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C'étaient donc deux recherches importantes, et tout à fait indispensables, quoique extrêmement arides que celles qui ont été faites dans la Critique, p. 180 et 283, par la première desquelles on a fait voir que les sens ne donnent pas les notions intellectuelles
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pures in concreto, mais seulement le schème à leur usage, et que l'objet qui lui est conforme n'est trouvé que dans Inexpérience (comme produits de l'entendement tirés des matériaux de la sensibilité). Dans la seconde recherche de la Critique (p. 283) on fait voir que, malgré l'indépendance de nos notions intellectuelles pure ie l'expérience,
et m( ption apparente
de le i être conçu par
elles e, parce qu'elles
ne p it la forme lo-
giqu( intuitions don-
nées lument ne dé-
pass( s notions pures
sont jqu'elles ne peu-
vent 3 manière. Tous
ces E , monde intelli-
gible (1), ne sont donc que des expressions d'un problème dont l'objet est bien possible en soi, mais dont la solution est entièrement iihpossible d'après la nature de notre entendement, puisque cette faculté n'est pas celle de l'intuition, mais simplement celle de la liaison en une expérience des intuitions données, et
ne on s'exprime ordinairement) monde intellectuel. Ules les connaissances fournies par l'entendement, et tussi à notre monde sensible, tandis qae sont intell i' li ne peuvent être représentés que par l'entendement J3t d'aucune de nos intuitions sensibles. Mais cepenobjet quelconque doit correspondre une intuition posiors imaginer un entendement qui perçût immédiateespèce d'entendement dont nous n'ayons |)asla moindre Bivons pas davantage des êtres intelligibles qui en se-
POSSlBiLITË m LA PHYSIQUE PUftfi* 105
que cette expérience doit pau conséquent renfernaer tous les objets de nos notions, et qu'en dehors d'elle toutes les notions, par le fait qu'aucune intuition ne leur est soumise, seront sans signification.