‹ Propagation de l'électricité: histoire et théorieChapitre 64 sur 158 · La quantité · texte numérisé non relu

La quantité

M= f r^d.sds'

porti» le nom de coefficient iViiuluction mutuelle des deux circuits ; elle a les dimensi(ms d'une longueur.

Rappelons, sans y insister, que Texpérience de com|)araison citée plus haut (i 7r))enlre les courants induits par déplacement et ceux induits par variation d'inti^nsité, conduit à prendre — -- W pour force électromotrict.^ quand les deux variations sont simultanées.

188. — Dans toute celte étude des circuits filiformes, nous avons traité Tintensité du courant comme localisée sur une ligne géométrique, axe du fil cylindrique ré(»l. Ce n est une approximation acceptable que si les distances r de deux éléments quelconques sont toujours très grandes par rjipport îuix dimensions transversales des fils réels.

Lorsqu'il n'eu est pas ainsi, il faut évidemment tenir compte de ces dimensions et le problème devient singulièrement plus compliqué. En particulier. l()rs(|u*il s'agit de l'induction d'un circuit sur lui-même, que l'observation montre finie, l'expression de M devient évidemment infinie. puis(iu'i1 y a ime infinitf* de termes qui ont r r= en dénominateur.

CHAFITBI 11. 1XDUCTI02C DANS LKS CIRCUITS FERMES IMMOBILES 175

3fais, rentrant à lu première puissance en dénominateur, on peut présumer qu'il suffira que la section droiU» du conducteur soit étendue flans un st»ul sens, et sans épaisseur, pour que l'expression limit»» de M reste finie. C'est en effet ce qui arrive, et tout le monde connaît le calcul élémentaire de la self-indiiction L d'unr b!)bine loDirno. Pn'ciséinent à caust» de cet exemple connu, il n'est pas inutile d<' montrer la difficulté sur deux cas très simples diî circuits filiformes.

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