‹ Prophylaxie de la syphilisChapitre 51 sur 123 · CHANCRES DU CUIR CHEVELU · texte numérisé non relu

CHANCRES DU CUIR CHEVELU

Accidents extrêmement rares; on n*en connaît que quelques cas.. Dans i*un des cas qui me sont personnels, la contagion avait bien sûrement résulté du baiser. Il s'agissait d'une femme mariée, de moralité au-dessus de tout soupçon. Son mari, affecté de syphilis et notamment de syphilides buccales, ne renibrassait plus » par précaution n que sur les cheveux. Ce fut donc par un baiser, sans aucun doute (car aucune autre cause ne put être révélée parlenquéte étiologiquc), que ledit mari transmit la contagion à sa femme, et

[Il V. P. Hermet, Leçofif sur les fimlâdies dû VoteiHe, 1M02, p. 2bH. — V* au Must^e àe rhèpital Saînt-Louisi, pièce n^ lOi, Collect, paplic. ~ V. «usm la pièce n<> 301 (CciU. parlic.]» représenlatit un ehiiticre situé e^aclcment au devant du U^agu», Ce chancre résultait L^oîemcni d'une conlaniinatioci par le haiser.

(3) V. Mémoire ciU*, Anna tes Je derm. et de ^yp.t 1S«i, p. 3^6. ^ La reproduction de ce chancre se trouve eu Muséâ de Ihi'Vpïtal Saiul-Louïa, dans nja Collection particulière, pièce n° lo IL

j3) On n'a pas encore observé, que je sache* de cas bien auLheniique de cODUnii^ nation par Ic^ pbquc^ de léléphone. Mais it faut s'attendre à conat^ier un jour ou l'autre des conlan^ions de cet ordre.

CONTAMINATIONS EXTRA-GEmTALES.

cela sur la lignes médiane du cuir chevelu, exactement au niveau de la ligue de coitTure dite vulgairemeoL ^ la raie ».

Dans un autre cas que jaî entendu raconter par M, Ricord, la contagion aurait dcrivé, suivant toute vraisoniLlance, d'un transporl du contage par « les doigts souillés de pus syphilitique ■».

Une observation de PoUizzari est un exemple de contagion médiate* Elle est relative îi un jeune enfant qui fut contagionnéau cuir chevelu par un peigne, lequel venait de servir à un autre enfant atTecté de isyptûlides pustuleuses du cuir chevelu.

Dans un cas relaté par M, Mauriac, »< un gros chancre syphîliUque du cuir chevelu^ situé surla tempe, était survenu à l endroit précis où le malade s 'était piqué, quelques semaines auparavant, avec une épingle à cheveux de sa maltresse »,

Page 1