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bleratt, de Chicago à San-Francisco.
. Chicago et sa banlieue s'étendent fort loin dans la prairie. Pendant longtemps on lit, sur les clo-
.Climes en grosses lettres, des adresses d'hôtels, de
4 “ Marchands de tabac, d’onguents infaillibles, etc.
L'état d'Illinois que nous traversons n’était au-
trefois qu’une prairie sans arbres; ceux que l’on
voit autour des habitations ont été plantés depuis
peu d'années + 2e sont pas comme dans l'Ohio les derniers survivants de la forêt primitive.
Nous .traversons de part en part Joliet, ville
x de 8,000 habitants avec quelques beaux édifices.
Dans ce pays, le chemin ‘de fer à été construit
d'abord; les maisons sont venues ensuite se
ralentit sa marche en- suivant la principale avenue de la ville, il est fêile au voyageur en obser- ‘vation.sur la plate-forme, de se faire une idée assez complète de la cité qu’il traverse. La contrée paraît toujours très fertile; on passe Marseille,
4° bourgades naissantes de noms empruntés à l’histoire où à la géographie des autres pays.
+ A Bureau, le gong chinois avertit les voyageurs
” | quele diner est servi. Vingt-cinq minutes d’arrêt
- Suffisént amplement à l'accomplissément de ce de-
voir. Chacun se hâte de prendre place autour de
grandes tables où se retrouvent invariablement les
.mêmes petits plats, l'éternel thé ou,café au lait,
la même compote et la même assiettée de pommes
rougeaudes, de l'est à l'ouest de la grande Répu-
blique. Du jambon frit avec .des œufs, des côte-
tures des champs qui bordent fa voie, des ré-
grouper de chaque côté de la voie. Comme le train :
___ Ottawa, Utica. L'Américain se plaît à baptiser ses .
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