J SUD
outes sortes de ss et jouissant, tation méritée, n de ce marché
alpropre, laisse .
cée ; les feijade )ahiangs. petits haricots rioirs, upoudrés, larent peu appréndis au marché e mes compa- 1 de nous pro- 1 des fruits: du
ement à l'hôtel :
isitiohs. Mais,
| fut reconnu.
hose, sauf les excellentes. 11 aux fruits des à la première ue l’Européen ime sou vént à
les plus ex-
ement à pied;
nde majorité;
é que par les outefois, dans Assez avancée udées à leur
me lasser de contempler ce féérique Après une heure de montée, on arrive au sommet
baie, la ville etles forêts voisines. Nous
LA'TIUCA 201
fenêtre, sans autré occupation apparente que: de regarder les passants. ee “ :
Une des promenades les plus fréquentées des environs de Rio est. celle de la Tijuca; je m'y rendis un jour avec le,compagnon de voyage dent j'ai parlé plüs haut. Nous primes uñ tramway qui, après un trajet d’une heure hors de la ville, nous laissa au pied d’une montagne assez escarpée cou-
. verte d'une épaisse forêt: De là, un omnibus attelé de quatre vigoureuses
mules nous entraîna rapidement par une belle route en zigzag, bordée sur tout son parcours de bois impénétrables. Palmiers, bambous, fougères arborescentes et mille espèces d'arbres et de Plantes dont je ne connais pas/le nom, forment un fouillis inextficable, d'une beauté qui défie toute description. D’innombrables parasites des espèces les plus variées, de .monstrueuses orchidées, des broméliacées, des philodendrons, etc., s'attaéhent aux branches des géants de la forêt, ou tapissent les parois des rochers. Souvent les arbres disparaissent sous un réseau de lianes qui les recouvre en entier ; partout flotte aux branches
la Tillandsia où barbe de vieux. Cà et là surgis-" sent des fleurs d’un éclat incomparable, des glycines, des rhododendrons hauts comme es arbres, et des bananiers chargés de fruits. Je ne puis
spectacle.
du col d'où l’on découvre une vue splendide sur la dépassons un charmant village, formé d'élégantes maisons de ‘ämpagne, et après une courte station à l'hôtel
Jourdain, tenu par un Français, nous nous décidons à revenir à pied pour mieux jouir des beautés du DR, n'avions vu qu’une faible partie de la Tijuca, où nous aurions pu consacrer plu-
sieurs jours à des excursions pleines d'intérêt.
Malheureusement notre temps était limité et nous quittämes. à regret ces lieux enchanteurs. La nuitinous surprit en chemin ; mais la route que
nous suivions à travers la forêt vierge était éclai- 4 rée au gaz et nous arrivâmes sans encombre à Rio. x
Le jour suivant nous partimes pour Pétropolis, colonie allemande fondée sur les pentes de la sierra des Orgues, à huit cents mètres au-dessus du niveau dela mer, et résidence d'été de l'Empereur. À midi nous montons à bord d’un petit steamer qui nous dépose une heure après à l'extrémité septentripnale de la baie. Durant ce trajet, nous avons passé devant de nombreux flots et longé les côtes rocheuses de la grande île du- Gouverneur. De là, une courte ligne de chemin de fer nous fait traverser en une demi-heure une plaine marécageuse couverte de roseaux serrés et de fourrés impénétrables. Puis nous quittons le chemin de fer pour la voiture, et, éomme à la Tijuca, nous suivons une belle route parfaitement macadamisée, gravissant en zigzag les pentes boisées de la montagne. Des parois verticales se dressent à droite et à gauche du chemin, mais elles sont rarement dénudées. Sous l'influence de ce climat humide et chaud, elles se couvrent de mousses et de plantes grimpantes : la moindre crevasse sert d’abri à de larges touffes de. fougères. Les talus de la
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BÉTROPOLIS
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sSàP
est à peine si nous de coup d'œil sur 1
sommes en hiver; eur feuillage; des P
ers et aux palmiers.
spèces variées de
fleurs violett
re
gligé de nous munir
l’impé demen
ris de fleurs roses et blanc
bes parmi
sitive vulgaire. A chaque jouit d'une ‘vue.
splendide
forêts qui s’és de la Sierra.
étropolis.
S du point cul-
avons le es beaux
e impériale. Les arbres fruiospèrent côte à côte avec ceux
beaucoup êchers et hes, De beaux Superbes
alternent avec les géraniums et toute la climats tempérés, tandis que la Bignonia
es lelong .
et que la Poinsettia regards par :
lates.
atin, nous ons trouvé
be mar-
La veille, à notre départ de
de par-
ution nous paraissant inutile aussi, avec
abondante roriale de t sur la :
“hpidins A 294 AUTOUR DE L'AMÉRIQUE DU SUD route de Juiz-da-Fora. Mais de contfe=temps dura
peu. Au lever du soleil les brduillards disparurent, t et, à mesure que nous descendions, la température .t s'élevait progressivement. La route que nous sui- h
vions est suffisamment large et aussi bien entretenue que nos.meilleures routes de France ; de plus, elle traverse une/contrée très difficile et des. plus pittoresques. Elle’a coûté des sommes considérables, près de 160,000 francs par kilomètre. Aussi les Brésiliens la proclament-ils la plus belle route du monde. Pendant cinquante kilomètres on longe,
par une descente eo tinue, le couÿs capricieux de Or la Piabanha. A chaque instant s'ouvre un nouveau ” a point de vue sur l’étroite vallée semée de jolies d' maisonnettes et constamment encadrée de Splen- là dides forêts. So | les
Vers la moitié de la descente paraissent les pre- pla mières plantations de café, L'arbuste est alors en vu pleine floraison; un peu plus bas nous le voyons pio chargé de baies d'un jaune verdâtre, qui prennent sur ensuite une belle couleur rouge etacquièrent enfin nai par la maturité une teinte brun-foncé. Le caféier Ma est habituellement planté en lignes régulières sur cier le flanc des collines. Cet arbuste, au feuillage lui- mo sant et touffu, est taillé chaque année après Ja ‘lem cueillette, et on ne le laisse guère s'élever à plus de ren! trois ou quatre mètres. A dix heures nous arrivons de f à la station d’Entrerios, sur les bords du fleuve s. Li Parahyba. Nous avions franchi en cinq heures, faire et au moyen de six relais, une distance de soixante- COva quinze kilomètres. Le train venant de Juiz-da-Fora
entrait en gare; nous n'eûmes que le temps de
SUD
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