I. POINT
Ce n*est pas ass-^z, M. F., pour vous acqaitter dignement du devoir paschal, de vous être préparés pendant le Carême, par la prière^ le jeûne et d'autres bonnes œvres, à recevoir J. C. dans le saint sacrement de l'autel ; ce n'est pas même assez d'avoir purifié vos cœurs par une exacte confession , il faut encore y ajouter certaines dispositions ou préparations immédiates ; je veux dire , que vous ne devez aller à la sainte table qu'après avoir fait des actes qui animent votre dévotion, et vous mettent en état de participer abondamment aux effets de la communion. Car, M. F. vous ne participerez à ces eifets qu*à proportion de la dévotion avec laquelle vous vous en approcherez; plus votre dévotion sera grande, plus seront abondantes les grâces que J. C.
^ous y communiquera. Et comment l'excitercz-vous cette dévotion ? Ce sera en vous approchant de J. C. avec les dispositions que demande de vous l'Eglise , et qu'elle doclaroit •autrefois par un ministre de l'autel ^ tous les fidèles qui vouloient communier. Approchez, iidèleS , disoit un des ministres sacrés , approchez de la sainte table avec foi, avec crainte, avec amour: Accedite cum fide^ cum f remore et dïlectione, ( On se boiiiera à ces dispositions , dont on donnera Texplication. ) 6
228 Pour le Dimanche
La première disposition à la communion , c'est la foi. C'étoit par-là que !es premiers chrétiens commençoient à s'y préparer , ils étendoient leurs bras, et disoient à naute voix: Credo , credo. Nous croyons , Seigneur , que vous éles véritablement en corps et en anié dans la sainte hostie ; loin de nous cette euriosité blâmable qui voudroit pénétrer ce mystère; vous avez parlé, cela nousi suffit; nous croyons, parce que vous êtes la vérité même. Imitez, M. F., les premiers chrétiens; dites de tout votre cœur: Credo ^ credo. Je crois^ ô mon Jésus! que vous êtes dans Thostie consacrée, vous-même qui êtes né dans. une étable, qui êtes mort sur une croix, qui êtes à présent dans le ciel. Je crois, etc. C'est une sainte pratique de former plusieurs actes de foi; i.** adorer J. C. avec le plus profond respect; vous anéantir en sa présence à la vue de sa grandeur et de votre bassesse , de sa sainteté et de vos péchés; 2.? produire un acte d'une parfaite contrition , et détester )us-^ qu'au moindre péché. Vous vous écrierez avec S. Pien'e : Exi à me^ quia homo peceator suin^ Domine: (Luc. 5. ) avec le publicain: Deus^ propitius estomihi peccatorî: (Luc. 18.) avec le centurion: Dominenon sumdignus^etc, (Matth.8.)
Cette foi vous inspirera un saint tremblement qui est la seconde disposition pour bieil communier: Accedite cum tremore. Et de quelle
des Hameaux. 229
crainte, M. F. . ne devons-nous pas être pénétrés quand nous voulons nous approcher de la table d'un Dieu , recevoir un Dieu audedàns de nous ? C'est un Dieu infiniment aimable, mais en même temps souveraincMuent terrible: Deus magnus et terribiîisi ( Deut. 7. ) D'un seul regard il fait trembler toute la terre, il peut perdre dans un moment l'homme qui ose se révolter contre lui. Et s'il est si sévère contre tous les pécheurs, quelle sera sa fureur contre les pécheurs sacrilèges ?
Craignons donc, M. F., qui que nous soyons, de nous approcher de la communion avec une conscience souillée par le péché. ( Le ta^t de l'histoire rapportée par S. Jean dans le treizième chapitre de son Evangile , lorsque le Sauveur annonça à ses Apôtres qu'un tfentr'eux le trahiroit, convient foit bien ep cette occasion. Il en faut faire une juste application à ses auditem^s. ) Craignez-vous , M. F., de communier mal? Ressemblez- vous aux disciples fidèles qui demandèrent en tremblant au Sauveur: Seigneur, ne sera-ce point moi?
Numguid egô sum , Domine? ( Matth. 26. ) Hélas ! M. F. , peut-être y aura-t-il parmi vous plusieurs Judas dans le temps paschal. Qui seront-il? Dieu seul les connoît. Ce que je piiis dire en général , c'est que , si vous ne craignez pas , il est bien à craindre que votre coniuiunion ne ressemble à Cellfe de Judas.
23o Pour le Dimanche
Mais quelle doit être votre crainte? M. F., Est-ce une crainte excessive qui aille jusqu*à vous inquiéter? Est-ce une crainte purement servile , qui ne vous fasse appréhender que les cliâtimens ? Non , M. F. , c'est une crainte filiale , une crainte qui procède de Tamour de Dieu , qui est la troisième et la plus parfaite disposition à la communion : Acceiite cum dilectione ; le Dieu que vous voulez recevoir 9 est un Dieu d'amour qui a institué ce sacrement dans Texcès de son amour , qui nous y donne la marque la plus pai^aite de sa chsH rite envers nous. N*est-il pas juste de vous en approcher avec le plus parfait amour ? Nem»
igitur tepidus accédât ^ dit S. Jean Chrisostôme^ sed ferventes omnes accédant. Donnez-vous tout à un Dieu qui se donne tout à vous ; souhaitez d'avoir Vamour de tous les esprits célestes, de tous les saints, sur- tout de la Reine des Anges et des Saints ; adressez-vous à J. G. lui-même^ pour qu'il vous embrase du feu de son amour^ entre tenez- vous de ces sentimens jusqu'à b communion; allez-y tout embrasés d'amour; marquez à votre divin hôte combien vous l'aimez ; et lorsque vous serez sur le point de communier, et que le Prêtie yous distribuera la sainte hostie, faites bien attention aux paroles qu'il vous adressera : Ecce jignus Dêi^ voilà l'Agneau de Dieu, etc. Domine y non sum dignus. Autrefois un des ministres sacrés s*émoit
des Rameaux • 201
ioun^dlâtement avaiit la commnnlon: Suncla stadis^ les choses saintes sont pour les saints; fQe ceux qui ne sont pas saints ne soient piis sî téméraires que de vouloir y participer. Le Prêtre ajoutoit: Dominas est^ c*est le Seigneur; et les fidèles répondoient; Amen^ c'est-à-dire, Doos le croyons. Ali! M. F. , si Ton considcroit bien que c'est le Seigneur que l'on reçoit, nul chrétien qui n'apportât \ la communion toutes les dispositions nécessaires : tous feroîent de véritables Pâques , et les paroles que le Prêtre prononce en distribuant la communion se vérifieroient à leur égard: Corpus Domini nosiri Jésus Christi custodiat^ etc. Quelques momens de réflexion, M. F. Comment vous êtes-vous approchés de la communion ? Avec quelle foi, quelle crainte, quel amour? Réparez en cette Pâques votre négligence , votre tiédeur ; mais ne vous contentez pas d'avoir communié avec ces dispositions; témoignez au Sauveur une juste reconnoissance après la communion ; acquittez-vous bien de Taction de grâces. Je vais vous en dire quelque chose en.finissant cette instruction.
IL POINT
Il semble qu'il ne devroit pas ôtre nécessaire d'exhorter les fidèles à rendre grâce»
tprès la communion; quoi de plus juste, quoi
2 Sa l^our le Dimanche
déplus salutaire! (Expliquez ces deux termes , juste , salutaire. Apportez aussi la comparaison d*un su j et qu'un Seigneur ou un Prince auioit invité à manger à sa table. ) Plusieurs chrétiens cependant manquent à ce devoir, ou ils ne s'en acquittent qu'imparfaitement Peut-être, M. F., plusieurs d'entre vous ontils donné dans ces défauts, les années précédentes. ( Voyez le P. Nepveu , son action de grâces, tom. 4» pour le 2 Novembre. ) A peine a-t-on communié, que l'on oublie la grâce que l'on a reçue , on laisse J. C. seul ; on perd les momens les plus précieux de la vie. Gardez-vous bien, M. F., de jamais omettre l'action de grâces, n'imitez pas Judas, qui sortit du cénacle d'abord après la communion: Citm accepisset ille bucellam^ exwit continua. (Joan. 1 3.) Employez à cette sainte action un temps raisonnable , au moins environ un quart d'heure. Mais comment le passer, ce temps? Est-ce à dire quelques prières vocales que vous trouverez sur des heures , et que vous prononcerez sans attention? Non, M. F., ces prières que vous trouverez sur des heures peuvent bien vous servir , soit avant , soit après la communion; mais il faut avoir soin d'entrer dans les sentimens exprimés dans ces prières. Les meilleurs actes sont ceux qui viennent d'un cœur rempli de l'amour de Dieu; que le S. Esprit forme dans nous, et dont nous
des Rameaux. 233
Boas laissons pénétrer. A quoi se réduisent-ils? iax actes de foi , d'admiration , de remer- Anent, d'amour, d'offrande et de demande.
(Ofl s'étendra sur ces actes. ) D'abord que vous aurez reçu J. C. , renouvelez voti'c foi , et vous étant retirés dans un lieu de l'église où TOUS ne soyez pas exposés à la dissipation , entretenez-vous amoureusement avec le divin ^ux de voti'e ame; adorez-le avec les Anges et toute la cour céleste; invitez toutes les créatures à le remercier; offrez-vous tout entiers en action de grâces; offrez J. G. lui-même que vous avez le bonheur de porter; dites avec la sainte Vierge ce beau cantique: Magnificat.
( C'est ici le lieu partitulièreraent d'en parler au peuple. ) Exposez à votre divin hôte tous vos besoins. Ah! quelle occasion plus favora- Me de pourvoir à toutes vos nécessités spiritnelles! C'est ce même Jésus qui a guéri tant de malades, éclairé tant d'aveugles. Dites-lui, jeunes gens: -Ah! Seigneur, voyez les dangers auxquels mon innocence est exposée; fortifiezmoi pour me conserver dans votre grâce, en m'éloignant de toutes mauvaises compagnies, etc. Dites-lui , femmes chrétiennes : Ah ! mon divin Sauveur, l'attouchement de votre rol)e a guéri une femme tourmentée depuis long^ temps d'une maladie mortelle; il y a si longtemps que je suis sujette à telles passions , etc. ( Ce détail fournit une belle matière. ) Priez
236 Pour le Dimanche
C'est dans l'épître du jour , M. F. , 9»^ je puiserai rinstruction que j'ai à vous fidr^ aujourd'hui* Elle est tirée d'une lettre qa^^ saint Paul écrivoit aux habitans de Philippea ville de Macédoine , qu'il avoit convertis la foi chrétienne. Il voulut par cette lettre-les affermir dans la foi , les précautionner contre certains hérétiques, qui nioient que J.C fût véritablement Dieu et homme , et qù^il eût été véritablement crucifié. Il les exhorte sur- tout à avoir les mêmes sentimcns que J. C à imiter les vertus dont il leur a donné Texcmple, principal emen tson humilité et son obéis-, sance. Voici comme il leur parle. ( On pourra faire la lecture de l'épître , ensuite on dira : ) C'e?t à nous , M. F. , aussi bien qu'aux Philippiens , que ces paroles sont adressées , et TEglise les a réservées pour le temps présent, afin que nous vous les expliquiions, et que nous vous inspirions les sentimens dont vous devez être remplis, sur-tout durant cette grande semaine. Dans l'explication de l'épître de dimanche dernier , vous fûtes instruits du grand sacrifice que J. C. a bien voulu offrir pour nous sur le Calvaire. Je tâcherai de vous en faire connoître l'excellence et la vertu, et je montrerai l'abus qu'en font quantité de chrétiens. Aujourd'hui , M. F. , je dois vous porter à quelque chose de plus parfait, c'est à entrer dans les mêmes dispositions , dan$
des Rameaujp. sSg
moi, qui l'a réduit eu cet état d'abaissement et de douleur. Âh I M. F. , pourrioDs-uous y être insensibles ! ne faudroit-il pas être dépourvu des sentimens que la foi et la raison tendent à nous inspirer , pour ne pas nous efforcer de nous revêtir , sur-tout en ce temps , de ceux qae J. C. a eus durant sa Passion ? Ranimez-la donc aujourd'hui , M. F. , votre foi ; les cérémonies que nous venons de faire , la Passion que Ton vient de chanter , la procession que nous avons faite , ont dû la réveiller. Imitez l'exemple que vous a donné ce Dieu Sauveur:
Hoc sentite in vobis , quod et in Christo Jesu ; iàstruisez-vous de la manière de Timiter et 4es raisons qui doivent vous y engager.
IL POINT
Que devez-vous faire , M. F , pour imiter les vertus dont Jésus vous a donné l'exemple dans sa Passion ? Il vous est aisé de le comprendre par le détail que je viens de vous eu feire. Jésus a été humble , obéissant, patient ^ diaritable , et il a pratiqué ces vei tus dans le plus haut degré. U faut donc que vous, qui vous dites chrétiens, qui en faites profession, c'est-à-dire , qui êtes obligés p^ir le christianisme de marcher sur les pas de Jésus crucifié ; il faut , dis-je y que vous vous exerciez dans rhumilité ^ Tobéissauce , la patience , la
±4^ pour le Dimanche
charité. Etes-vous pauvres ? Contentez*vou8 de l*état où la Providence voas a fait naître et réjouissez-vous-en. Etes-vous riches? Soyez humbles de cœur, et ne vous élevez jamais au-dessus de qui que ce soit; abaissez-vous plutôt au-dessous de tous ; confondez-vous d'avoir, par votre état , si peu de ressemblance avec Jésus humilié, faites- vous gloire , sur-tout dans cette semaine , de vous abaisser devant ce Dieu qui n*a pas dédaigné de mourir pour vous sur une croix. Honorez ses humiliations par une modestie édifiante dans nos églises | par les hommages que vous rendrez à Tinstrument de son supplice, par la part que vous prendrez à tous ses tourmens. ( Histoire de David, lorsqu'il s'abaissa devant l'arche jusqu'à danser en sa présence , pour honorer Dieu qui y étoit représenté ; ou bien celle de TËmpereur Héraclius , qui porta la croix sur ses épaules.) Donnez des marques devotre humilité , par voti*e obéissance à tout ce que l'Eglise vous prescrit pour la confession et la communion, etc. Un Dieu obéit jusqu'à la mort , et à. la mort de la' croix ; un Dieu obéit à ses propres bourreaux-; com^ ment pourriez-vous trouver difficiles les préceptes de Dieu et de l'Eglise , la rigueur du jeûne, la confession qui l'accompagne, la violence qu'il faut se faire pour pardonner à ses enneoûs ? Tout cela approcbe-t-il de tout ce
que
des Rameaux. 34 ^
que le Fils de Dieu a souflert pour obéir à soaPère ?
Sonmettons-aous donc , M. F. , comme J. C, k tout ce que le Seigneur nous ordonne ; reniplissoDS par obéissance tous les devoirs de notre état ; suppoitons-en les peines ; mais {apportons Jes comme J. C, avec une patience qui ne se démente pas. Oserons-nous nous plaindre des maux que nous avons à supporter , quand nous les comparerons avec ceux du Sauveur? Quoi ! celui qui étoit par- &itement innocent a souûfei t comme s'il avoit été le plus méchant des hommes ; et nous misérables pécheurs, nous voudrions que Dieu nous épargnât^ comme si nous étions sans péché ? J. C a soufièrt sans se plaindre ; s*il loi est échappé une seule plainte dans toute sa Passion , elle a été bien modérée , çZ-a été seulement pour nous faire connoltre la grandeur de ses peines : et nous , nous éclaterons en plaintes , en murmures , peut-être en imprécations, en blaspliêmes^ dans nos maladies, dans les mauvais traitemens , les pertes de biens et autres accidens fâcheux ? Âh ! quelle opposition entre notre conduite et celle de celui qui doit être notre modèle ! Demandonslui, pendant cette semaine , la force de souffrir comme lui: qu'on n'entende sortir de notre bouche aucune parole qui exprime notre impatience. Souffrez, M. F., souffrez pour l'amour l'orne IL JL
2^3 Pour le Dimanche
d'un Dieu qui a tant souffert pour votre amour. C'est ce qu*il demande particulièrement de vous, pour reconnoissance de sa charité à votre égard ; et pour montrer que vous Taimez véritablement, distinguez-vous, sur- tout dans ce temps paschal, par la charité chrétienne que vous aurez les uns pour les autres, vous aidant mutuellement par des auniônes , des services , etc.
Cest ainsi , M. F. , que vous entrerez véritablement dans l*esprit de TEglise, en ce temps consacré pour honorer la Passion du Sauveur; s'il vous faut quelques motifs pour vous y engager, réfléchissez sur celui que l'Apôtre S. Paul vous propose dans Tépitre ; c'est la gloire que J. C. a méritée par ses humiliations 9 son obéissance et ses autres vertus : Propier quod et Deus exaltai>U iilum , et doaat^it illinomeK; ut in nomme Jesu omne genu flectatur^ et oamls lingua confileatur , quia Dominus Jésus Chrislus in gloria est Dei Pat ris. Quelle gloire, M. F., J. C. n*a-t-il pas reçue , et ne reçoit-îl pas encore dans le ciel et sur la terre , et même dans les enfers ? Q'est-ce que tout cela? C'est le fruit de son obéissance , de sa patience : voilà , M. F. , cette gloire à laquelle vous participerez, si vous êtes constans à pratiquer les vertus dont ce Dieu souffrant vous a donné l'exemple. Pensez-y de temps en temps , pour vous encourager à mener une vie vraiment
des Rameaux. 2^3
chrétienne. Proposito sibi gaudioy susiinuit cruhem y canfusione contempiéU ( Hebr. 1 2. ) J. C ni-même a été anuné par celte espérance , a.
endurer les tourmens de sa Passion; c*est aussi par-là que vous vous exciterez à imiter ses vertus, et que vous parviendrez à la même joie , qm n'aura point d'autre terme que Tétemité.
Gomme nous ne nous sommes proposé que de donner des sujets d'insti^uction pour les dimanches de tannée, nous ne nous étendrons pas sur la manière de traiter le plus grand et le plus touchant des sujets de la religion , qui est la Passion de J. C. ; il n'est guère de paroisses où Ton n'ait coutume de la prê~ cher le vendredi saint Quoique ce ne soit pas une obligation absolue pour un Pasteur, de la rappeler chaque année à son peuple en te saint f jour, il semble qu'il ne peut l'omettre ^ tans manquer en quelque sorte à la religion , aussi bien qu'à ce qu'il doit à ses ouailles. S'il n'a pas assez de force pour la prêcher luitaiême , il pourroit le faire par quelque autre bon prédicateur. S'il ne peut s'en procurer , qu'il fasse du moins un récit abrégé de la Passion du Sauveur, Il suivra Tordre natur^el de cette douloureuse Passsi on, en faisant considérer J. C. dans le Jardin des olives, ensuite dans les différens tribunaux de Jérusalem, enfin sur le calvaire; ajoutant à chaque cir- Tome II a
^44 Pour le saint Jour
constance quelques réflexions, qui portent les auditeurs à l'horreur du péché mortel , à la crainte de la justice divine , à l'amour de Dieu et de J. C, et au désir sincère de Timiter.