LE CHŒUR
Ferrés.
Cette reprise en écho du dernier vers par le chœur est curieuse, et doit prêter sur la scène à des effets très singuliers. Quel dommage qu'Offenbach les ait gâtés par avance en les parodiant dans certain passage burlesque de la Grande-Duchesse !
M. Marc Bayeux n'avait garde, non plus que les maîtres de la tragédie antique, de rejeter de sa pièce l'élément comique. Il l'y introduit de telle sorte que cet élément, loin de nuire au tragique, le renforce encore en l'aiguisant, non de bouffonnerie niaise, comme dans beaucoup de productions dramatiques, mais de sarcasme à vif et d'ironie emportant pièce. Telle est certaine scène où le vainqueur Ariowist discute avec un cuisinier gaulois le menu de son dîner royal.
Je ne suis pas subjugué au point de vouloir tout louer; mais j'estime qu'en somme l'œuvre est louable; s'il y a quelques faiblesses, il y a de grandes énergies; à côté de quelques enflures de phrases on trouve des périodes vivement menées; le style, un peu tendu, mais à la stature des personnages, vibre sur un diapason bizarre peut-être, mais soutenu ; cette poésie exigera une certaine contention de la part des lecteurs d'un tempérament positif, et cependant ceux-là mêmes ne pourront échapper au charme étrange qui s'en dégage.
Trois épreuves, a dit un excellent critique, sont nécessaires au classement d'une œuvre : les amis, la mode, l'avenir. Il en a oublié une quatrième qui dispense des deux premières et rend la troisième inévitable : c'est la complicité du patriotisme, — cette complicité qui a rendu la Marseillaise immortelle. Et Dieu sait que l'hymne de Rouget de l'Isle n'est pas un chef-d'œuvre littéraire, tant s'en faut !
A ce titre seul, la tragédie de Nos Aïeux mériterait de vivre.
26 novembre 1874.
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TTiOTOS T)E CHASSE
Lettre à A. Vingtrikier.
^ aisse-moi te dire le plaisir que j'ai pris à ta causerie sur la Chasse à la grive dans le Bas-Bugey. Il m'a semblé lire une page d'Elféar 'Bla^e, ce conteur charmant dont l'œuvre, presque introuvable aujourd'hui, fait la joie des amis de la chasse, de la table, des gais propos et des saillies au sel fin.
Les livres de chasse ne manquent pas ; mais à part le traité de la Chasse au lion, par Jules Gérard, de la Chasse au lièvre, par John Smallman Gardiner, traduit de l'anglais par L. de Curel, et de la Chasse aux alouettes, par le commandant Garnier, nous avons peu de traités spéciaux. Dans les ouvrages le plus en faveur, l'auteur s'attache, avant tout, à nous montrer que tous les genres de chasse lui sont familiers ; mais il les décrit de manière à faire comprendre son dédain pour les petites espèces, si bien que, lorsqu'on a lu son livre, on éprouve quelque honte à
s'avouer qu'à défaut de lièvres et de perdrix, on fait volontiers le coup de feu sur le merle, la grive ou le becfigue. Certes, du tueur de lions au guigne-queue la distance est grande; mais combien plus elle est remplie à partir du dernier que du premier ! Or, c'est là précisément que manquent les traités ex professo. Ton travail comble très spirituellement cette lacune en ce qui concerne la chasse à la grive; à quand de nouvelles causeries à propos de la chasse aux culsblancs et aux becfigues ? Bientôt, hélas! pour toi comme pour moi, l'âge circonscrira la sphère d'activité de nos jambes et notre champ de bataille à la pièce de terre voisine et à l'enclos de vigne qui la confine. On laissera Fido, Stop ou Fanfare à la maison, et l'on s'estimera très favorisé de la fortune si l'on revient de cette aventure avec une demi-douzaine d'oisillons dans son carnier et presque pas de rhumatisme dans les jambes.
Je t'attends là, superbe affronteur des sommets et coureur intrépide des plaines, toi qui nies le feu sacré de la chasse aux poètes, poète toi-même! Si je vis encore, ne seras-tu pas bien aise de m'avoir pour compagnon de ces sorties matinales à la rosée, ne fût-ce que pour t' aider à retrouver le moineau mort dans un buisson, t'empêcher de prendre une feuille morte pour une grive, et charmer les lenteurs du
retour au logis en te ramcntevant nos beaux coups et nos grandes chasses d'autrefois.
Je ne t'en veux pas d'avoir égayé tes lecteurs sur mon compte; je crois, comme toi, que le chasseur à la rime doit être exclu rigoureusement de toute chasse sérieuse au lièvre, à la perdrix, à la bécassine; mais si l'on te prenait au mot, n'aurais-tu pas fait ton procès à toi-même, poète que tu es ?
Que le poète soit habituellement un assez mauvais chasseur, je le concède; si pourtant j'avançais que tout vrai chasseur est naturellement poète, je me ferais fort de le prouver, et tu ne me démentirais pas. Mais avant d'aller plus loin, laisse-moi te chercher une petite querelle.
Ce n'est presque rien : — une simple hérésie monstrueuse que tu as commise dans ta causerie et qui pourrait t' attirer l'excommunication majeure si l'on ne savait bien que les licences du poète non plus que les menteries du chasseur ne tirent pas à conséquence.
Malheureux ! tu nous représentes le premier chien traînant aux pieds d'Adam le corps sanglant et palpitant du premier lièvre, et ce meurtre s'accomplit dans Eden, au commencement de la création ! As-tu donc oublié que la mort n'existait pas à ce moment, et qu'elle n'est entrée dans le monde, avec sa sœur la
maladie, qu'après la faute et la chute du premier homme ?
Tu me diras qu'il fallait bien se nourrir ; que le besoin de manger suppose le besoin de détruire; que toute assimilation correspond à une suppression de forme et à une transformation de substance ; que ce sont là les caractères évidents de la mort, d'où cette conséquence qu'on ne saurait vivre sans faire mourir quelque chose ou quelqu'un, ce qui est tout un aux yeux de la nature: cela ne me regarde pas, je te ramène aux vérités immuables du dogme; arrangetoi avec elles comme tu voudras; pour moi, je suis vengé, et je profite de ta confusion pour coudre une divagation cynégétique à la suite des tiennes (r).
Voici venir le mois de septembre, le mois cher aux écoliers, aux hommes de loi, de robe et de plume, à tous ceux qu'une profession sédentaire ou une position officielle condamne, onze mois sur douze, au sérieux, à la gravité, à l'importance, et qui, morts au mouvement, engourdis dans les affaires ou ensevelis sous les dossiers poudreux, ne s'éveillent à la vie
(1) Le passage incriminé manquait-il de clarté ? ou bien l'auteur de la lettre l'avait-il lu avec distraction ? Toujours est-il qu'en y regardant de près aujourd'hui, on le trouve en règle avec la théologie. — Dont acte.
(Note des Éditeurs.)
vivante, comme les ressuscites de Josaphat, qu'aux sons de la trompe de saint Hubert.
L'imagination ingénieuse des Chaldéens, ces poétiques inventeurs du Zodiaque céleste, représentait par un homme armé d'une flèche ou d'une massue la constellation correspondant à cette période de l'année où les anciens donnaient la chasse aux bêtes féroces. De la massue et de la flèche au fusil Lefaucheux, quel espace parcouru, et merveilleusement rempli ! C'est plaisir de suivre les transformations successives des engins de destruction imaginés par le génie humain depuis les premiers âges.
Du jour où les conditions de la mort furent améliorées, il est positif que l'homme cessa d'être barbare. Quant aux conditions de la vie, c'est autre chose ! Si l'on venait à démontrer qu'elles ne furent jamais plus dures au pauvre monde qu'elles ne le sont aujourd'hui, qu'est-ce que cela prouverait ? — Que la vie ne vaut qu'en ce qu'elle est un sujet d'expérimentation des moyens les plus expéditifs de la supprimer.
C'est dans les musées d'artillerie qu'il fait beau étudier les progrès de la civilisation meurtrière. L'art de tuer s'est perfectionné et raffiné de la façon la plus honorable. Cita, tuto et jucundè, telle pourrait être la devise des guerriers et des chasseurs, si déjà les
médecins ne se l'étaient appropriée, sans doute par jalousie de métier.
L'instinct de tuer, qui n'était que l'instinct de défense à l'époque où l'homme, jeté nu sur la terre, était constamment aux prises avec les grands ravageurs, ses commensaux de la création, est resté en nous comme un penchant de nature. La chasse et la guerre ont de communes origines et 'des attractions pareilles. A redresser cette pente, les philanthropes de la paix perdront leurs périodes ronflantes, et les sociétés protectrices des animaux leurs discours mouillés de larmes. On ne fera pas que la guerre ne demeure, de par les Ecritures mêmes, éternellement chère à Sabaoth, et que la chasse ne soit honorée sans fin dans la personnification de Nemrod, grand chasseur devant Dieu. Tandis que la loi du cœur nous dit : « Aime^-vous les uns les autres », la loi de l'estomac nous crie : « Mangez-vous les uns les autres » . Or, tant que la Providence qui nous a fait ce cercle vicieux ne nous aura pas révélé une tangente par où en sortir, vous ferez bien, vous les soldats, de préparer la revanche ; vous les chasseurs, de vous préparer à l'ouverture.
« Pour les imaginations vulgaires, dit l'auteur des Haltes de chasse, M. Eugène Chapus, la chasse se résume en des coups de fusil, des bêtes qu'on tue ou
qu'on manque, pas autre chose. Elles ne comprennent en effet ni la poésie des champs, ni leurs harmonies, ni ces jouissances d'une locomotion hardie, ni ces poursuites ardentes, ni ces bonheurs de succès, qui font d'une chasse une galerie mobile de paysages grandioses, une suite de sensations vives et de contrastes fébriles. »
Avais-j e raison, ami Vingtrinier, de soutenir, au début de cette lettre, que tout vrai chasseur est naturellement poète ? Si, d'aventure, M. Chapus se trouvait de ta société un jour d'ouverture, l'esquiverais-tu comme un fâcheux capable de brouiller les voies de la meute et de faire manquer la chasse ? C'est un professeur, prends-y garde, et pourtant je le crois, en tant que rêveur, bien capable de distraction. lise peut que jamais son fusil ne se soit perdu dans l'herbe ; mais je ne jurerais pas qu'absorbé dans la contemplation de la nature à son réveil, il n'ait jamais laissé passer le lièvre au poste sans le saluer d'un coup de fusil.
Et compte-t-on pour rien, ajouterai-je de mon côté, la joie de rompre les habitudes énervantes du terre-à-terre social, de se dérober pour quelques heures, pour quelques jours peut-être, à ce supplice intolérable entre tous de hanter invariablement les mêmes lieux, de faire inévitablement la même chose
aux mêmes heures, et de voir constamment les mêmes visages devant les yeux ? Dans ces courses aventureuses à travers bois, chaumes et taillis, on peut se croire rendu aux indépendances fières de la vie primitive. A ces fatigues, le cœur se dilate, le cerveau s'apaise, le sang se vivifie, et l'on acquiert des forces nouvelles pour l'instant où l'on devra reprendre le boulet des affaires ou le collier de force du ménage.
A vingt ans, ce qu'on aime dans la chasse, c'est le bruit du fusil ; à tout propos on fait parler la poudre et sur tout gibier indistinctement. Si le gibier manque, on tirera sur une feuille, sur une pierre blanche, au besoin même sur sa casquette lancée en l'air. A quarante ans, on est ménager de sa poudre et l'on ne place ses coups qu'à bon escient ; on connaît le côté économique de la chasse. A soixante ans, on y apporte la morose volupté d'un plaisir solitaire ; on fuit la jeunesse dont on est jaloux, et Ton va sournoisement tuer, tout seul, quelque pièce dont on sait la remise.
Pour beaucoup de personnes, et je suis de ce nombre, la chasse n'est pas autre chose qu'un prétexte à marcher indéfiniment sans s'apercevoir de la fatigue. Une canne à la main ne conduit guère son homme qu'à une lieue de son domicile ; un fusil sur
l'épaule peut vous mener au bout du monde. Qui n'a lu, dans le temps, cette désopilante histoire, si bien contée par Méry, d'un chasseur marseillais qui, certain jour, ayant manqué certain oiseau dans sa bastide, s'acharne à le poursuivre, et le poursuit de Marseille à Hyères, d'Hyères à Nice, de Nice à Livourne, de Livourne à Florence, de Florence à Vienne, de Vienne à Rome ! La belle chose que l'entraînement ! Et dire que cette déambulation à outrance, recherchée comme un plaisir sans égal par le disciple de saint Hubert, serait un supplice intolérable si on l'imposait comme devoir ! Qu'on vienne soutenir, après cela, que la chasse est un plaisir de paresseux !
Elle n'est pas d'ailleurs, de nos jours, privilège de prince et de grand seigneur. On ne branche plus les braconniers comme on le faisait sous le bon roi Henri IV, et la fourche patibulaire qui se dressait à la limite des domaines féodaux est remplacée par un simple écriteau portant ces mots : Chasse interdite ou Chasse gardée. La chasse, hélas ! au grand déplaisir de quelques maîtres de château, s'est démocratisée comme tout le reste, et les nobles traités de vénerie et de fauconnerie ont vu se faufiler à côté d'eux un intrus portant la blouse et fumant la pipe, le Manuel du Chasseur rustique.
Tu fais des vœux, mon cher Vingtrinier, pour qu'on permette la chasse au paysan ; mais où diable as-tu vu qu'on la lui interdise ? Jacques Bonhomme, ce me semble, a pris assez crânement sa revanche sur le passé. Ne peut-il pas, lui aussi, se dresser une meute s'il en a fantaisie, et chasser sur ses plaisirs ?
Au fond, c'est un privilège qui s'est étendu ; mais c'est encore un privilège. Pour s'être arrêté à la chaumière, il n'est pas resté moins exclusif; et ce n'est qu'au moyen d'une fiction que le droit de chasser, autrefois réservé à quelques-uns, appartient aujourd'hui à tout le monde. La loi permet en effet l'exercice de la chasse sur toutes les propriétés où Von en a le droit. De cette disposition prise à la lettre, il résulterait que celui qui n'est ni propriétaire ni fermier de chasse a tout juste la ressource d'aller tirer des moineaux le long des chemins, à supposer que le meurtre des moineaux ne fût pas lui-même interdit au premier jour dans l'intérêt de l'agriculture. Heureusement, tous les propriétaires ne se sont pas encore coalisés pour empêcher le passage des chasseurs sur leurs terres, et, jusqu'à ce que ce moment arrive, la loi s'entend en ce sens que l'exercice du droit de chasse est permis partout où il n'est pas expressément défendu.
Ce moment viendra, garde-toi d'en douter. Jacques
Bonhomme s'instruit vite dans le code réglant h tien et le mien. Comme tu le dis, la terre est à lui, fonds et tréfonds; il l'a travaillée, ensemencée, plantée; il en sait jusqu'à la moindre motte; il ne se tromperait pas d'une betterave ou d'une pomme de terre dans le chiffre de son rendement; et comme il est jaloux de son lopin de terre, il est jaloux du gibier qui s'y réfugie. C'est un seigneur autrement superbe que le marquis, le comte ou le baron dont ses aïeux furent hommes-liges. Quel chasseur traversant son champ n'a vu son front se plisser et ses yeux s'assombrir ? Quel chasseur n'a été insulté et menacé par lui ou par sa famille ? Cette caille tirée sur le bord de sa luzernière lui appartenait; cette perdrix qui se remise dans sa lande est sa perdrix qu'il vous défend d'aller relever; ce levreau que vous y roulez au bout de sa randonnée est un vol que vous lui faites. L'an dernier, au passage des alouettes, j'avais, en compagnie d'un aimable camarade, installé mon miroir sur un bout de chaume brûlé, à l'extrémité d'un champ récolté dont les maîtres, homme et femme, s'occupaient d'enlever les derniers produits. Devant les cris et les gestes colériques de ces deux naturels, nous dûmes quitter la place et chercher au loin un théâtre de chasse plus hospitalier. J'avais bien examiné la femme ; je la reconnus le lendemain dans la personne d'une
des laitières qui mettent mon quartier à contribution.
Aussi, dès avant l'ouverture, le paysan prend-il ses précautions contre vous en cueillant au filet tout le gibier à plume, en étranglant au lacet tout le gibier à poil qui se trouve sur ses dépendances et même sur celles du voisin. Quand vous arrivez à votre tour, vous pouvez vous donner l'agrément de compter les taupinières et les trous de rats, d'admirer les ailes rouges, bleues et noires des sauterelles, ou de prêter une oreille bienveillante au cri monotone du grillon. C'est là tout ce que l'ouverture vous ménage.
Nous causions un jour, entre chasseurs, de ces mauvaises dispositions du paysan pour le chasseur de la ville; on citait certain cantonnement giboyeux où il eût été imprudent de s'aventurer avec V\Cédor ou 'Diane, et notamment une dépendance dont le propriétaire, un drôle à tout risquer, faisait la garde, un fléau sur l'épaule.
— Gageons, dit l'un de nous, que dimanche prochain j'irai lui tuer ses cailles sous le nez.
— Pari tenu, fîmes-nous en chœur, très curieux de savoir quels gâteaux il jetterait dans la gueule du Cerbère en question pour l'amadouer, mais au fond, quelque peu soucieux du résultat de ce pari.
Au jour dit, notre ami était sur le terrain avec son
chien d'arrêt, un braque excellent, mais d'un caractère peu endurant et d'une taille à se défendre contre un loup. Il avait déjà levé, tiré et abattu trois cailles, lorsqu'il voit accourir à lui le maître du champ, proférant des menaces et brandissant son terrible fléau. Le chien regarde, se range contre son maître et montre ses crocs. L'homme s'arrête et se consulte. Notre ami s'avance vers lui, et d'un ton de voix sinistrement bonhomme et familier, lui dit, en le fixant dans les yeux :
— Tu demandes, mon bon ami, de quel droit je chasse par ici? Écoute : je n'aime pas à raconter qui je suis; les gens ont des préventions singulières contre certains métiers; mais avec toi, je puis ne pas dissimuler, car tu m'as l'air de faire fi du respect humain, et quelque chose me dit qu'un jour nous ferons plus ample connaissance : je suis le bourreau.
Ces simples mots produisirent un effet magique. L'homme tourna brusquement les talons et gagna au large. Tout le long de la journée, notre ami eut la satisfaction de voir les gens s'enfuir devant lui; il aurait pu chasser en toute liberté et partout, même dans les basses-cours. Mais quand vint l'heure du dîner, cette heure critique où le chasseur affamé et altéré, suivi de son chien qui tire la langue, cogne à
toutes les portes des fermes, quœrens quem devoret, toutes les portes de l'endroit se fermèrent à son nez.
Moralité : — Si vous voulez chasser, avant d'acheter un fusil, achetez quelques centaines d'hectares de terrain; et si vous voulez dîner, ne dites pas que vous êtes le bourreau.
Assez jasé; l'heure du travail sonne, je romps les chiens.
8 août 1878.