‹ Promenades dans les deux Amérique 1876-1877 [microforme]Chapitre 30 sur 109 · PS · texte numérisé non relu

PS

£ 18 temps de s'enfuir.

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Les attentats contre les personnes, si communs autrefois, ont beaucoup diminué ; Cependant ils sont encore malheureusemeni trop fréquents.

Tout individu honorablement connu peut, sur sa demande, recevoir de là police un sifllet dont le son particulier est connu des agents. Se voit-il menacé d'une agression, il n'a qu'à donner un coup de sifllet ; les policemen qui se trouventè ns les environs accourent aussitôt pour lui*préter main-forte. La veille de mon départ, comme je sortais de l'hôtel, je fus témoin de l'utilité du sifflet de police. Une femme éplorée traversait la rue en criant au secours. Son mari venait de recevoir une balle de revolver. Soudain un passant fit retentir un Coup de sifflet. Les agents, avertis, arrétèrent sur-le-champ l'assassin, qui n'eut pas /

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