‹ Projets de jonction de la Loire et de l'Yonne: le canal de Cosne à ClamecyChapitre 36 sur 63 · Ibid,, n · texte numérisé non relu

Ibid,, n

3. François-Thomas Moreau de la Rochette, né à Rigny-le- Perron le 4 novembre 17 20, directeur des fermes et bâtiments royaux àMelun en 1751, inspecteur des pépinières en 176", anobli en 1769, chargé de la surveillance des bois de consommation de Paris en 1785, avait acheté et défriché le domaine de la Rochette près Mclun ; il fit quantité de reboisements et d'embellissements considérables partout où il travailla. Il avait créé à Urcel, près Laon, une manufacture de sulfates de fer ; il avait entrepris des travaux de défrichement des Landes. D mourut à la Rochette le 20 juillet 1791.

4. Louis- Auguste le Tonnelier de Breteuil, né en 1733, mort en 1807, occupa successivement divers postes diplomatiques, à Saint- Pétersbourg, Stockholm, Vienne et Naples; ministre d'État en 1783, chargé de la maison du roi, puis premier ministre en 1789 après le renvoi de Necker, il émigra en Suisse, puis à Hambourg, et rentra en France en 1802.

5. Arch» municip. de Cosne. Dossier du canal de Cosne à Clamecy^ no 4. — Cette lettre a été publiée dans le journal V Indépendance de la Nièvre (numéros du 16 août 1903), article signé le Fureteur, Nous regrettons vivement de ne pas avoir pu être mis en rapport avec l'auteur do Farticle,

pour agir plus directement auprès de la Constituante, •déléguait comme député extraordinaire Rameau, notaire au Châtelet,afincle « suivre l'obtention d'un établissement aussi utile à l'universalité du district * ». D'autre part, à la suite d'une requête d'Amelot tendant à 'Obtenir l'exécution de Fédit du 27 juin 1719, le comité •d'agriculture, sur un rapport favorable de Hell, décida le 19 novembre que cet édit serait exécuté et chargea Je département de la Nièvre d'examiner toutes les cojnîtestations qui pourraient résulter, sans préjudice des -droits d'indemnité qui seraient, au cas où ils ne pourraient être réglés de gré à gré, portés devant les triiunaux ordinaires, et à la charge, pour le soumissionnaire, de payer les terrains avant de les employer. Les I>lans et devis qui seraient acceptés par le département ♦et le traité qui serait fait avec Amelot devaient être rapportés au comité, qui délibérerait sur le projet de •décret à présenter à l'Assemblée nationale *.

Toutes les difficultés semblaient aplanies; le projet ne rencontrait qu'approbation. Aussi Amelot s'occupa- Vil de réunir les éléments d'une société qui offrait ■d'ouvrir le canal sans autre rétribution qu'un droit •égal à celui perçu sur le canal de Briare. Il put la constituer rapidement ; le 4 décembre, en effet, le Directoire du département de la Nièvre, à qui il avait soumis son projet d'association, estimant que le canal présentait « des objets d'utilité qui intéressaient le commerce général et l'approvisionnement de la ville de Paris, que la possibilité de son exécution était démontrée et que sa confection ne devait subir aucun retard », autorisait la formation de la compagnie, à 'Condition qu'elle se conformât à Tarrêté du Comité

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