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remarque, entre autres merveilles végétales, le , loi dès palmiers de l'Inde; et lo Jascariensis, semblable à un giévêntail. Ce beau jardin, orné de jolies eau, aboutit à une haute et targo terrasse \! marbrè blané, On y jouit d'une vue magnifique ; jy ai passé une. heure dans un'calnre délicieux, respirant l'air frais de la mer et écoutänt le bruit sourd et régulier des dagues qui venaient se briser. à mes pieds. Cependant) malgré la beauté. du site, ” malgré la musique que Y'orï y-fait chaque soir, ce ji est peufréquenté, En revanche, la, foule se -pres$e aux abords des théâtres,-qui sont plus ra)grochés du.centre de la ville. en *.
.… On,se lève de bonne heure à Rio: les tramways, que a ici bonds, circulent bien avant le --jour. À neuf heures on déjeuneé, et l'on dineà cinq; ls habitants ne paraissent pas faire la sieste ; les”
ment que fort tard. Dans les rues centrâles, la circulation est encore active jusqu'à minuit. Me Je m'attendaisfà trouver parmi les noirs tout | unepopulation de mendiants et de gens couverts ” «fe haïlfôns. Il n'en est rien; tout ce-monde-là, en fénéral, st décemment et assez proprement vêtu, et jamais personne ne demande l'aumône. C'ést au marché qu'il faut aller pour voir les-types les plus curieux et les productions du pays. Les négrèsses Sont pittoresquement vètues de cotonnades jmpri- -Mées et se coiffenit d'un madras de couleur vôyante. Elles vendent des fleurs. des léguines, des fruits dont je voyais la plupart pour la première fois,
magasins restent Guverts'tout le jour et ne se for.
bus) +
des oiseaux au brillant plumage, toutes sortes de poissons très différents des nôtres et jouissant, auprès des gourmets, d’une réputation méritée. Notons en passant que l'installation de ce marché : beaucoup à désirer. | | La cuisine brésilienne est très épicée; les. feijade au piment veït, les picadini o bahianas petits | morceaux de viande mêlés à des haricots aioirs, | assaisonnés avec force poivre et saupoudrés. lar- L.' Sement de farine de manioc, Seraient peu appréciés chez nous. Un matin je me rendis au marché dont je viens de parler, avec un de mes COmMmpagnons de voyage de l’Équateur, afin-de nous procurer quelques spécimens de chacun des fruité du
une corbeille chargée de nos acquisitions. Mais,
ses que tout cela ne valait pas grand’chose, sauf les | bananes et les oranges, qui sont excellentes. 11 parait que la saveur particulière’ aux fruits des tropiques produit toujours cet effet à la première épreuve. Ce n’est qu’à la longue que l’Européen
À finit par s'y habituer et il arrive même souvént à
quises de nos climats tempérés.
Les dames brésiliennes sortent rarement à pied; dans les rues les hommes sont en grande majorité; le beau sexe n’y est guère représenté que par les négresses et quelques étrangères. Toutefois, dans l'après-midi et jusqy'à une heure assez avancée de la nuit, les dames restent accoudées à leur
#w er après une savante dégustation, il fut reconnu :
la préférer à celle des productions les plus ex-
dans un espace étroit, boueux et malpropre, laisse .
pays ; nous rapportâmes triomphalement à l'hôtel :