‹ Promenades dans les deux Amérique 1876-1877 [microforme]Chapitre 86 sur 109 · PET · texte numérisé non relu

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1 260 + | AurouR DE L’AMÉRIQUE DJ SUD Fe

Pendant toute, la journée du lendemain nous” ee

Jongeons la %te ce sont ioujours les mêMes ne

éeueilsnoirs, les mêmes déserts de sables MOuvants, ve

les gfmes sommets pelés et neigeux, se détachant Set

17. . avec fine netteté surprenante, grâce. à la Litnpiaité faite

ne de l'atmosphère, et magiquement illuminés le soir “boit

i ="... ‘ar les 'ayons du soleil couchant. Dans la” nuit 2 DRAC Mous dépassons,: sans les voir, les îtes Chinchas,

fameuses-par-le Drétieux engrais qu'elles fournis- ‘+ Sent au monde entier.

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LA Enfin, le 6 Septembre, à neuf heures du. matin, .

. ‘nous contournons un immense focher roussâtre,. d'y

. rayé de sombres ravins, et calcinè par un soleil call

‘torride. C'est l'île de Saint-Laurent, qui abrite là a

- Vaste baie du Callao du côté dé la pleine:mer. Une. bo

‘ grande quantité d'oiseaux s'ébattent. joyeusement fect

à la surface de l’eau, se dérangeant à peine sur DE * C

notre passage: Cependant une forêt de mâts se se

dresse devagf-rious ; en même temps noùs aperce=" Son ‘vons le môle ét les blanches maisons de la ville, ES

ss OU À RAR (] le Z

-+Le Polos, ralentit Sa marche et se dispose à ac- | lis

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