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Me 0 : à PTE ñ / 234 *. [AUTOUR DE L’'AMÉRIQUE DU SUD
éplorées. Mais il faut croire que cette mode offre de sérieux avantages, car les Chiliennes lasuüivent gigoureusement les’ étrangères elles-mêmes, qui ‘commencent toujours par la critiquer, ne tardentpas à l'adopter. Grâce. à la mante, la Chilena con ‘ serve dans la rue le plus strict incognito. Son mari peut la rencontrer sans qu'il lui soit possible de la xeconnaître. Du reste (et c'est peut-être ce qui à le plus contribué à éterniser cette mode des temps passés), la mante est obligatoire pour aller aux offices religieux. Selon l'usage espagnol, les à . églises sont dépourvues de bancs. Chaque dame y porte ou y fait porter le tapis sur lequel elle s'agenouille. Là, les femmes de toute classe et de tout Tang sont confondues sous l'uniforme de la mante: L'absente de jardins et de promenades publi N ques fend, au bout de peu de temps, le séjour de *. : Valparaiso assez mongtpne, pour qui n'y a point - ‘affaire. Dès le lendemain de mon arrivéé,, j'avais dar parcouru le Cerro Allegre et celui de la Concep- ligr ‘tion, où se trouvent les plus jolies villas des tro Anglais ; j'avais visité les cimetières catholique et L proteslant, que l'on nommé* anthéons ; tous tior deux sont parfaitement entretenus, ek plus sem- vill ‘ blables à un jardin de nlalsänes qu'à un lieu eur funèbre ; les tombes y disparaissent $pus'les fleurs, : que et l'on y jouit d’une fort belle vue. sur la ville.et sort sur la rade couverte de navires ; j'avais: flâné lon- tem + guement sur lès quais, où de vigoureux portefaix miè ‘sont constamment occupés à transporter d’énor- pass mes fardeaux ; j'avais fait, en suivant la route qui” jolie passe devant les grands magasins de la douane,’ Puis
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‘iêrres, au. pied de la grande chaîne des Andes. |
| -+, 28 ùne longue course hors de la ville, sur les hauteurs.» où se trouvent les bâtteries et le.phare. Enfin, le hasard m'avait rendu témoin, sur la- place Victo-* ria, d’une éclipse totale de luné.'Rien ne me rete-