BROOKLYN
ganisées, elles-se com
ques centaines dé citoyens, la plupart hommes de
d'ou à cheval, aux sons d'une te et brandissant des trans-
Fe : Re an à .
“piéces d’eau, de cascades, et’ formant un lieu de . prémenade très on y pénètre.en Suivant une
longue avenue de platgnes au boùt dé”laquelle -‘f'ouvré’une porte mon
umentale en grès rouge, de
style gothique: aupoint culminant du cimetièr
e, on
a élevé un fort beau citoyens de New-Yor
dant la guerre -de sécession:; de là,
“une vue splendide, sur innombrables navires 'e
‘ fueux monumeïts fuñéraires sont d
et là surlebench tourés de massifs e à demi cachés sous
monument en mémoire des
» Qui ont perdu Ja vie penon découÿre la baie de New-York, les t l'immense cité. De somp-
isséminés cà
ant des collines gazonnées, en- & fleurs et de verdure ou bien
roues et couvertes
de, petits. fr
de beaux arbres aux feuilles
en cette saison d’une infinité uits écarlates. Toute
idée lugubre
disparaÿt en présence de çet heureux assemblage . de nature e Mal'art. à Chaque : sax 5,5 à quatre heures du soir, un: :Stéamer de la |
“uitte New-York pour
faisant escale à PIr
mn Pagnie française transatlantique
se.rendre au Hâvre en
nposdient seulement de quel.
162. ‘Six, MILLE LIÈUÉS EN SOIXANTE JOURS, À sage de retour, sut !” née.
AN J'avais arrêté
+: rique, dont leÿ pr T8 lementaire devait avoir bc
L Y- . lieu le 14 octobre; mmâis ee navire, ayant € étér tardé D m ÿ. vais temps, n ‘était arrivé que le pti + si
de
at
à: a à ew-York; j'en craft à pour faire une es
Die “excursion $ur le fleuve Hudson que je remontai' w {+ jusqu'à Neub urg, à 400 kilomètres de son embou- |
. . chure. Le fleuve a déjà plus d'un Kilomètre de lar- ui
4, geur en face d& New-York; et, à mésure-qut
| * s'éloigñe, ils "élargit encore davañtage@e paysage La "3 est splendide; sur la rive gauche, on passe en revue y +5, ‘innombrables débarcadères, puis de charmantes = na © … faisons de plaisance. Le territoire de la ville de | ” Néw-=York occupe le long du fleuve une étendue à. pinnre: dont la moitié sulément
: "est construite. à ; ;
2 plus-le ; au-aflelà de ldrivière Harlerñn, le relief
: . ertain‘s'actentue, les: villas deviennent plus
+ 8 LL vhre on entre ‘en pleine campagne; sur là rive reel be nu e dressait los fannses..Palissades: une A tà Ne : sic &'continueale rochéts perpeniculæireseborde. da: Fo e cêtte nérté du fl Ar uñe longuf. de trente- lar 6, * deux*kilomÿ SF; “leur “hâütour s'élève progressi- tr no": à": ayorènt der ds. jusqu’ à cmd gent cinquante en SD M . res à d ui A sortir” T4 palissades; l'Hudson ‘s'agrandit ‘ ] + à coder ablement; en face de‘la prison'de Singe: ho . -f Sing, il'a plus d’une diéne de large; au-delà du - de
us ‘promontoire de Croton, il s ‘épänche au-loin, formant une large EAIS puis, OR après, pénètre
ur, sur r Ahée ; devait | Noir ant été retardé é que. le jeudi er que }le di-
jour de plus *
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LÉ FLEUVÉ HUDSON 163
dns un défilé sinueux bordé dé hautes montagnes bokées. Toute cette partie de son cours est extrè- RES mement pittoresque; c'est là que s'élève, dans une situation ravissante, à mi-côte, et sur un plateau Laine la plaine, l'école militaire de West-Point : au second. plan se sressentgfe hautes montagnes : opnées, couvertes de forêts. La station suivante, etbourg, où j'attendis pendant deux heures le eau qui devait /me ramener à New-York, est uu6 insignifiante petite ville de 15,000 habitants, : parmi lesquéls,on compte un grand nombre d’AIpiomands. Les «vapeurs de l'Hudson sont parfaite- jient aménages. pour l'agrément des nombreux ysagers, qui journellement font sur çe beau ‘: Eve des eXcursions de plaisir. Is se POCOAn
jomme en descendant, nous ne tres jam: sde trente-deux kilomètres à 1 ‘heure.
-Une concurrence active leur est faite “par l'Huee ns À qui, partant d’Albany, à deux .eent trente kilomètres de New=York, suit cons- $ timment la rive gauche du fleuve, s'enfonce ! dans de longs tunnels creusés dans. le roc, s'é-$ lance sur des pilotis au-dessus des eaux, Contourne des rivages sinueux et parvient à son but en dépitrde tous les obstacles accumulés sur sa route. Res
Nous sommes au dimanche {5-octobre; le thermomètre marque 0°; il a neigé cette nuit. Avant ES | de quitter } Aniérique; peutètre pour toujours, je “4 eux faire une dernière viSte, au Centrat-Park:
PS mm OU Te traate-p Mg psg ess
cette mérÿei le de Der: rkaUne. bise glaciale . .
164 Six MILLE LIEUES EN SOIXANTE JOURS
souffle à travers les allées désertes et chasse au
loin des tourbillons de feuilles mortes. :
La neige recouvre d'un blanc tapis les pelouses, hier encore si verdoyantes ; l'eau des lacs clapote lugubrement et me fait songer aux vagues de l'Atlantique que je vais affronter ‘de nouveau,
Cependant, je veux accomplir jusqu'au bout mon
devoir de touriste, et, le plan à la main, je visite le labyrinthe, le mail, les grottes, la terrasse de marbre‘et le belvédèfe, d'où l'on aperçoit les immenses bassins de granit qui sérvent de réservoirs aux eaux de la ville, : on Le En résumé, le Parc Central est tout à fait digne
de sa réputation: c'est une superbe promenade de
0. hectares, admirablément entretenue, et dans laquelle on a reproduit avec: un art véritable, et Souvent avec une grande magnificence, les àspects les plus variés de la nature. ne.
Au retour, je suivis l’avenue ‘Madison; on y achève, près de Central-Park; une église catholique destinée à devènir la cathédrale de New- York. Ce monument, tout en granit, d’un bon Style gothique et conçu dans de larges proportions, sera, sans contredit, la plus belle église de. la ville: L’avenue Madison se poursuit à travers. ”, une succession presque. continue d'églises, de superbes maisons et d'établissements publics, d'une architecture riche: et variée. Du reste,
tout ce nouveau quartier. est réellement magni- |
fique. os on Di Je ne puis quitter New£York sans dire un mot des chemins de fer aériens, ui circulent dans cer-
E JOURS
tes.
is les pelouses,
les lacs clapote ux vagues de r ‘de nouveau.
qu'au bout mon
main, je visite
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