‹ Promenades dans les deux Amérique 1876-1877 [microforme]Chapitre 85 sur 109 · MOLLENDO · texte numérisé non relu

MOLLENDO

isidérable de la 15,000 habitañts, n’est qu’à deux journées.

voyäke du lac. La capitale de la Bolivie, Suc où -Chuquisaca, occupe -une position plus c trale,

‘mais ne renferme que 25,000 âmes. *

D'après ce qui précède, on pourrai croire que, -grâce 4la vapeur, une excursi lac Titicaca ; ayec retour gi din de départ, ne s jours. Mais il n’en est

tde Pung que tous 1

steamer, ne pe que t fbreuses escales et mareHe

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“le témênt ,

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desorté que cette promenade, qui sur la We CA

rai fort simple, démande en réalité une quifzaine ‘le jours. Je fus donc obligé d'y renoncer. 4: f En quittant Mollendo, fous passons deyéht un groupe d’îlots ; la couleur blanche de leurs/som— mités décèle la présencé du guang,:” ‘6 Prés de là, sur la crêté d’un falaise esc rpée,

s'étend la ville d’Islay; $es maisons basses etgrises *

se confondent de loin avec un sol qui semble: couvert de cendres ; seule, une blanche église attire les regards. Du reste, pas un arbre, päs la moindre trace de végétation sur les croupes arides et nues

de ces montagnes désolées. Comme à Mollendo, le débarquement doit être pr Ai apres le Yfolent réssac de la mer contre les ro=.

»S difficile, si j'ens jîge

chers.

::259 ( servi régulier de bateaux à vapôur dessert les ., \différents ports du lac Titicaca, dont plusieurs se”. « purent Sur le territoire bolivien. La ville la: plus République, La Paz, peuplée de

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