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que vous procurentla société de vos compagnons de ve yage, ou bien la contemplation des aspects vaiés de l'Océan, les heures s’enfuient avec une rapidité telle qu’il m'est souvent arrivé de ne quitter qu'avec regrei ces vaillants et beaux navires. . L'appréhension du mal de mer, la crainte d’a- Voir à supporter une chaleur excessive dans les . ti tropicales sont les principaux motifs qui Un s'opposent aujourd’hui à la vulgarisation des loin- + | tains voyages. A ces objections je répondrai que le . rouliset le tangage sont bien moins sensibles à . bord d'un grand bâtiment et que, du reste, dans ? les basses latitudes, les mers sont ôrdinairement calmes. Quant à l'extrême chaleur, elle n'est point à redouter. Jamais, même sous l'équateur, là température n'est étouffante en pleine mer; le thermomètre s'y élève rarement au dessus de 28 centigrades et, presque toujours, une brise délicieuse vient rafraichir l'atmosphère.
, Du reste ces'traversées, que l’on s’imagine toujours devoir être si longues, se font bien vite à maintenant. Cinq jours et six heures m'ont suffi 4 pour franchir l'Atlantique du Nord, de la côte ‘3 d'Irlande au détroit de Belle-Ile, entre le Labrador 1
pour 1 lointai naire
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et Terre-Neuve; treize jours après avoir quitté la M blié sc Guadeloupe, je débarquais à Saint-Nazaire. 1875, |
En résumé, je m’estimerais heureux si le récit
pagnons de spects vaavec une de ne quitx navires. .
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Matapan, d'Edimboirg au Caire, j'avais déjà sillonné notre vieux continent. Chaque voyage a eu {pour résultat de m'inspirer le désir de voir de plus lointaines contrées. Aussi, \’exposition du @énteinaire américain à Philadelphie a-t-ellé êté plutôt le prétexte que le but rée du voyage que j'ai
à fait cette année en Amériques 3 Dans l'excellent recueil Ze Toùr du Monde puir quitté la ‘blié sous la direction de M. Charton, a paru, en aire. 10 1875, le récit d'une excursion au Canada, par M. de si le-récit Lamothe. L'auteur sé Ve à divers points. de
agine tout bien vite.
m'ont suffi %
vue, d’avoir suivi l'itinéraire de Ja ligne Allan, à
Ja fois plus court et plus pittoresque. Des rensei-
nn précis me furent donnés à l'agence tablie à Paris, rue du Quatre-Septembre, et je me décidai à retenir une place de cabine à bord
du Sardinian, qui. devait quitter Liverpool le: 31 août .187$6, à destination de Québec. Je n’eus *-
qu'à m’applaudir de cette détermination.
Le samedi soir, 26 août, je quittais Parisen vrai touriste, n'ayant pour tout bagage qu'un sac en toile avec ma couverture roulée par-dessus; le tout pouvant se pofter facilement sur le dos, à Tr aîde de bretelles.
: J'avais choisi pour me rendré à Londres . la route de Dieppe; ayant l'intention de m'arrêter à: Brig shton pour y visiter l'aquarium récemment
“ justailé dans cette ‘ville ; j'avais compté sans la
sie mer et Sans le Dimanche anglais. Partis
à six heures du matin de Dieppe, nous aurions dùû arriver à midi à Newhaven; mais nous eûmes trois heures de retard ; il n° y avait plus ce jour-là
de train en correspondance avec Brighton, et je
dus me résigner : à me te dirèéctement à
Londres. y)
C'était la quatrième fois que je visitais l'immense métropole anglaise: je consacrai deux jours
“entiers à revoir 165 : admirables collections du British Museum et'de South Kensington ; dans ce,’ dernier établissement, classé avec un ordre parfait! !
à chaque objet se\trouve une note indiquant le sujet, Son origine et-son histoire, ainsi que la date de son acquisition et même le prix qu'il a coûté.
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