Minute conservée à Paris, en Tétude Gotelle
2. Claude Beaupied, avocat au Parlement, secrétaire du roi en 1715 {Arch, nat,, \* 66, f° 209) devint conseiller greflSer en chef ancien et mitriennal de la Chambre des comptes, le 2 août 1722 (Ibid,, P. 2421, p, 1213), et se démit de sa charge en 1730 {Ibid , P 2427, p. 11); il d emeurait dans l'île Saint-Louis, quai Bourbon.
3. Demeurant rue des Deux-Portes, paroisse Saint-Jean. 4. Habitant rue de Condé, paroisse Saint-Sulpice.
5. Également intéressé dans les affaires du roi, demeurant rue du -Faubourg-Saint-Denis, paroisse Saint-laurent.
6, Demeurant rue de Bourbon, paroisse Saint>Sulpice.
32 LA JONCTION DE LA LOIRE ET DE l'yONNE
François Pattée *, écuyer, ancien officier de la duchesse de Berry, intéressé dans l'exploitation des mines de charbon d'Auvergne.
Ces acquéreurs s'engageaient à fournir les fonds nécessaires pour l'exploitation du canal, à en entreprendre le percement un mois après l'enregistrement des lettres patentes et levées d'opposition, à payer au maréchal d'Estrées, sous obligation de leurs biens 50.000 livres (dont 15.000 trois moisaprès la levée des oppositions, 20.000 neuf mois après, 15.000, dix- huit mois plus tard), plus 15.000 livres de rente annuelle,, à partir du jour où le canal serait achevé. Une hypothèque était prise sur le canal en garantie de cetterente. En cas d'admission de nouveaux adhérents dansl'association, ces derniers devaient s'engager à accepter ces conditions.
Amelot, regardé comme l'auteur de l'entreprise, gardait pour lui un intérêt de 2 sous 6 deniers pour 20 sousdu produit, sans avoir à fournir aucune contribution personnelle; il devait en outre jouir d'une des lettres de noblesse accordées par le roi dans les lettres patentes. Déduction faite de ces 2 sous 6 deniers, il restait 17 sous 6 deniers d'intérêts répartis entre les autres associés *.
Ils pouvaient céder partie de leur intérêt avec voix délibérative dans les assemblées, sans pour cela perdre leur propre voix, à la condition de se réserver au moins 6 deniers d'intérêt, et d'obtenir l'adhésion de toute la compagnie en faveur des cessionnaires, le tout sous peine de perte de leur voix. En cas de décès les V euves et héritiers pourraient soit conserver leur pri-