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(in.
Dans le second membre, le premier terme est négligr^able pour une couche de passaf^e infiniment mince. Quant au second terme* il n'a d'expression simple que dans un seul cas, celui où le pouvoir inducteur spt'-cifique est constant dans toute la couche de passage ; il donne alors :
,«rf,= iL(V.-V.).
Lorsque le pouvoir inducteur spécifique K est constant dans ifjffUe la couche de passage, la puissance de la couche double est
igale à y-^^ fois la différence de potentiel au contact.
C'e<t renoncé admis comme général.
(») Ubcr einlge Gesctze der Verlhcilung eleciriscluîr Strôme in kôrperlichen Leitern mit Anwendang auf die lliierisch-elcctriscliea Verauche. — i-^op^r. Ann, UDLXIX. ia>3, p. m6 [Abh, XVII, p. 489).
68 PROPAGATION DE L'éLEGTBlGITi
72. — Mais lorsque le |K)uvoir inducteur spécifique est différent dans les deux conducteurs, il n'est pas i>ermis d adinetti-e (|u'il soii constant dans la couche de passage. La ({uantité :
f^^^cln = -jKE,n,
est alors une constante spécifique de la surface de contact, tout auti^e que la différence de potentiel au contact.
C*est iTzii^ fois la puissance" de la couche double.
Ces deu.x quantités sont distinctes, comme sont distinctes dans un corps hétérogène la densité électrique « vraie » et la densité électrique « libre », suivant les dénominations de llcrtz.
En paî' lieu lier, lorsque les corps en conlacl sonl une dissolulion el un mélaly c est-à^dire deux corps dont les jwuvoirs inducteurs spécifiques sont de C ordre de 80, et de 1, il n'y a aucun rapport entre la puissance de la couche double et la différence de potentiel au contact,
73. — Lorsque, par l'emploi d'une différence de potentiel auxiliaire, on aura annulé la puissance de la couche double, rien ne prouve que la densité électrique aura été rendue nulle en tout point de l'épaisseur de la couche de passage ; par conséquent, la différence de potentiel ne sera pas nécessairement annulée.
La méthode d'extension de la surface de contact ^ connecte pour reconnaître que la puissance de la couche double est compe7isèe, n apprend rien sur la valeur de la différence du potentiel au contact.
Nous ne nous occuperons pas davantage des propriétt^s de la couche de passage; cette étude exigerait à elle S4»ule im grand nombre de leçons.
74. — La différence V„ — V^ dos vahuirs du potentiel de part et d^autre de la surface de séparation de deux conducteurs homogènes est constante ; par suite, les lignes de niveau sur cette surface sont