FE
La # NA Æ î 130 PROPOS D'ART ET DE CUISINE
nistrauon, qui s’asseoient à des bureaux, et qui,
sournoïisement, font une foule de bonnes choses e 1 faveur des artistes; ils s'appellent Camille Doucet, Albert Boulanger, Alfred Arago, Pelletier, Venez, j À vous recommanderai à celui que je trouverai là. | Et j'emmenai Lechesne. 1 — La! maintenant, dit-il en sortant du ministère d'État, vous allez venir choisir vous-même votre” épingle et voir mongroupe. $ Nous remontèmes en voiture; dix minutes après, à nous étions à l'atelier de Lechesne. !
En route, ce qu’il n’avait pas fait encore, il m’a- Ê vait raconté sa vie. À Vie de luttes, de déceptions, de douleurs, comme" notre vie à tous. Chaque artiste souffre sa passion,“ et le génie est la croix sur laquelle on le cloue. Seulement, ce ne sont pas les hommes qui le
clouent à cette croix, c’est Dieu.
Lechesne est né à Caen en 1815; c’est le compatriote de Mélingue.