marcher commodément d une surface plane et
côtés des maisons,
sèche, qu'on peut aisément pratiquer des deux
tandis que le cheval, au contraire, se lient mieux sur un pavé raboteux et
humide. De là provient naturellement la distin tion des places que les hommes et les chevaux
doivent ocx upei dans les rues, et la forme que ces plac es doivent avoir pour étre analogues à
leur destination : c'est-à-dire les unes en grandes dalles plates, les autres en pavé inégal. Ce qui constitue un trottoir n’est donc point, comme on l'a cru jusqu'à présent, une diffé
ence de niveau, mais une différence de construction, parce que cette dernière seule suffit pour
déterminer le chemin qu convient à chacun, Il est facile d'ailleurs de se garantir des voitures
en se rangeant derrière les bornes; mais il est inpossible de se sauver de la boue et de la fatigue
en marchant sur un pavé pointu et dont tous les joints sont pleins d'eau.