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CHAPITRE HUITIÈME LE PÈRE FRANÇOIS LECLERE

Monsieur Louis-Antoine-Germain Langlois, que l’on appelait Monsieur Langlois, pour le distinguer de son frère, curé du Château Richer, que l’on appelait Monsieur Germain, avait | pris possession de la cure de l'Ile aux Coudres, en l’année 1793. Il!

prit pour son serviteur, ou plutôt, | pour son compagnon de jeûne, de pénitence et de contemplation, le!

jeune Frarçiis Leclere, alors âgé de 16 ans Ÿ.

M. Langlois laissa l’Ile aux Coudres le premier jour de septembre 1802, après en avoir été le curé pendant l’espace de neuf ans, moins un mois et sept Jours. Il allait prendre la direction de la communauté des Religieuses Ursulines de Québec. Français Lrclere, alors âgé de vingt-cinq ans, l’accompagna aux Ursulines, Au départ de M. Langlois pour le

| monastère de la Trappe, au Ken-

tucky, le 12 de juin 1206, François | Leclere, alors âgé de 29 ans, revint à l'Ile aux Couüdres, sa parovi:se na tale.

Pendant les treiz années qu'il

javait passées sous la direction de

M. Langlois, François Leclere avait

| contracté de merveilleuses habitudes

de recueillement, d’abnégation fet d’une grande et profonde piété.

Peu d’années après son retour des Ursulines (en 1806), où sa mémoire est restée en bénédiction, à cause de sa piété, François Leclere s’engagea au service de l’église comme pedeau et comme sacristain, emplois qui convenaient parfaitement aux dispositions de son cœuret de son âme. Par un arrangement, conclu avec la fabrique, il eût pour son usage, pendant sa vie, une grande

moitié du terrain qui devait servir | de jardin au curé. A l'extrémité du

terrain qu'on lui cédait, il bâtit une toute petite maison, d'environ 15 | pieds sur 20, dans laquelle il vivait | presque toujours seul, comme dans jun hermitage. Il n'avait de rapport lavec les personnes de la paroisse, que dans la nécessité, Sa petite mai.

son fût bâtie dans le printemps de

D:puis son retour-de Ursulines, Jusqu'à un âge tiès avancé, il rendit

| de très-grands services aux habitants

de l'Ile aux Coudûres.

François Leclere était né à Saint Roch des Aulnets, en l’année 1777, de Basile Leclere et de Marie-Josephte Dessin dite Saint Pierre,

Li n'y avait point d'écoles, François| sédant une profonde sagesse et une

Leclere se fit instituteur. C'est lui

rande lucidité d'esprit: il savait

qui m'a appris à lireet à écrire, ainsi | former, en peu de temps, des en-

qu’à un grand nombre d’autres enfants de l'Ile.

De ce qu’à l'époque, dont je parle, il n’y avait pas d'écoles à l'Ile aux Coudres, il serait faux de conclure que personne n’y savait lire. Nos ancêtres n'étaient pas plus amis de l'ignorance que nous ne le sommes.

Comme nous, mais avec moins de bruit, de dépenses et de temps perdu pour les travaux des champs, ils apprenaient à lire à leurs enfants, pendant les longues veillées du soir, surtout pendant la saison de l'hiver, et c'était un moven de bien emploer leur temps. Dès que l’aîa16 savait ire, on le chargeait de faire lire ses frères ou 8's sœurs, à mesure qu'ils devenaient capables d'apprendre. Par ce procédé qui, pour cette époque, en valait bien un autre, sous le rapport de la surveillance surtout, près ue toutes les familles de l’Ile aux oudres savaient lire. Un nombre beaucoup moins grand savait écrire, ce qui devait être un tout petit inconvénient, alors que nos mœurs patriarcales et surtout notre franchise, avaient, pour remplacer les écrits, ce porte que nousavons trop vite oublié : Un honnéte homme n’a qu'une parole, ou celui-ci : parole donnée vaut mieux qu'écrits. Toutefois, que tout ceci soit dit, sans la pensée de censurer le mode actuel d'éducation, dans les écoles, qui certainement a ses avantages, sous beaucoup de rapports.

Non seulement François Leclere s’était dévoué à instruire un certain nombre d'enfants, en leur apprenant à lire, à écrire et à chiffrer, mais il faisait le catéchisme les dimanches,

ur préparer prochainement les en-

ants à leur première communion.

Il le faisait très bien, je devrais dire, merveilleusement bien. Etant un homme d’oraison, de prière et d’une union intime avec Dieu; ayant une grande foi; lisant chaque jour des livres d'instruction religieuse; pos-

fants. Tous les curés de l’Ile, sans exception, le regardaient comme un excellent catéchiste, et savaient tirer parti de son rare talent. Un desc irés de l'Ile, qui exigeait un: instruction religieuse très solide de ces enfants, avant de les admettre à la sainte table, déclarait que les enfants ins.

truits par François Lclere, savaient leur religion d'une manière exceptionnelle.

Français Leclere que, jeune encore, on n’appelait plus que le père Franç)is, à raison du profond respect qu’on avait pour lui, parlait très-peu, lentement, d’un ton de voix modeste, comme s'il eût craint de troubler le recueillement habituel de son âme. IL souriait quelquefois, mais ne riait jamais; il ne se mêlait jamais de dire du mal des autres et pas plus d’en entendre dire ; enfin il avait toujours quelque bonne parole à dire, lorsqu'il conversait avec quelqu'un.

Il s’habillait aussi d’une maniè-e simple et commune. Ses habits consistaient en étoffe faite au pays qu'il faisait très-longtemps durer; luimême raccommodait ses vêtements.

qui avaient toujours un assez grand luxe de pièces, cousues d’une moyenne façon; j: parle des habits qu'il portait sur semaine. Ceux des dimanches étaient passables et, quel.

quefois, on y voyait une pièce, qui ne semblait pas les gâter. Il portait les cheveux longs, qu’il faisait seule ment raser, en arrière, quand ils menaçaient de descendre trop bas. Il lavait lui même son linge et je n’ai pas connaissance qu'il le repassät:

ç'eût été une délicatesse que le bon père François se serait reproché.

Quand il sortait de son modeste hermitage, il marchait les yeux baissés, sans jamais porter ses regards ailleurs que là où il posait le pied.

Mais où 1l était admirable de modes.

tie et de recueillement, c'etait dans l’église et surtout pendant les offices

mait guère, disait-il, parce que Dieu y est presque toujours offensé.

Il était menuisier et meublier et, sous ces deux rapports, il rendit service aux gens de l'Ile aux Covdres,.

C’est lui qui a fait les armoires et les bureaux pour les linges et les ornements, que l’on voit dans la sacristie de l'Ile, Son genre de travail, sans être élégant ni selon les modes du jour, était d’une solidité à toute épreuve.

Il rendit encore d'autres services assez importants en se faisant ferblantier, sortes d'ouvriers que ne possédait pas l'Ile avant lui. Et, encore ici, je dois dire qu'il travaillait trè -solidement, parce que, une rare délicatesse de conscience le dirigeait dans tous les ouvrages qu’il faisait pour les autres.

Il sut utiliser d’une manière fort

divins, Un grand nombre de fois, je l'ai vu immobile en la présence du Saint-Sacrement, ne levant jamais la tête, ne la détournant jamais d’un côté ou de l’autre. S’il était obligé de sortir de sa place pour exercer ses fonctions de bedeau et de sacristain, il marchait toujours gravement, la vue baissée, d’une manière à faire juger qu’il ne perdait jamais la pensée de la présence de Dieu et le souvenir qu'il était dans le lieu saint,

Le père François préparait luimême sa nourriture qui était toujours remarquablement simple et trugale. Il ne mettait aucun d:ssert, aucune friandise, sur sa prtite table, qui souvent élait le bout de son établi. C'était même bien rarement qu'il se permettait la satisfsction de manger des pommes des arbres de son jardin, et toujours C'était les | remarquable le lopin de terre dont moine bonnes. Pendant tout le temps |]a fabrique lui avait donné l’usudu carème, même dans un âge très |fruit. On n’y voyait pas un pied de avancé, il jeûnait avec une rigueur | terre qui ne fut mis à profit. Il y incomparable ; ne prenait jamais |avait planté un grand nombre d’araucune nourriture le matin, et seu-| bres à fruit, et surtout des pommiers, lement quelques bouchées à la col |Gont plusieurs subsistent encore. lation du soir. Tous les vendredis de Quelques uns de ces pommiers, sans l'année, sans exception, étaient pour | être greffés, donnent cependart d'aslui des jours d’abstinence et de jeûne. |sez bonnes pommes.

Il ne connaissait bien que le che-| J'ai eu l’inappréciable avantage de min qui conduit à l’église ou à la | basser un assez long espace du temps sacrislie. Rarement, dans les premi-| Ge ma Jeunesse, avec le bon et verères années qui suivirent son retour |tueux père Françnis En consé. des Ursulines, le père François allait quence, je puis et je dois rendre, visiter sa famille qui demeurait à en-|jci, le témoignage qu’il était d’une viron trois quarts de lieue de ] église. sagesse, d’une bonté de cœur, d’une Il ne restall Jamais oisif, même après piété et d’une rézularité @e conduite avoir pris ses frugals repas. irréprochables. Jamais je ne l’ai vu

Le dimanche était pour le père |s’impatienter ; jamais je ne lui ai en- François, un jour entièrement con-|tendu prononcer une seule parole sacré à la lecture et à la prière qu’il inconvenante ; jamais je ne l'ai vu faisait ordinairement devant le Saint |sans être occupé, soit à lire, soit à Sacrement, pour lequel il avait vrai | prier, soit à travailler, S'il n’aimait ment un attrait extraordinaire. Le | pas à rester oisif, il ne l’aimait pas matin et le soir, après avoir sonné|plus pour moi. J'avais toujours de l’angelus, il y faisait ses prières, | l'ouvrage taillé d’avance, selon mon seui avec Dieu et les saints anges, | âge et mes forces. [l avait mille inqui se tiennent devant l'autel du |dustries pour me faire aimer le tra- Dieu anéanti sous les espèces Eu cha-! vail. Outre le service que m'a rendu ristiques. On ne l’a jamais vu dans |le vertueux père François, en me les assemblées publiques qu’il n’ai-| montrant à lire et à écrire, je lui

dois de m'avoir fait contracter l’ha-, A un âge avancé, le pè re Franbitude et l'amour du travail, qui |çois prit avec lui un de ses neveux, sont devenns un véritable besoin qu'il aida plus tari à s'acheter une pour moi. Je dois encore au père |terre, à la charge de prendre soin de Frarçais une faveur des plus pié-|lui dans sa vieillesse. C'est dans la cieuses. C'est lui, le bon vieux père | maison de ce neveu que, plusieurs François, qui d’abord décida M.'T'no-| années avant sa mort, le vénérable, mas Boudreault, curé de l'Ile, à me | père François trouva tous les soins donner des leçons de Grammaire-|bienveillants que reclamaient sa française, et ensuite s’unit avec lui! vieillesse, ses infirmités multipliées pour engager le vénérable Grand-!etsurtout la privation de la vue. C'est Vicaire Demers à me faire accorder |là qu’il mourut le 26 janvier 1867, une pension par les Messieurs du |àl'age dequatre vingt-onze ans, dans Séminaire de Québec, pour y faire la paix du Seigneur, laissant un re-

un cours d'étude,

J'avais donc raison de bénir le père François; de l'aimer à légal d’un père, car que ne lui devais-je pas! Et lui, je le crois du moins, me regardait comme son enfant, et J’é. tais heureux de cet honneur. Aussi j'étais empressé d'aller lui rendre visite, quand j'allais à l'Ile aux Coudres, et le bon père éprouvait toujours une grande joie de ma visite.

IL'était très-sensible à ce témoignage de reconnaissance de la part de ceux qu'il aimait, et semblait chagrin de leur abandon. Un jour que je m'étais empressé de lui rendre visite.

dès mou arrivée sur l’Ile, il me dit :

‘ Vous me faites toujours plaisir en ‘venant me voir. Mais un assez ‘grand nombre de ceux que J'ai “ instruits ne mettent plus le pied ‘ dans ma pauvre petite maison! Je ‘ les excuse cependant, parce que je “suis vieux. Je comprends que Je “ dois les ennuyer, et je ne puis exi- ‘“ ger qu'ils viennent ici. ”

Par son travail et ses économies, ou plutôt, par suite de la manière modérée et pénitente dont il usait de tout, le père Franc is avait rêussi à mettre de côté une assez jolie somme d'argent. L'usage qu’il en a fait a été digne de sa sainte vie. En une seule fois, il donna quatre cents piastres à la nouvelle paroisse de Saint-Hilarion, pour lui aider à se procurer un calice, un ciboire, des chandeliers d’autel, ainsi que les

gret universel dans l'Ile aux Coudres, dont les habitants avaient toujours eu pour lui, depuis qu’il vivait au milieu d’eux, le respect le plus profond et la plus gran 1e vénération.

Je ne puis mieux terminer l’ébau-

che que je viens de tracer de l’admirable vie du père François Leclere, qu’en reproduisant ce que je trouve, dans le troisième volume des Ursulines de Québec.

# Ayant écrit à M. le Curé de l'Île ‘aux Coudres, M. J. B. Pelletier, “dit l’auteur de cet ouvrage, au ‘“ sujet de François Leclere, nous en ‘“reçûmes la réponse suivante :

‘“ Quant aux renseignements de ‘ mandés, je vais y répondre par ‘ quelques notes simples, véridiques ‘en tout point. D'ahord, ce François ‘Cest le même que François Leclerc notre ancien bedeau qui, après le ‘ départ de M. Langlois, revint ici— ‘“ fut quarante ans bedeau, et depuis “huit ans est retiré chez un parti- “ culirr, en attendant qu'il chante “le MNunc dimittis. Il esi âgé de 87 ‘ans, presque aveugle, ne marchant ‘ plus : il est bien portant du reste.

“ M. Langlois a été curé de l'Ile ‘aux Coudres depuis l’année 1793, “ jusqu’à l'automne 1802; pendant “ ce temps, le dit François Leclere ‘ est demeuré seul avec lui: c'était “tout le personnel du presbytère.

# François imita son maître en tout; ‘ils vivaient tous deux en véritables

linges et les ornements nécessaires |‘ trappistes. Ils faisaient maigre et

pour faire les offices divins.

‘“ jeuaient tout lavent; ils pas-

‘“ sèrent plusieurs carèmes aux lé- “ gumes ; outre cela, ils jeûnaient ‘“ tous les vendredis de l’année, au is ce et à l’eau. Voici leur coucher:

“ le curé, sur un lit que les prêtres “ voisins venaient voir par curiosi- “16: C'était une mauvaise cou- “ chette dont les planches du fond ‘“ fournissaient toute la mollesse.

‘ François dormait pendant quel- ‘“ ques heures sur deux chaises. Dès ‘“ la pointe de l'aurore, ils allaient # tous deux à l’église et passaient un “ temps considérable en oraison de- ‘“ vant le Saint-Sacrement. Tous les “ dimanches, ils passaient tous deux ‘“ le jour entier à de tre. ils se te- “ naient en prière devant l'autel, “afin de donner bon exemple à la “ paroisse. Le serviteur était telle- “ ment recueilli qu’il avertissait son “ maître, si celui ci semblait quel.

“ quefois distrait. Le père François “ (comme on le nomme ici) a gardé ‘ à peu près le même genre de vie, “ seul dans une petite maison, vi- ‘““vant d’une manière très-frugale.

“ Depuis quelques années seule- “ment (car auparavant il couchait “ toujours sur un banc) il couche “ sur un lit de paille, qui n’a été ni “ changé ni remué depuis qu’il est “ fait. Il a continué de jeûner tous les “ vendredis, et jeûne encore aujour- “ d’hui les carêmes. Depuis qua- “rante ans, il n’a jamais connu à d'autre chemin que celui de sa “ maison à l’église. A présent il dit “ des chapelets du matin au soir, “ pour le monde entier.

“ Le père François s'était amassé, “ par son travail et ses économies, “ une somme assez ronde, mais il a “ presque tout donné en bonnes “ œuvies ; l’église de Saint-Hilarion a eu £100 en or. Il n’a jamais eu ‘“ qu’un capot, qui est celui que lui “ a laissé M. Langlois ; il est encore “neuf et poutirait encore durer nn “ siècle, s’il tombait entre les mains ‘6 d’un autre père François... .."”

J'ajouterai que le père François avait à l'Ile aux Coudres, dans la maison paternelle, un autre frère

d’une sagesse et d’une vertu singu.

lières: je l’ai bien connu. C'était lui, comme je l'ai dit plus haut, alors

ue l'Ile aux Coudres n'avait pas

e prêtre pour dire la messe, qui lisait, à l'église, les prières de l'oflice avec un accent d’une admirable piété. Cet homme avait une assez nombreuse famille qu'il a élevé dans la crainte de D'eu.

En outre, le père François avait une sœur, mariée à un nommé Michel Desgagners, qui était vraiment un ange de bonté et de douceur chrétiennes. Le père François avait une prédilection marquée pour cette sœur qui, quelquefois, venait Jui rendre visite dans sa petite maisou, afin de pouvoir parler de Dieu et des choses du ciel. A peu de choses près, le père François, était bien uu second Saint Benoit, et sa sœur Marie, une seconde Sainte Scholastique, tant ils étaient bons l’un et l'autre.

Le mari de cette femme était l’homme de confiance des Messieurs du Séminaire de Québec, et 1l méritait bien cette confiance par sa probité et son intégrité.

Deux autres sœurs du même père François sont mortes religieuses hospitalières de l’Hôtel-Dien de Québec.

François Leclere a donc été, pendant sa vie, un de ces bons, fervents et courageux chrétiens, dont l’existence sans commotion, sans trouble, sans ostentation, s’est passée retirée et silencieuse sous l’œil de Dieu, ou ne paraissant devant les hommes que pour les édifier. On peut bien comparer le père François Leclere à ces petits filets d’eau qui, dans la crainte d’être souillés par la poussière que les vents soulèvent, se frayent un passage dans la terre, et se rendent ainsi vers les grandes eaux de l'océan, dans toute leur pureté primitive.

Le père François Leclere a légué, dans sa paroisse natale, l'exemple de vertus dont l’Ile aux Coudres ne perdra jamais le souvenir,

Maintenant que je vous ai donné (4 la suite Le la Promenade autour de

une idée du solitaire qui a vécu dans la petite maison, dont vous voyez l'emplacement, et aue je vous ai offert ce que j'ai appelé le bouquet de notre promenade autour de l’Ile, nous allons nous rendre chez M. le curé qui nous attend avec hâte pour nous offrir sa franche et cordiale hospitalité.

l'Ile qui se termine ici, M. Mailloux a écrit la biographie de son vieil ami, et insulaire comme lui, M, l'abbé Godefroy Tremblay qui forme la fin de son travail sur l'Ile aux Coudres.)

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