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LONDRES Il URS :
Aout cela rend la visite de ce musée particulièrene Allan, à Mnient intéressante. ADR EC De Des rensei- # À peu de distance de South Kensington se trouve à l'agence ‘Ale musée indien, où étaient exposés depuis peu les mbre, et je : cadeaux reçus par S. A. le prince de Galles, ine à bord pendant. son récent voyage dans l'Inde, dans iverpool le: ÆJ'hider de 1875-1876. “aRere 4 . Je n'eus “4 Uie immense galerié au premier étage sufit à Ro 2e. iné à les contenir. Ce ne sont que châles, tapis, : arisen vrai :
fles d’or et d'argent, broderies constellées de un sac en ierfes précieuses, armes ‘niellées, perles, dia- -dessus; le ant, bijoux, ivoires, etc., le tout à profusion et . r le dos, à
Londres .la n'arrêter à:
récemment té sans la ais. Partis aurions dû
ous eümes
ce jour-là hton, et je ,
ctement à.
ux-pas quitter Londres: sans mentionner e magnifique mausolée du prince Albert, avec out un peuple de statues en marbre blanc. En face
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itais l'imdeux jours ns du Bri-
dienne et peut contenir aisément huit mille per-. sonnes. Citns aussi, parmi les récents. embellisements de Londres, les beaux quais (le la Tamise, qui s’étendeht déjà sur une longueur de plus de ; dans ce quatorze kiloMètres, tant sur la rivé droite que. ire parfait, sur la rive gauche du fleuve. - | diquant le 4 Le 30 août, Linq heures après avoir quitté la que la dâte pare d'Euston, | terfhinus à Londres du North il a coûté. 4 L. ;
Western rail way, la grande cité de Manchester Milan m'apparaissait sous un aspéct peu séduisant, elative couverte d’ un” nuage épais de brouillards'et de
furñée, d'où émergeaient à perte de vue .d’innombrables cherninées d'usines. .
Notre train avait conservé une vitesse \d’au moins soixante kilomètres à l'heure, avec cinq ou six arrêts d'une minute seulement, sur tout le
parcours de plus de trois cents kilomètres.
On traverse d’abord une contrée verdoyante légèrement ondulée, entrecoupée de grasses prai- ‘ries où paissent de ‘gros moutons. ‘Une heure avant d'arriver à Manchester, le paysage change d'aspect ; quélques collines surgissent à droite; le pays se couvre de fabriques et de hauts fourneaux. À. Stockport, il yen ‘a aussi loin que la vue M peut s'étendre, et cela jusqu’à Manéhester, distant” ; d’une douzaine de kilomètres. É
Grâce aux tramways qui circulent incessam-
. ment dans toutes les directions, j'ai pu, en .quelques heures, me faire une idée de cette colossale agglomération de manufactures qui s'appelle Manchester, et où plus de cinq cent mille êtres humains sont condamnés à vivre dans une atmosphère perpétuellement enfumée. à
‘C’est sans le moindre regret que, du ‘haut du viaduc qui traverse la ville de part en part, j'ai.
… jeté un dernier coup d’œil sur ces hautes et noires; murailles de briques sales, sur çet amas de fabri- # ques dont les produits se répandent incessamment :# dans le monde entier. Une heure après, j'arrivais à Liverpool et je me RÉSSORIS au bureau de la ligne