‹ Prophéties la fin des tempsChapitre 26 sur 31 · LA CROIX DB HIOHÉ. 1S · texte numérisé non relu

LA CROIX DB HIOHÉ. 1S

que ces avertissements n'aient été stériles; les maux qui affligent noire patrie eiissènl pu sans doute être prévenus, en suivant d'autres voies plus couronnes a ces avis.

SUH LES MiiLHEU&S QUI MBVACEIIT LA. FEArf C£,

Par un rccléstastique i\\n annonce la croix de Mi^né huit ans avant «on apiwrition, comme lipoe de la vérité 4e ton hispiitiiion (^1).

Un ecclésiastique d'une vie exemplaire, dit

M, Vrîndts (p. 44), voyait toul en noir depuis plusieurs années, el ou Ten blâmait sans cesse, il croit apprendre dans Toraison que de grands désastres accableront bien loi la France ; il les annonce dans un temps où le royaume semblait prospérer ; on s'en raille. 11 s'associe des personlies d'une rare piélé, el fait une rreuvaine avec elles; il écrit ensuite une lettre datée de Tan 1819, qui existe, nous savous en quelles mains, où il annodce un bouleversement générai, une révolution terrible, ajoutant qu'il n'y aurait qu'un instant entre ces deux cris qu'on pousserait, T'otif est perdu et 7^out est sauvé, et que le cahne se rétablirait ensuite; et pour confirmer sa prédiction, il finit par ces paroles : <c fTparaltra une «« croix, et si celte croix ne parait pas, que mon « secret meure avec moi. i» Or cette croix, il en

(i) La Croix de Migné vengée par H. Ybindts, Paris, 1829. — La religion constatée, t. II.

fait une description qui peint exactement celle de Aligné* El ce prêtre mourut une année avant rapparition niiracuteuse.

Croix miraculeuse de Mî(jnè. — Le 17 décembre 18iG, trois mille personnes étaient rassem* biées sur une place du bourg de Migné , près Poitiers, pour etitendre un sermon. Au moment où le prêtre rappelait à ses auditeurs la croix lumineuse quuipparul à Constantin et à son armée, poursuivant Timpie Maxerice, tout à coup une croix semblable, grande et d'une régularité parfaite, se mootre dans les airs « au -dessus des spectateurs.

Ce fait est certitié par les témoignages les plus nombreux et les plus positifs. On aurait eu et foo aurait encore, si c'était nécessaire, Fatleslation des trois nulle personnes qui étaient présentes.

Nous allons donner les preuves principales du miracle de Migné.

Voici d'abord une déposition écrite cinq jours seulement après révénement. Elle est adressée à révèque de Poitiers, dans le diocèse de qui les faits venaient de se passer.

« Monseigneur,

u Nous soussignés, Pasquier, curé de S. Por- <( chaire, et Marsault, aumônier du collège royal « de Poitiers, réunis depuis un mois et demi à u M. Boin-Beai^pré, curé de Migné (i), pour «( donner à ses paroissiens les exercices du jubilé, « avonsPhonneur défaire part a Votre Grandeur

de révénement extraordinaire dont nous avons

(t) Bourg d'envirou 2000 ùmcs, situé à une lieue au norti dtî Poiiiers.

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