OAKLAND
tolé des tramways, le tarif est de sept cents
peu près un
ville,
Le
sou) ;
(les cent est la centième par lie du dollar et vaut à en prenant quatre billets, on he paye que -vin gt-cinq cents, et il vous reste ctrois Coupons valables sur toutes; les lignes de la
Le billet de banque ou rt enback est la mon-
| naic. usuelle aux États-Unis :
| cesse d'avoir cours et est remplaté par l'argent. Dans les autres États de l'Union, l'argent a la : mémæ valeur que legreenback ; l'or seul fait prime. A San-Francise® l'argent aussi fait prime ; le
mais en Chlifornie il
: greenback n'est reçu au'avec bérte et seulement
chez les cl dront à Sat
angeurs. Ainsi vingt dollars en or vau- Francisco vingt-ct-un dollars en àr-
gent et vingt-deux dollars en papier: De plus, il ionnaie de cuivre. Les pièces de un,
n'y a pas de deux ou trois
‘ents ne circulent plus ici.
La seule
monnaie en usage est l'argent divisé en pièces de un dollar, cint uanto, vingt-cinq, vingt, dix et
cinq cents ;
mais
‘ette dernière pièce
e est presque
itrouvable : : on se sert wénératement de Ja pièce de dix cents pour les transactions ans importance. Je viens de dire qu'une Coùrse en Car Ctait tarïfée
sept cents ; c’est là un prix imaginaire. En -cffet, vous ne recevrez pas de monnaie sur la pièce que vous donnez en paiement, car il n’en existe pas.
r Ilen sera de même à la brasserie. Un verre de
biere coûte cinq cents. On fous rendra, sur votre pièce de dix cents, un ticket valable pouf un autre verre de bière que vous prendrez quand il vous plaira. C’est ainsi qu’au bout de peu de temps,
votre porte-monnaie se trouve rempli de coupons de toutes sortes. He
- Ce qui faitle charme principal deSan-Francisco, cost que la ville n'est pas seulement américämo,
mais encore 6osmopolite. Les étrangors y sont en, : ve
plus grand nombre que partout ailleurs ; les Fran-
çais, les Allemands, les Italiens s'y dénombrent par.
Millicrs. Souvent, j'entendais parler’ français au-
tour de moi, ce qui no m'était pas encore arrivé
depuis mon départ de Montréal. Ici le dimanche n'a
. Tien de larigueuraméricaine. Aucune loi n'ordonne æe jour-là, la fermeture des magasins. Les petits théâtres, les concerts, les’cafés'chantants, si nombreux à San-Francisco, restent ouverts au public. I y à cependant ici un côté vraiment américain
et que je‘ne dois pas négliger de signaler. C'est \|
. l'empressement aÿec lequel on profite des nouvelles découvertes de la science, pour en appliquer en grand les résultats et les utiliser au point de vue des services qu'its peuvent rendre dans la vie journalière. Ainsi chaque hôtel, chaque banque, chaque office important est muni d'un appareil télégraphique spécial au mer duquel il communique avec une caserne de police, un poste. de pompiers et une agence de piétons. Si vous pressez le premier bouton, un policeman viendra immédiatement à votre secours; à l'appel du second bouton, la pompe à incendie ne tardera pas à paraître; enfin à toute heure du jour et de la nüit, prévenu par le troisième bouton, un commission-
y aire s’empressera de venir se mettre aux ordres
de la personne qui 2 besoin de ses services.
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