Prophylaxie de la syphilis
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ORHKII.. — IMPRIMERIE KD. CRETE.
le Professeur Alfred FOURNIER
MKSinRB HR i/aCAIiKSIIK DE yÉDKUNR l'RbSlUENT DE LA SOCIÉTÉ DE PliOPHYLAXIE SANITAIRE ET MORALE
PARIS J. RUEFF, ÉDITEUR
KMi, BurLEVARI) SAIVrH;F,UMMN, IdCl
'lull^ (iruitif rés«nî'9.
PROPHYLAXIE PUHLIQUE
(RAPPÛHT A LACADfiMIE DE MÉDECINE;)
Messieurs,
Au couTâ de la discussion qui s*esl éUiblîe ici sur Ja dépopula* Lion acluelle de la France, J*Académic, justement émue de Teffroyable moilalil*^ qui sévil sur lesenfanls hcn*do-syphililique5 eL de riusunisance notoire de^ mesures adminislralives qui sont censt^s nous protéger cotilre la syphilis, a nommé une Commission âJefret dV'ludier quelles seraient les n^ for mes ou les innovations h introduire dans la propliylaxie publique do cette maladie, et. de préparer à ce sujet le projet d*un rapport qui pilt être adressé aux autorités compétentes.
Cette Commission, composée de MM. lAicord, Bergeron, Le Roy de Méricourt, Léon LeforL Léon Col lin et Alfred Four nier, s'est bientôt mise à Tteuvre, Elle a consacré de nombreuses séances et de longues discussions à l'étude des problèmes aussi multiples et variés que difficiles et complexes qui composent cet énorme sujeL C'est le résultat de ses travaux et de ses flélibéra lions que j'ai Thonneur actuellement, comme rapporteur, de venir exposer à cette tribune,
Avanl d'enlrer en matière, qu*il me soit permis de placer une remaniue préalable. Ce qui va suivre, ce que vous allez entendre, messieurs, constitue moins un rapport aux autorités administratives qu'un rapport de nos travaux h l'Académie. Et, en elîet, votre Commission ne se fait pas illusion sur son œuvre. Le sujet quelle avait h envisager est si vaste, si fécond en *|uestions de tout genre, en problèmes médicaux, administratifs, sociaux, etc., qu'elle ne saurait se Hatter d*avoir tout dit et tout fast^ non plus que d'avoir abouti à des conclusions qui satisferont tout le monde. Il est