JU SUD
vrent sous l'eau is la pièce n'est st leur bouche, diable de nègre
" quelques pièces
"esttres recherrdants d'oreille, ntes les femmes nègre qui n'ait ommes aussi ont
l'Équateu: qui.
1. Une quinzaine Chacune d'elles nes noirs, absose près, criant, * l'attention des nt bien confordans l’eau, qui s sont là, depuis nenue monnaie lafois se précià la surface que de la pièce. On ses à la pagaie; qu’ils déploient Les-uns se font dont .le tirant :ssortir encore ateau de charant la baie cst
lance, qui tom- : ;
ue DAKAR 189 berait à la mer, courrait grand risque d'être dévoré. Quoi qu'il en soit, les nègres sont rarement attaqués ; du reste, ils:se croient protégés par les gris-gris qu'ils Portent au cou. Je suppose plutôt que les requins sont effrayés par leurs cris continuels, et que, trouvant une proie facile dans les innombrables poissons qui foùrmillent sur ces côtes, ils n'ont pas grand appétit. Un fait cependant
{oujours de nèore, |
Les pirogues en usage étroites, sont grossièrement taillées dans un seul tronc d'arbre, Elles sont en bois de caïl-cédra et viennént de Sierra-Leone., Les nègres les amènent en suivant la côte et accomplissent-ainsj dans ce fréle eSquif un Voyage d'environ deux cents lieues.
Au moment où nous levions l'ancre, nous fûmes . témoins d'un phénomène assez fréquent dans les
parages de Gorée. Je veux Parier d’un raz de marée, La mer était Calme au large; nulle brise ne
préférence au blanc plutôt qu’au
à Dakar, longues et :
ilot de Gorée, elle Soulevait des Vagues monsirueuses qui déferlaiènt Sans relâche.sur le rivage. Dans ces circonstances, tout embarquement
dans la prévision de M'avaittoujoursdissuadé d’al- . SI j'avais passé outre, j'aurais eu le désagrément devoir partir l'Équateur sans moi
ÉD
avéré, c’est que le terrible Monstre s’attaquera : k q
et d'attendre suivant.
Nous sommes au 15 juillet : nous avons déjà franchi 4,277 kilomètres sur
: Bordeaux de Rio-de-Janei
“pendant quinze jours le paquebot
ro. Mais nous ne nous
arrêterons plus en route, et dix jours suffirontmain- .
tenant pour achever notre voya
defaire ce trajet directement : j Pérfamt uc, ni Bahia:
er
Sd *,
Fendi je paquebot du 20.”
de la traversée. De Lisbonne à Dakar, la mer avait toujours êté d'un calme plat, de sorte que le mouvement du navire était insensible, et que person n'avait ressenti le moindré malaise, Maintenant leroulis reprendra ses droits, mais d'une façon bien bénigne. C'est à peine si deux ou trois fois les fenêtres des cabines seront. fermées et les violons tendus. On appelle ainsi vulgairement les tringles et cordeJettes qui servent à assujettir..les bou icilles-ef-Hésplats sur les tables pendant les repas. Le 45 juillet, par 6° de latitude nord, le thermomètre, qui, depuis notre départ du Sénégal, se maintenait à 30° s'abaisse à 26"»Cette portion dé la zonc équatoriale, redoutée par les marins, s'appelle le pot au noir, à cause de la fréquence des orages, des nuages sombres qui traversent l'hori-
zon et des pfüies torrentielles qui en sont la conséquence. ‘
Le 19, nous apercevons beaucoup de poissons Volants et. quelques galères, nom vulgaire de la vélelle;
cé Curiéux mollusque phosphorescent et
les 9,361 qui séparent
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| lisserai rapidement sur cette seconde part ie