tous ineuilm-s des conscils-génciau\,oiit annonce à leurs colloques qu'ils auraient peu inut leur session prochaine à examiner le projet dé chemin de fer de Paris à Tours, par Chartres; que moi-même je me suis engagé a leur faire distribuer , pour celle épojue, des exemplaires du Mémoire de-ceiptif justificatif de cette entreprise dont l'impression est terminée; et que déjà c est sous leur inllueoce que I s conseils itiunieip mx ,1e plusieurs villes oui émis des vœux favorables a l'execution de Ce projet. 4° l’aree q e , rumine on se plail à le croire , si le gouvernement reut bien seconder de ses elf u ls |.s projets de ma compagnie, 'après avoir recueilli tous les suffrages necessaues pour bien apprécier sous tous les rapports le mérite, le mou projet , il lui faudra eu outre e temps indispensable pour examiner les diveis avis qui résulteront de ces enquêtes , et m’indiquer en suite ou me prescrire les modifications que ces enquêtes auront pu motiver. 5 ° Enfin, parce qu'il faut egalement à 1 administration des ponts et chaussées le temps nécessaire pour la rédaction du pro,et de loi à présenter aux chamLnes.
Comme il est probable que les chambres s’ouviiront vers le 1er noveinUe prochain, et que toutes les (ormalites ci-dessus indiquées n’exigeront pas moins de cinq mois, en ne prenant d’abord que le temps loul-à-fail indispensable pour la duree «les enquêtes, dont le minimum a été fixe à un mois ; puis, celai pour l'envoi ries pièces d’une autorité à l'autre, celui non moins neci ssaire pour la rédaction et la discussion di s rapports des cous ils municipaux d’arrondissemens , de - conseils généraux des départemeus , de MM. les ingénieurs en chef des «h-partemens, de MM. I es sous-préfets et préfets, forma ités qui n’ex'geront pas moins de trois mois ; enfin un mois au moins qu’il faudra pour le nuuvt-1 examen des projets par le conseil général des ponts et chaus-ée> , la rédaction du projet de loi et sa présentation aux chambres.
Da| ■res toutes ces considérations, vous reconnaîtrez certainement. M. le directeur général, combien il est ncces.aiie que vous adressiez de s-iile toutes les pièces de celte atlairc a MM. h-s pn feis, pour qu’ils fassent immédiatement commencer les empiète*. Vous voudrez bien remarquer que mes projets ayant été rédiges cl dresse* sous l’empire de l’ordonnance du 18 février î bôq ,//.i prescrit qu'il sera déposé une • opte des plans e di s mémoires des projets soumis au. r > nqueies dans chaque chef -lieu d'arrondissement traversé parle chemin projeté, d est nécessaire, eu egard aux intérêts des chefs-lieux des arrondisse. liens de Rambouillet, de Ehâleaudiin et de Vendôme qui sont tout -à-fait distincts de ceux des chefs-lieux de départemeus, d’ordonner que
ces enquêtes soient ouvertes dans chacune fie ces villes , confoimeiueut à l’ordonnance du roi précitée. A cet effet, j’ai l’honneur de vous adresser six exemplaires du plan d'ensemble de la ligne de Paris à Tours, par Chartres , ainsi que six exemplaires du
cinoire à l’appui ; l’envoi de ces jlièces complétera le uomhre de celles prescrites par les ordonnance'. Péj'.i j’ai eu l’honneur de vous adiesser six grands plans comprenant sépaieuieul l.t partie du trace de chaque arrondissement , et six grands rouleaux expiiniaiit les profils en long et en liavers. I n exemplaire de tcspiè.es est destiné à clweun dis chefs-lieux d’arioi d‘ ssemetit Omit les noms suivent , savoir : Versailles, Rambouillet, Chartres, Chateaiulun, Vendôme et Tours.
J’ai encore à ions prier, SI. le directeur général . de vouloir bien donner coin mutucAt ion au couse I ge cr.il des |mnts et chaussées ilu tableau «pie j'ai eu l'honneur de vous adresser le 3 de ce mois , et qui a pour lut de faire ressortir les principaux avanlagc.xde la partie de mon projet de Paris il Ve sailles sur les proji ts qu’ou loi oppose. Dans le cas qù contre Patiente de nia compagnie ces projets ou l’un d'eux oUiend. aient la préférence -ur le mien , celle préférence que rien ne justifierait équivaudrait , je le répété, au rejet total de la ligue de Paris à Tours, par Cha très, ce qui amènerait évidemment un dr-tai entre I autorité supérieure et les autorités locales qui ne manqueraient pas de bonnes raisons pour faire triompher un projet dans h quel tout tend à dmelioicr l’agriculture , le Commerce et l’industrie de toutes les contrées desservies par cette ligne , sans que cela exige la moindre dépense pour les contribuables, ni pour Petit.
J’ai lieu d’espérer , M. le directeur général , que vous fondiez bien user «le toute votre influence auprès du conseil général des ponts et chaussées |>our i|u’il veuille bien mettre un terme à tous ces déliais scientifiques qui , d. ms Pelai actuel descounaissan.es techniques , ne peu\ cul verital lement conduire à aucun résultat salislai-ant qui permette de poser des principes invariables sur b s tracés des chemins de fer. 11 est donc dès lots ptudcnl de s’en rapporter à 1 expérience et surtout tï l’imtuslrie qui se méprend nrem- nt sut le meilleur choix à faire dans les directions à donner .H toute espèce de voies de Communication.
N euii.cz avoir l 'obligeante , M. le directeur général, de m’accuser la réception de ci tic lettre, le plus promptement qu’il Vous sera possible.
N nus m’excuserez si j’insiste beaucoup sur ce po’nt , niais j’ai besoin moi-méme pour me justifier de lairc coiiiiaitie à mes coin terressés, mes cffoits réitérés auprès de Pkdmiailralion.
J’ai l’honneur d’être avec respect ,
Mousieui le Directe n général ,
Votre très huniLlc et tris- ibéissant serviteur ,
A. Corkéard.
Paru , 8 ju Un <835.