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chaux, y itolérable, la cheville
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ne grände son port, 1 sud, que du Pérou. Struction, mportante rovince de
ouvert et naviguons ichure du à gauche.
ruement à
notone et
Cable réseau, que vient compliquer encore t@nt un
luateur com-" >; jamaïs contraste ne fut plus frappant, Ici la terre disparaitsous
üne verdure éternell@; de là base au: sommet, les . |:
montagnes sont. couvertes de bois impénétrables. La vue devient de plus en plus beHe, & mesure que nous remontons la rivière, Nous- passons devant ‘une, hacienda, propriété d’un Anglais qui s'est taillé un riche domaine cn’pleine f@rêt, vierge.
Plus loin, nous apercevens un gros vilgdà demi
de », A $ . < . « caché Sous un bois de.cocotiers. . b :
C'est. un pilote indien de Payta qui nous guide
. Au milieu des. Îles basses qui obstruent le cours de :
la rivière. Parfois, nous longeons de fort près la plage, uniformément couverte d'arbres aux trones | blancs et lisses, serrés les uns cotitre les autres et
S'épanouissant ä une hauteur prodigieuse, el dôme de sombre verdure. Leurs racines; ramiflées à
Finfini, forment au-dessus de l'eau un inextri-
fouillis de lianes et de plantes parasites, Sousectte lui-même, le sol disparaît entièrement. 1 De gros pélicans volent lourdement à la surface. de l'eau troublée par la marée montante ; des oiséaux aquatiques se reposent sur des îlots formés. par de grands nénuphars flottant au gré des cen-
Tants.
Indiens, complétement nus, conduisant une frêle
végétation puissante qui semble envahir le fleuve
Parfois; ‘nous rencontrons «un où deux
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pirogue creusée dans un tronc d'arbre; nous ét voyons aussi plusieurs balsas ou habitations flot- R tantes d’Indiens construites sur un radeau: sit Aux approches de Guayaquil, le Guayas conserve ri encore une largpur de douze à quinze cents mètres. Les défrichements deviennent plus fréquents ; - fa quelques cases sur pilotis s'élèvent sur le rivage. ‘na Nous ‘longeons l’hagienda Josefina ; puis, à un dé- vil tour du fleuve, la Ville, avec.ses maisons de bois à Loi * arcades, nous apparaît, se déyeloppant le long de :; él la rive gauche, sur une étendue de plus d’un kilo- les mètre. | Je m'empresse” de me rendre à terre. Grâce : au to ciel couvert, la température ne dépasse pas 3%: re fo nous sommes dans la saison sèche, la meilleure br pour visiter le pays, et aussi la moins malsaine. qu : Pendant la saison des pluies, qui dure de décembre M à juin, la chaleur est encore plus forte. Cette tem- ne . pérature élévée s'explique par le voisinage de la l'h ligne équatoriale, qui passe à deux degrés au nord au . de Guayaquil. Les fièvres, les dyssenteries, les SO se affections du foie, y font alors de nombreuses vic- co . . times, surtout parmi/la petite colonie européenne; ab ce qui semble justifier ce mot d'un sinistre plai- co EN sant qui a surnommé le cimetière, Järdin d'’accli- un 4 matation. Toutefois, la fièvre jaune, ou vomito * lo | negro, n "y éxiste. pas en permanence et ses retours ve n’y sont paë anfiuèls et périodiques comme à Rio- M de-Janeiro et à‘là Nouvelle-Orléans. so
La‘: population, de Guayaquil atteint à peine ° 25,000 habitants." Durs son BOPL passe tout le com-
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; | GUAYAQUE 295 étendue celui de la France. La Capitale de la. République est Quito, ville de 70 à 80,000 âmes,
. située à huit ou dix jours de voyage dans l’inté-
rieur, sur les hauts plateaux de la Cordillère. La principale industrie du pays consiste dans la
fabrication de$ chapeaux de paille, dits de. Pa- -nama. Les plus beaux se confectionnent dans le
village de Monte-Cristi, avec la feuille appelée loquilla. Quelques-uns atteignent un prix très élevé. Un chapeau ordinaire vaut de 45 à 20 francs ; les moindres chapeaux fins, 40 ou 50 francs.
Malheureusement c'est aujourd’hui dimanche;
tous les magasins sont fermés et nous sommes forcés de renoncer à nous procurer ici un sombrero, que nous aurions” ‘payé mditié moins cher qu'à Panama. Je me promène sous les arcades du Molecon ou Môle. Toutes les rues de la ville viennent y aboutir ; elles sont larges, mais mal pavées ; l'herbe y croit sur bien des points et sert de pâture aux chèvres que l’on voit errer çà ét là. Les mai-
sons, presque toutes en bois, sont gärnies de bali
cons en saillie, véritables galeries “éxtérieures abritées et ventilées par de larges rideaux. Des
colonnes soutiennent le premier étage et fobment
une série d’arcades où le piéton peut circuler à l'ombre. Les portes et les fenêtres, toujours ouvertes, entretiennent dans les vastes appartements un-perpétuel courant d'air, indispensable
sous ce climat torride. Cependänt. les dehors né-
gligés des maisons, leurs peintures à demi effacées
par les pee CORRE rame AUATNERS de la
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